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samedi 1 janvier 2022

samedi 25 décembre 2021

« Le néolibéralisme est un oligarchisme » recommandé par Marianne et Sapir

Six mois après son lancement, mon premier livre, « Le néolibéralisme est un oligarchisme », commence à faire son petit bout de chemin. Je tenais à profiter des fêtes de Noël pour faire la revue de presse à date, dont j’espère bien qu’elle se complètera dans les prochains mois.

 


Dernière recension en date : une sélection de Marianne publiée il y a 15 jours, comportant également les livres de Bruno Tinel, Liêm Hoang-Ngoc. L’hebdomadaire, dont j’ai été deux fois blogueur associé souligne mon apport à la critique du néolibéralisme et juge « cet essai passionnant ». Début novembre, j’ai appris que Jacques Sapir cite mon livre, au côté de celui de Patrick Artus et Marie-Paule Virard ainsi que celui de Frédéric Farah, dans la préface du dernier ouvrage de Philippe Murer. Voilà deux reconnaissances qui me touchent particulièrement, venant de l’hebdomadaire que j’apprécie le plus en France, et de l’intellectuel de référence de la pensée souverainiste dans notre pays.

 


Ceci complète la recension de Jérôme Delacroix sur son blog, la vidéo que j’ai réalisé pour Front Populaire, et l’entretien que j’ai donné au FigaroVox. Je tiens à remercier tous ces premières expressions d’intérêt pour ce livre qui peut paraître un peu aride, mais que j’ai essayé de rendre le plus accessible possible et très largement illustré de faits et d’exemples. D’ailleurs, pour clarifier mon propos, j’ai ajusté et simplifié la couverture il y a quelques mois, le nouveau visuel présent sur le blog, même si le livre reste référencé sur son premier nom « Le néolibéralisme est un oligarchisme ». Mon propos, sur le fond et la forme, est de proposer une refonte de la critique du mal-nommé néolibéralisme, pour clarifier sa nature profonde : un oligarchisme qui déconstruit notre démocratie, et pourquoi il s’est imposé.

 

Joyeux Noël à tous !

samedi 24 juillet 2021

Encore et toujours contre le passe sanitaire

Depuis les annonces du 12 juillet de Macron, un débat profond secoue le pays, avec des excès de part et d’autre. Aujourd’hui, comme il y a une semaine, des Français défilent contre le passe sanitaire, et ils ont à nouveau tout mon soutien, tant la potion de l’exécutif est un Absurdistan autoritaire. Après un entretien de Jacques Sapir avec Front Populaire, je souhaite réexpliquer ma position.

 


L’offensive des partisans du passe

 

lundi 7 septembre 2020

Le plan-plan de relance, entre postures et impasses

J’ai emprunté à Charlie Hebdo le terme « plan-plan », tant il qualifie bien le pot-pourri énarchique présenté jeudi. Au mieux, on peut y voir la copie passable d’étudiants besogneux et convenus. Mais derrière cet édifice qui additionne des mesures de secrétaires d’état, la communication est bien trop grossière et les impasses bien trop grandes pour que notre pays y gagne grand chose...

 


Copier-coller tout ce qui n’a pas marché

 

samedi 16 novembre 2019

Sapir définit les fondements de la souveraineté (3/3) : la laïcité nous chérirons


« Souveraineté, démocratie, laïcité » est très ambitieux. Outre l’approfondissement de son analyse de la remise en cause de la démocratie par la négation de la souveraineté des nations, son propos, conçu peu après les attentats, est plus global. Comme Généreux dans « La dissociété », il fait le lien entre toutes les dimensions, politiques, économiques et sociétales, en montrant que les attaques contre la laïcité en France participe aussi à la remise en cause de notre souveraineté.




La laïcité comme fondement de notre société



samedi 2 novembre 2019

Sapir définit les fondements de la souveraineté (1/3) : le ciment de nos sociétés

C’est un livre essentiel de Jacques Sapir, sorti en 2016, sans doute le livre de référence pour réfléchir à la notion de souveraineté, dans ses dimensions les plus importantes. Ce livre ambitieux, foisonnant, mais également remarquablement structuré, prolonge une série de textes de 2013, et représente le meilleur plaidoyer existant pour rétablir pleinement la souveraineté des nations.


La souveraineté est un fondement de la nation

mardi 11 décembre 2018

L’existence de l’euro, cause première des « gilets jaunes » (tribune collective)


Des annonces d’hier, aux nombreux angles-morts, l’essentiel, à savoir l’UE, a été oublié. J’en profite pour publier ce nouveau texte. Merci aux initiateurs, qui m’y ont à nouveau convié, et qui rappellent un point fondamental de cette crise : la responsabilité de l’UE et de l’euro, qui n’oeuvrent que pour une toute petite minorité, contre la grande majorité, comme le montrent à nouveau les reculs sur la taxation des GAFA ou des transactions financières, après d’autres, comme le glyphosate.


