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samedi 29 février 2020

samedi 22 février 2020

Coralie Delaume clarifie nos relations avec l’Allemagne (2/3) : le grand malaise allemand

Pendant longtemps, beaucoup de média se contentaient de sa seule balance commerciale pour juger de l’état de l’Allemagne. Depuis la parution de « Made in Germany », de Guillaume Duval, début 2013, les jugements se font parfois plus nuancés, ce qui est confirmé par la crise politique du pays. Dans ce livre, Coralie Delaume propose une analyse extrêmement riche, qui permet de comprendre le grand malaise allemand si important pour nos relations avec ce pays.




Un éloignement progressif du projet européen


samedi 15 février 2020

Coralie Delaume clarifie nos relations avec l’Allemagne (1/3) : une amitié devenue vassalisation


C’est un livre majeur que je recommande vivement pour sa capacité à étudier tous les aspects de la relation franco-allemande, improprement qualifiée de « couple ». Coralie Delaume réunit tous les points de vue, français, allemand, ou d’autres pays, économique, politique ou plus historique, dont je ne donnerai qu’un échantillon, pour dresser un portrait particulièrement nuancé, détaillé et passionant de notre relation avec notre voisin. Un livre de référence pour mieux comprendre ces trois dernières décennies.





Ascension involontaire et soumission fascinée



lundi 28 octobre 2019

ADP, FDJ : ces privatisations totalement injustifiables

Décidément, la macronie ose tout. Car vouloir privatiser aujourd’hui alors que la France emprunte à taux négatifs n’a aucun sens économiquement. Bruno Le Maire se raccroche alors à un discours des années 1980 complètement faux. Voilà pourquoi il est essentiel de poursuivre la mobilisation pour le Référendum d’Initiative Populaire afin de s’opposer à la vente d’ADP.


Appauvrissement de la France, constitution de rentes

lundi 18 juin 2018

mardi 14 novembre 2017

lundi 31 juillet 2017

Lectures de vacances

Après ces trois premiers livres de l’année, je vous propose cet été les fiches de lecture des livres suivants dans les prochains jours. Bonne lecture !


David Desgouilles « Dérapage », partie 1
Coralie Delaume (avec David Cayla) « La fin de l’UE », partie 1, partie 2 et partie 3
Marc Dugain et Christophe Labbé, « L’homme nu – La dictature invisible du numérique », partie 1, partie 2

dimanche 23 avril 2017

samedi 22 avril 2017

Coralie Delaume et David Cayla décryptent la camisole européenne (1/3)

Et si cela était tout simplement le meilleur livre de décryptage de cette construction européenne ? Ce n’est pas faute d’avoir lu de nombreux livres sur le sujet depuis 25 ans. « La fin de l’Union Européenne » propose un remarquable décryptage institutionnel, économique et politique de ce monstre à qui nous avons en partie accepté de confier notre vie. Un livre hautement recommandable.



Comment l’UE oblitère nos démocraties

dimanche 29 janvier 2017

Chevènement, Delaume, Cayla, Desgouilles, Guilluy, Polony, Devecchio : tous à vos librairie !


Alors que les débats des primaires ont été navrants de conformisme eurolibéral, du côté des Républicains comme de la gauche, heureusement, la scène intellectuelle est bien réjouissante, comme l’illustre les livres qui sont sur mon chevet en ce moment. Le dernier arrivé, c’est « Dérapage », de David Desgouilles, un roman sacrément réussi qui a le grand mérite de nourrir la réflexion sur les travers de notre époque, d’une manière subitle, mais pas moins efficace. Il me tarde de lire « Les nouveaux enfants du siècle », d’Alexandre Devecchio, sur la polarisation politique de la jeunesse, tout comme « Le crépuscule de la France d’en haut » de Christophe Guilluy, un intellectuel qui compte.


Il me tarde tout autant de lire le dernier livre de Jean-Pierre Chevènement, « Un défi de civilisation », celui qui reste, avec Philippe Séguin, mes premiers guides politiques, lors des débats sur l’autre politique, ainsi que sur le traité de Maastricht, au début des années 1990. « La fin de l’Union Européenne », de Coralie Delaume et David Cayla est un livre terriblement actuel, très apprécié par Jacques Sapir et le blog Le vent se lève, que je ne manquerai pas de dévorer, tout comme « Bienvenue dans le pire des mondes », du comité Orwell et Natacha Polony. A bientôt sur le blog !

lundi 7 novembre 2016

Livres à lire

Beaucoup de livres dans lesquels se plonger pour mieux comprendre ce qui se passe actuellement :
 


