lundi 12 avril 2021

Macron : plus amateur prétentieux qu’épidémiologiste

« Président épidémiologiste », « se transformant au fil des événements, en épidémiologiste, en urgentiste, en anesthésiste, en spécialiste de la biologie moléculaire »… : les journalistes macronistes ne reculent devant rien pour vendre un Macron au chevet des Français. Mais, au regard de son bilan, il apparaît plus comme un amateur trop sûr de lui, qui a multiplié les erreurs.

 


Zéro anticipation et mauvais choix

 

lundi 5 avril 2021

Chétif, hors délai, toujours pas validé : le plan de relance ridicule de l’UE

Papier publié sur le site du FigaroVox

 

Il n’y a pas que sur la vaccination que l’UE est en échec complet, avec à peine 12% de la population vaccinée, contre 60% pour Israël, 46% pour la Grande Bretagne et 31% pour les États-Unis. Le mini et tardif plan de relance pourtant scellé en juillet dernier, n’a toujours pas été validé par 11 pays, dont l’Allemagne, où la Cour de Karlsruhe se met en travers du chemin. Un nouvel exemple qui montre bien qu’avec l’UE, l’union ne fait pas la force, mais complexifie, ralentit, et…affaiblit.

 


Un plan de relance aussi raté que la campagne de vaccination

 

samedi 3 avril 2021

La crise sanitaire imaginaire de la macronie

Pour bien gérer cette crise, il convient d’abord de regarder la réalité en face. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’exécutif français se distingue par une capacité assez extraordinaire à refuser de le faire, depuis le début. Après avoir grandement tardé à agir début 2020, et affirmé, entre autres, que « l’usage des masques en population générale n’est pas utile », ou que « nous n’avons jamais été en rupture de masques », les dernières semaines marquent un véritable passage dans un monde parallèle.

 


Mensonges et exagérations à tous les niveaux

 

lundi 29 mars 2021

Crise sanitaire, fiascos, couacs et mea culpa

« Je n’ai aucun mea culpa à faire, ni aucun remord, ni aucun constat d’échec » : voilà ce que Macron a osé affirmer jeudi soir ! Même s’il ne parlait que de sa décision de ne pas reconfiner fin janvier, il faut un sacré culot pour faire une telle sortie après autant de fiascos, sur les masques, les tests ou les vaccins. Et cela devient encore plus révoltant alors que la France est devenue le grand pays d’Europe où le virus circule le plus, et après une nouvelle série de couacs invraisemblables.

 


Toujours aucune anticipation et recul

 

samedi 27 mars 2021

jeudi 25 mars 2021

Le scandale du blocage des phagothérapies (billet invité)

 Billet invité de Rodolphe DUMOUCH, Professeur agrégé de SVT

 

La crise sanitaire a révélé de nombreux dysfonctionnements en matière de santé publique. Songez, en seulement un an, au changement ahurissant de discours officiel et de réglementation sur les masques ; comparez entre mars 2020 et mars 2021. Quels invraisemblables revirements ! Le seul élément stable dans cette cinéscénie grotesque est la remarquable conservation de ce réflexe répressif à 135€, si caractéristique du cerveau reptilien. Toutefois, il est d’autres scandales, en matière de santé, qui sont, justement, éclipsés par la situation. Parmi ceux-ci, le rejet européen, depuis des lustres, d’une technique susceptible d’être une réponse efficace à la multiplication des résistances bactériennes aux antibiotiques, la phagothérapie.

 

Les bactéries sont aussi attaquées par des virus

lundi 22 mars 2021

Ce Brexit qui disqualifie toujours plus l’UE

Le Brexit est une redoutable épreuve pour l’UE, qui se construisait comme une organisation dont on ne partait pas. Longtemps, une partie de l’UE et certains Bremainers espéraient pouvoir passer outre le vote du peuple britannique, pratique malheureusement coutumière. Non seulement la Grande-Bretagne a persisté, mais les trois derniers mois apportent de l’eau au moulin des opposants à l’UE, en démentant bien des prévisions de ses partisans, de plus en plus décrédibilisés…

 


La calamité économique, la droitisation et le danger sanitaire, c’est l’UE…

 

lundi 15 mars 2021

L’effacement des dettes a déjà commencé (mais il ne faut pas le dire)

Billet publié sur le site de Marianne

 

C’est un des sujets qui a dominé les débats économiques ces dernières semaines : faudrait-il effacer une partie des dettes issues de la crise sanitaire ? Thomas Piketty mène le combat, au point de subir un tir de barrage assez féroce. Mais, finalement, puisque les banques centrales mènent depuis un peu plus de dix ans des politiques de monétisation importantes, un effacement des dettes publiques, certes temporaire et sans le moindre cadre démocratique, n’a-t-il pas, en fait, déjà commencé ?

 


Les angles morts du statut des banques centrales