samedi 30 juillet 2016

Barnier en charge du Brexit : l’autisme suicidaire de l’UE

Avec les 17 millions de non du moloch européen et la montée des partis qui la rejettent, l’UE aurait pu faire profil bas et être compréhensive au moment de choisir la personne en charge des négociations du Brexit. Mais non, elle a choisi Michel Barnier, l’archétype de tout ce que ceux qui ont soutenu le Brexit détestent. On pourrait décidemment croire que Bruxelles veut hâter sa fin, inconsciemment



L’UE, décidemment fâchée avec les peuples

vendredi 8 juillet 2016

jeudi 7 juillet 2016

La démocratie sans peuple ? (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus


C’est l’utopie que semble appeler de ses vœux le philosophe libéral Gaspard Koenig dans un billet cinglant de colère sur le Brexit lorsqu’il clame « Oui à la démocratie, non au «peuple», fiction de romancier ».

mardi 5 juillet 2016

Le véritable clivage du Brexit (billet invité)

Billet invité de Marc Rameaux, auteur de « L’homme moderne »


Le souffle de l’apocalypse tant annoncée par les thuriféraires de l’UE étant retombé en une semaine, et le résultat étant ce qu’il est malgré les menaces dignes du « Parrain » de la part du président de la commission, beaucoup de commentateurs ont cherché à comprendre quelles lignes sociales le Brexit avait tracées.

Gaspard Koenig en a entrepris une première « analyse » dans le Figaro Vox, dont la tonalité confine bien davantage au mépris et à la haine profonde qu’à la volonté de comprendre. 

samedi 2 juillet 2016

François Hollande et la volonté des peuples (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus



Ce 28 juin 2016, en amont du Conseil européen, le président de la République a tenu ces propos proprement hallucinants : "je n'imagine pas un gouvernement britannique quel qu'il soit ne pas respecter le choix de son propre peuple".

Il faut en effet disposer d’une audace sans borne (ou souffrir d’une réelle schizophrénie …) pour simultanément oser donner la leçon au gouvernement britannique qui a eu le courage de donner la parole à son peuple, et découpler à ce point ses propres paroles avec ses propres actes.