mercredi 28 juin 2017

Rendez-vous en septembre !


Le 23 avril 2017, au premier tour de l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan rassemblait sur son nom 1.695.000 suffrages, soit 4,7% des votants. Ce résultat, plus qu’honorable, amenait le fondateur et président de Debout la France à un niveau encore jamais atteint. C’était, enfin, la concrétisation et la consécration de la ligne obstinément et courageusement suivie par celui qui était encore notre candidat. Une ligne claire, indépendante, cohérente, et par-dessus tout une ligne droite.

lundi 26 juin 2017

De la France et Danièle Obono : merci Caroline Fourest et Céline Pina !

C’est la polémique de la semaine dernière : les échanges entre Danièle Obono, députée de la France Insoumise, et les Grandes Gueules de RMC au sujet de sa signature d’une pétition défendant des artistes qui chantaient « Nique la France » et la demande qu’elle dise « Vive la France ». Une polémique où Caroline Fourest et Céline Pina parviennent à saisir l’essentiel. 


Un double relativisme critiquable

jeudi 15 juin 2017

La crise du SME (système monétaire européen) ou la préfiguration de l’euro (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus

Cette analyse est pour l’essentiel issue de la lecture Jean-Pierre Chevènement, Un Défi de civilisation, Fayard 2016, pages 90 à 105


Début 1982, alors que l’application de son programme politique génère de fortes tensions sur les marchés de change (notamment des spéculations contre le Franc et des fuites importantes de capitaux),  François Mitterrand se trouve face à dilemme : sortir du SME pour restaurer la compétitivité de l’économie française ou y rester pour préserver cet « acquis » européen.

dimanche 11 juin 2017

Quand The Economist dénonce les conséquences de ses idées

The Economist est décidément étonnant. S’il s’agit peut-être du plus dogmatique des ultralibéraux, défendant le libre-commerce des reins humains ou des grossesses, et arc-bouté sur un laisser-passer et laisser-faire extrémiste, il continue de nourrir la critique de l’ultralibéralisme dans ses articles, qui ont dénoncé les limites des modèles britanniques et allemands ces derniers jours.



Toutes les conséquences de l’ultra-libéralisme

mardi 6 juin 2017

Comprendre le régime oligarchique : comment la France en est arrivée là ? (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus

Article initialement publié le 14 avril 2013, révisé à l’aune de la (lamentable) campagne des élections présidentielles de 2017.
 

Sans rentrer dans les rhétoriques populistes du « tous pourris », de M. Cahuzac à M. Fillon en passant par tant d’autres, le sentiment d’une classe politicienne déconnectée et présente bien plus pour se servir que pour servir est en passe de faire une quasi-unanimité. Si certains ne se trouvent pas forcément en infraction vis à vis de la Loi, leurs petits arrangements avec l'éthique politique la plus élémentaire, entre conflits d'intérêts et sociétés offshore, ne font qu'accroître la défiance des Français à l'égard d'une classe politique corrompue, si n'est dans les faits, par l'argent, sinon dans l'esprit, par le pouvoir. S’accrocher à la légalité des choses ne fait alors que démontrer la désormais absence de légitimité de ces messieurs qui n’ont plus ni éthique de responsabilité[i] ni éthique de conviction[ii]. Or, pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, il faut revenir quelque peu en arrière.

dimanche 4 juin 2017

mardi 30 mai 2017

Macron-Philippe, Le Grand renouvellement, vraiment ? (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus



Nous avions eu « la Rupture » (Sarkozy, 2007, entré en politique avec Charles Pasqua en 1974 …)), puis « le changement » (Hollande, 2012, disciple de François Mitterrand à l’entrée de celui-ci à l’Elysée en 1981), Emmanuel Macron nous annonce maintenant « le Grand renouvellement », auquel souscrivent, bien évidemment, les médias à la botte de ses amis des multinationales (dans les délires macromaniaques, L’Express va même jusqu’à titrer « La Nouvelle Vague »). Nonobstant « l’affaire Ferrand » qui démontre que les vieilles combines n’empêchent toujours pas d’accéder à un maroquin ministériel, regardons alors d’un peu plus près la composition de son gouvernement.

dimanche 28 mai 2017

Trudeau, Macron : la vague 2 de l’ultralibéralisme pseudo-cool

Au G7, Emmanuel Macron a fait parler de lui. Assez naturellement, le petit dernier des dirigeants des pays les plus riches de la planète s’est bien entendu avec Justin Trudeau, son équivalent canadien, déclenchant des déclarations énamourées des média libéraux-libertaires. Mais derrière la pseudo-coolitude de ces deux dirigeants, se cache un agenda absolument désastreux.


Loi de la jungle, oligarchie et communautarisme

mardi 23 mai 2017

L’horreur ultralibérale : des bébés et des reins à vendre…

La lecture de The Economist est intéressante à plusieurs titres. D’abord, c’est une source intarissable de faits, y compris pour lutter contre ses idées. Mais il est également un poste avancé de la pensée ultralibérale, déroulant souvent le futur agenda des ultralibéraux. Après avoir défendu le commerce des reins, il vient de défendre le commerce des grossesses



Pour les ultralibéraux, tout peut être vendu

lundi 22 mai 2017

Ce qui ne va pas avec le Front National

Depuis quelques jours, des commentateurs parfois un peu agressifs prennent à partie ceux, qui, comme moi, n’ont pas voulu soutenir Marine le Pen le 7 mai. Nous serions coupables d’abandonner la France et les Français aux mauvaises politiques de Macron et devrions nous rassembler derrière le FN, le plus grand parti représentant les idées souverainistes. Voici une première réponse.



Incompétence, inconsistance et marginalité

vendredi 19 mai 2017

Mascarade de l’antifascisme (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus

La plupart des réflexions ci-après sont issues de la lecture du Crépuscule de la France d’en Haut  de Christophe Guilluy (Flammarion 2016)



Pier Paolo Pasolini soulignait déjà en 1974 (!) qu’en abandonnant la question sociale, la gauche chercherait à instrumentaliser un « antifascisme facile qui a pour objet un fascisme archaïque qui n’existe plus et n’existera plus jamais ». Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette « lutte antifasciste en France n’a été que du théâtre » et que le « Front national n’est pas un parti fasciste ». Et ce n’est pas un hasard si de BHL à Pierre Bergé, du MEDEF au entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal plus, les plus grands pourfendeurs du « fascisme » sont aussi les meilleurs zélateurs de la mondialisation. On remarque également que bien souvent les groupes « antifa » recrutent leurs membres non parmi les ouvriers mais parmi les jeunes diplômés de la bourgeoisie.

dimanche 14 mai 2017

Propagande de L’Express et de BFM pour Emmanuel Macron ? (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus



A la veille du scrutin du 1er tour des présidentielles, le magazine l’Express[i] et BFM  Business ont conjointement publié un dossier d’analyse des conséquences économiques des programmes des (supposés) principaux candidats[ii]. Trois semaines plus tard, avec le recul des résultats, il n'est pas inutile de revenir sur ces analyses pas si anodines.