dimanche 31 juillet 2022

Uber : Macron, c’est le parti de l’étranger et de la précarisation

La révélation de l’appui marqué apporté par Macron à l’implantation d’Uber en France a déclenché une nouvelle polémique dont il s’est expliqué le 14 juillet. La macronie a trouvé une forme de parade révélatrice de son état d’esprit : rien de ce qu’il aurait fait ne serait illégal. Une diversion qui vise à cacher le problème peut-être plus fondamental de la ligne politique de ce président, qui ne semble jamais se soucier des intérêts de son propre pays, et acteur d’une précarisation sauvage.

 


Au service des actionnaires de la Silicon Valley

 

dimanche 17 juillet 2022

Nationalisation d’EDF : une anecdote, un gros risque et un gros oubli

Papier publié en avant-première sur le FigaroVox

 

Si le plein retour dans le giron public d’EDF est une bonne nouvelle pour ceux qui pensent qu’il s’agit d’un service public qui ne gagne rien à être privatisé, l’annonce surprise du gouvernement doit être remise en perspective pour plusieurs raisons. D’abord, l’État ayant conservé plus de 80% du capital, cela ne changera qu’à la marge son influence. Mais surtout, cela ouvre la voie à des opérations capitalistiques dangereuses, et surtout, cela passe à côté du problème du marché européen de l’énergie.

 


C’est le marché de l’électricité qu’il faut reprendre en main

 

dimanche 10 juillet 2022

Voiture électrique, miroir aux alouettes et poule aux œufs d’or

Papier publié en avant-première sur Marianne

 

C’est une des dernières décisions majeures de l’UE : l’interdiction prévue en 2035 de la commercialisation des voitures à moteur therrmique (à l’exception des modèles ultra-haut gamme). Une décision qui cache trois angle-morts majeurs : un angle-mort écologique, tant les voitures électriques sont loin d’être la panacée, un angle-mort pour notre souveraineté, notamment à l’égard de la Chine, et un angle-mort économique, tant cela favorise les multinationales sur les consommateurs.

 


Les paradoxes d’une transition économique

 

dimanche 3 juillet 2022

Garder raison sur le niveau de la dette publique

Papier publié en avant-première par Front Populaire

 

Bien sûr, à 2813 milliards d’euros, et 113% du PIB, il est facile, avec la forte remontée des taux longs et les annonces de la BCE, de se faire peur et d’en conclure l’urgente nécessité d’une cure d’austérité, alors même que leurs conséquences sont toujours plus criantes dans la santé ou l’éducation. Pourtant, un élément démontre que la situation est bien moins périlleuse que certains disent le croire.

 


Plus d’un quart de notre dette est virtuel