Près de vingt ans après le lancement de l’euro, le 1er janvier 1999, la situation de la monnaie unique européenne est paradoxale. D’un côté, l’échec de ce projet est patent, étant reconnu par la plupart des économistes compétents, dont de très nombreux prix Nobel. De l’autre, ce sujet est maintenant tabou en France, au point qu’aucun responsable politique n’ose plus l’aborder de front. Comment s’explique une telle situation ?

lundi 18 juin 2018

mardi 10 octobre 2017

Lettre ouverte à Messieurs @marindacos et @alain_beretz sur la censure de Jacques Sapir

Aux dernières nouvelles, le blog de Jacques Sapir est toujours soustrait à son auteur de votre fait. Après avoir publié la lettre ouverte de Jacques Sapir, qui a été contraint de s’exiler sur le bog d’Olivier Berruyer, je souhaite vous interpeller sur ce que je considère être une profonde injustice, mais aussi un geste d’une très grande violence, de manière à ce que ce blog soit rendu à son auteur.


Double injustice aux relents totalitaire

samedi 30 septembre 2017

Lettre ouverte de Jacques Sapir aux censeurs de son blog

C’est une nouvelle absolument effarante. Les tenanciers du blog de Jacques Sapir ont décidé de suspendre toute publication du fait de son caractère partisan. Non seulement, je pense à la violence que représente le fait de fermer et priver d’accès à cinq ans de travail d’un auteur. Mais surtout, je tiens à lui témoigner tout mon soutien devant l’arbitraire et l’injustice d’une telle décision.


Bienvenu dans un monde orwellien

mercredi 15 février 2017

Le Decodex du Monde : entre inquisition et 1984

Les Décodeurs du Monde, qui font souvent – mais pas toujours - un bon travail, ont lancé le Decodex, un outil d’évaluation de la fiabilité de l’information des sites Internet. Mais les premiers listings, avec la mise à l’index de Jacques Sapir ou  Olivier Berruyer, révèlent une chasse aux sorcière bien peu factuelle.



Le Ministère de la Vérité du 21ème siècle

mardi 5 janvier 2016

Lutte contre le terrorisme : tout est dans le code pénal ! (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus


Nota : n’étant personnellement  pas juriste de formation, toute remarque d’un expert du Code Pénal sur le billet qui suit sera évidemment bienvenue.

On ne s’éternisera par dans ce billet sur les débats autour de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité. Pour ce faire, on pourra se rapporter à l’abondante littérature de Jacques Sapir sur le sujet[i]. On notera simplement la conclusion limpide et lapidaire de la juriste Anne-Marie Le Pourhier : « la Constitution est devenue un instrument de marketing et de communication politiques pour des candidats à la présidence de la République ou des présidents en exercice qui veulent rehausser leur programme ou leur bilan en laissant leur empreinte dans le « marbre constitutionnel ». La révision constitutionnelle fait ainsi office de talonnettes juridiques pour des gouvernants en manque de hauteur politique »[ii].

lundi 5 octobre 2015

Schengen, Volkswagen : l’Allemagne qui piétine les règles

Cela fait des années que Berlin exige de ses partenaires de suivre ses règles : Pacte de Stabilité, TSCG, accueil des migrants… Pourtant, en quelques jours, l’Allemagne a enfreint deux fois les règles collectives (sur Schengen et avec Volkswagen). Voilà qui en dit long sur les règles de notre époque.



Relativisme teuton sur les règles

Depuis sa réunification, l’Allemagne est assez dure avec les règles européennes. Pour sacrifier son mark, elle avait exigé le respect des critères de Maastricht, imposant une austérité destructrice à ses partenaires européens dans les années 1990, qui avait envoyé des millions de personnes au chômage. Pourtant, au début des années 2000, l’UE avait accepté d’ignorer le non respect par Berlin du Pacte de Stabilité qu’elle avait pourtant demandé de mettre en place quelques années auparavant. Aujourd’hui, on constate que  les pays européens, Allemagne en tête, imposent des quotas d’accueil de migrants aux pays d’Europe de l’Est récalcitrants alors que cela n’augmente que marginalement les quotas, et que Berlin a coup sur coup stimulé puis bloqué l’afflux des migrants, en refermant ses frontières.

Cette insistance de l’Allemagne à imposer à ces pays des quotas est révoltante car les oscillations de Berlin sur la question ont, sans nul doute, empiré les problèmes de la Grèce et des pays d’Europe de l’Est qui forment les frontières extérieures de Schengen. Pire, devant l’envolée des flux, Berlin referme ses frontières, sans respecter les règles européennes, comme le rappelle Eric Conan sur Marianne, et, sans vergogne, elle impose quelques jours après l’accueil de migrants aux pays récalcitrants, sans que ce coup de force ne soit justifié par la moindre raison, cela n’augmentant la capacité d’accueil que marginalement. Bref, dans l’UE, Berlin fait les règles et les impose, sans avoir à les respecter elle-même. Et quelques jours plus tard, on apprend la tricherie massive de Volkswagen, fleuron du pays

La loi du plus fort, habillée en droit