  •         Et bientôt, le deuxième livre de David Desgouilles, « Dérapage », puis celui de Coralie Delaume et David Cayla



lundi 24 août 2015

Tsipras demande aux Grecs d’appouver sa politique euraustéritaire



Syriza, nouvel avatar social-démocrate

Les sept derniers mois ont de quoi donner le tournis. En janvier, Syriza était encore en train de dénoncer les politiques austéritaires demandées par les dirigeants européens et acceptées par ses prédécesseurs. Mais après de longues négociations et un référendum brillamment gagné contre l’austérité, Tsipras a capitulé et fait voter par le Parlement trois textes demandés par la troïka : les hausses d’impôts mi-juillet, juste après l’accord du 13 juillet, puis un texte sur les réformes dites « structurelles », enfin, il y a quelques jours, le texte définitif de l’accord sur le nouveau plan, de 86 milliards. La semaine dernière, Athènes a touché la première tranche de ce plan et remboursé la BCE. En fait, Tsipras a attendu la mise en place de tout l’arsenal de la troïka pour démissionner et provoquer de nouvelles élections.

Tsipras admet qu’il « n’a pas obtenu l’accord qu’il souhaitait avant d’être élus en janvier (…) nous avons lutté et fait des compromis (...) Cet accord, nous sommes obligés de le respecter ». Il soutient « avoir malgré tout réussi à obtenir des exigences inférieures à celles de l’accord précédent », ce qui est faux, car il a accepté plus que ce qui lui était demandé fin juin. Samedi, George Katrougalos, ministre du travail, était sur Europe 1 pour défendre Tsipras. Il a tenu le discours habituel du centre gauche, parlant même d’Europe sociale. Pire, il a défendu le fait que le gouvernement Grec n’aurait pas eu d’autres choix que d’accepter cela. Quand la gauche dite radicale qui reprend le TINA de Thatcher pour justifier l’austérité ! Sur Marianne, Panagiotis Grigoriou a dénoncé « le dernier acte de l’escroquerie politique Syriza ».

Sortir d’une impasse politique


mercredi 15 juillet 2015

En finir avec les lieux communs sur la crise grecque (en vérité de l’euro) (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus.



Ces derniers jours encore plus que les précédents (et peut-être moins que ceux qui arrivent), que n’a-t-on entendu de sottises dans les différents canaux médiatiques, tant de par les politiciens bien souvent idéologisés (mais pas toujours : l’idéologie sait être un paravent bien utile) que de par quelques (pseudos) journalistes laissant leur sens de l’analyse et de la critique à peu près au même niveau qu’une Marie-Antoinette prescrivant la brioche comme placebo à la faim du petit peuple.

Nonobstant ce qui semble bien être une capitulation en rase campagne[i] d’Alexis Tsipras face à la tyrannie eurocratique personnalisée par les Juncker, Schultz, Monti , Schäuble et autres Dijsselbloem, le présent billet a donc pour objet de tordre le cou à ces quelques canards boiteux qui hantent rédactions, ministères et « institutions » et dont l’équipement cérébral est de qualité proportionnellement inverse aux décibels émanant de leurs frustres gosiers.

1/ « Les Grecs sont des fainéants qui ne payent pas d’impôts ».

samedi 11 juillet 2015

Grèce : que penser de la proposition d’Alexis Tsipras ?




La drôle de capitulation ?

Bien sûr, à première vue, on peut penser qu’Alexis Tsipras a renié les résultats du référendum, acceptant les objectifs de la troïka, 1% d’excédent primaire cette année, 2% en 2016, 3% en 2017 et 3,5% en 2018, dans une poursuite (certes moins brutale) des politiques d’austérité qui ont mis son pays à genoux. Les retraites seront réduites, la TVA augmentée, les impôts des entreprises au niveau souhaité par le FMI, et comble du comble, on rajouterait encore une tranche de dette de 53 milliards. Pire, il est étonnant de ne proposer une renégociation de la dette qu’en octobre, même si le texte prévoit un « engagement contraignant ». On peut y voir une poursuite de la logique des plans du passé. Jacques Sapir note qu’il « faut bien reconnaître qu’il s’est (…) largement aligné sur les demandes de l’Eurogroupe ».

Mais, à ceux qui évoquent une capitulation, Sapir souligne que « la réponse est pourtant moins simple que ce qu’il paraît », sur une ligne proche de celle de Romaric Godin ou Coralie Delaume. Et l’étude à froid de ces propositions peut aller dans ce sens : marché du travail et petites retraites en partie protégés, demande d’un plan de financement de 3 ans, pour éviter la négociation permanente, ou levée de 35 milliards de fonds structurels pour relancer la croissance. Mais, comme le soutient Sapir, « ces propositions (…) correspondent très probablement à une erreur de stratégie (…) L’austérité restera la politique de la zone euro. Il n’y aura pas d’autre euro ». D’ailleurs, une partie de sa majorité râle.

Ne pas être celui qui refuse ?