samedi 25 mai 2019

USA, croissance et protectionnisme

Pour les ayatollahs de l’anarchie commerciale, le protectionnisme, c’est le mal, qui mènerait inévitablement à la régression économique. Peu leur importe que le modèle économique qui a réussi en Asie, du Japon à la Chine, en passant par la Corée du Sud, soit protectionniste. Leur religion vient de recevoir un nouveau démenti cinglant avec le cas des Etats-Unis de Trump.


Quand plus de protectionnisme, c’est plus de croissance

jeudi 16 mai 2019

Du bitcoin dans l’assurance-vie : dernière folie macronienne

La loi Pacte, c’est notamment la loi qui prévoit la privatisation d’Aéroports de Paris. Mais d’autres recoins peu connus de cette loi revèlent des décisions absolument abracadabrantesques, pourtant largement oubliées par les commentateurs de la vie politique. L’une des plus incroyable est probablement l’autorisation d’inclure des crypto-monnaies dans l’assurance-vie !


Contre-temps et idéologie délétère

dimanche 5 mai 2019

La faillite de Tesla et Uber : déclencheur du futur krach boursier ?

La bulle autour des licornes rappelle étrangement celle de 2001, sans que beaucoup d’analystes semblent faire le lien. Pourtant, un tel scénario serait assez classique, et on peut souligner le caractère inquiétant du niveau record atteint par le Nasdaq alors que deux stars de la nouvelle économie, Tesla et Uber, viennent de faire des pertes colossales au premier trimestre 2019…


L’incapacité à dégager le moindre profit

dimanche 31 mars 2019

lundi 25 mars 2019

Pour qui voter aux élections européennes ?

Dans deux mois, nous serons appelés aux urnes. Ce seront aussi les premières élections depuis les débuts du mouvement des Gilets Jaunes, dont le sens politique national ne manquera pas d’être particulièrement fort. Les résultats des grands partis seront scrutés, leur score servira de baromètre de leur santé actuelle. Que faire alors que les sondages indiquent un mano-a-mano LREM-RN ?


A élections européennes, réponse sur la question européenne

samedi 16 mars 2019

jeudi 7 mars 2019

mercredi 27 février 2019

Taxe carbone, automobile et empreinte CO2 (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus


Une automobile diesel courante produit 92 grammes de CO2 par kilomètre[1]. On vous explique que cela est mauvais pour la planète et que ce doit donc être taxé. Soit.
Un aller-retour en avion Paris-New York produit 1 tonne de CO2 (par passager !)[2], soit 11 000 km d’automobile (ou, si vous pour reprendre le mode de calcul par passager, 44 000 km si vous voyager à 4). Mais son kérosène n’est pas soumis à la taxe carbone.

samedi 23 février 2019

Sur la construction européenne (Michel Debré) (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus

Je mets en ligne ci-dessous un remarquable texte de Michel Debré sur la construction européenne (initialement publié par Theatrum Belli). Hors les questions de rapport entre la France et les colonies, ce texte, datant de 1953, demeure d'une incroyable actualité. On pourra également le mettre en parallèle avec les positions de Pierre Mendès-France (lire ici) qui, bien que d'un camp opposé à Michel Debré, se montrait très critique à l'égard de la construction européenne (mais cela la "gauche" bien pensante l'a bien oublié, comme les prétendus gaullistes de droite ont oublié ce texte de Michel Debré, ou plus généralement les fondements de la pensée du général de Gaulle).


Quand Démosthène mettait en garde les Athéniens contre Philippe de Macédoine, Démosthène avait raison ! Athènes était une cité, et l’âge venait de plus grands empires. Mais il était deux politiques : l’une qui permettait de les constituer par une alliance et dans la liberté, Vautre qui acceptait de les voir naître de la tyrannie. Nul ne doute, nul n’a jamais douté, que la thèse ardemment défendue par Démosthène fût la seule qui pût garantir l’avenir d’Athènes, celui de la Grèce et de la liberté, la seule qui fût en même temps conforme à l’honneur.  

La théorie du transfert de souveraineté.

mardi 19 février 2019

Le portrait de Dorian Macron (billet invité)


Billet invité de l’œil de Brutus


Il se voyait beau, jeune, flamboyant. Il prétendait incarner le « nouveau monde ». L’espérance de la réforme. L’émergence de la « start-up nation ». Et ils étaient nombreux à le voir ainsi.
Puis le portait s’est déchiré. Et il est apparu tel qu’il est. Narcissique. Arrogant et hautain. Méprisant avec les faibles et servile avec les puissants. Avec comme programme social le retour à un droit du travail du 19e siècle. Comme programme fiscal, le rétablissement de la taille et de la gabelle pour les plus pauvres et les exemptions d’impôt pour les privilégiés. Le plein représentant d’un monde ancien. A tel point qu’à force d’arrestations arbitraires et de projets de loi liberticides, on finira par se demander s’il ne finira pas par nous reconstruira la Bastille[1].

Inspiré du Portait de Dorian Gray du grand Oscar Wilde.

dimanche 27 janvier 2019

Macron ranime la lutte des classes

Il est curieux que ce point ne soit pas davantage noté. Malgré les politiques oligarchiques à l’œuvre depuis plus de 30 ans, la lutte des classes s’était faite plus discrète et son expression restait le plus souvent marginale ou minoritaire. Et si Macron, par la conjugaison et d’un fond et d’une forme toxiques, avait véritablement ranimé cette lutte, de plus en plus volontairement ?


Le réduit des gagnants, où il fait le vide