C’est peu de dire que la gauche traverse une crise à l’approche de l’élection présidentielle. Son premier candidat pointe sous les 10%, à une peu glorieuse 5ème place, pour un total d’à peine un quart des sondés. Parmi ses cinq candidats, Arnaud Montebourg semble proche du retrait et Anne Hidalgo, après avoir refusé des primaires, a fini par en proposer, mais cela a été durement rejeté par le camp écologiste. Pire, aucune leçon ne semble tirée de cette complète déroute électorale.
Partisans dérisoires qui ont trahi leurs idéaux


















