Billet invité de Diomedéa professeur agrégé de SVT, docteur en géographie
Luc Châtel et Vincent Peillon nous jurent en chœur et la main sur le cœur qu’ils n’ont pas introduit la « théorie du genre » à l’École. D’ailleurs, nous explique-t-on, il n’y aurait pas de « théorie du genre » – ce serait un fantasme intégriste et réactionnaire – mais simplement des « études de genre » universitaires, qui relèvent de la sociologie. La politique ne ferait que s’emparer de ces études comme nouveau levier pour réduire les résidus d’inégalités entre les hommes et les femmes. On nous informe donc qu’il serait ridicule, que c’est une erreur philosophique grossière, de penser que ces études de genre – relevant du champ des sciences sociales – constituent une négation de l’origine biologique des sexes. Les « études » de genre, le paradigme genriste, ne feraient que s’attaquer aux différences « construites socialement ».
Luc Châtel et Vincent Peillon nous jurent en chœur et la main sur le cœur qu’ils n’ont pas introduit la « théorie du genre » à l’École. D’ailleurs, nous explique-t-on, il n’y aurait pas de « théorie du genre » – ce serait un fantasme intégriste et réactionnaire – mais simplement des « études de genre » universitaires, qui relèvent de la sociologie. La politique ne ferait que s’emparer de ces études comme nouveau levier pour réduire les résidus d’inégalités entre les hommes et les femmes. On nous informe donc qu’il serait ridicule, que c’est une erreur philosophique grossière, de penser que ces études de genre – relevant du champ des sciences sociales – constituent une négation de l’origine biologique des sexes. Les « études » de genre, le paradigme genriste, ne feraient que s’attaquer aux différences « construites socialement ».
Un concept social introduit en SVT
