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lundi 2 décembre 2019

L’indécente charge de l’Obs contre Zineb El Rhazoui

Je n’ai jamais acheté l’Obs, ne partageant guère ses idées, mais il y a des moments où il est difficile de ne pas s’intéresser à ce qu’il ose publier. Dans un papier sur « Les ExMuslims, ces anciens musulmans qui fustigent l’islam », les pires communautaristes semblent avoir trouvé un port d’attache, dans un nouvel exemple de ce que Fatiha Agag-Boudjahlat dénonce bien dans ces livres.



Quand les « bien pensants » deviennent des racistes intolérants

mercredi 27 novembre 2013

Prostitution : le gouvernement au milieu du gué


Aujourd’hui commence à l’Assemblée l’examen du projet de loi visant à sanctionner les clients des prostitués qui avait déclenché le pathétique appel de 343 salauds. L’occasion de se pencher plus sérieusement sur un sujet complexe, en essayant de prendre un peu plus de recul.



Une question qui se pose ailleurs

Le débat sur la prostitution n’est pas une particularité française. The Economist rappelle de manière très utile que d’autres pays se sont penchés sur la question. En 2001, en Allemagne, la coalition de centre gauche a décidé de libéraliser la prostitution, pour donner un statut légal au plus vieux métier du monde, permettant une converture sociale complète (maladie, retraites). L’exploitation est restée illégale mais cela a permis le retour de bordels légaux. En 1999, la Suède a pris la direction opposée en criminalisant le fait de payer des prostitués, après l’avoir déjà fait pour le fait de faire le trottoir.

Sans prendre partie, l’hebdomadaire revient sur la situation en Allemagne, en disant que : « la prostitution semble avoir diminué en Suède, à moins qu’elle ne soit entrée dans la clandestinité ». The Economist ajoute que l’Allemagne est devenu un « bordel géant », qui aurait 400 000 prostitués, dont seulement 44 seraient enregistrés par la Sécurité Sociale. Des associations de prostitués disent que les travailleurs du sexe le sont de leur plein gré, que le nombre de cas de traite humaine aurait été divisé par deux et que l’esclavage et la prostitution sont deux faits distincts. Cependant, une étude sur 150 pays affirme que la légalisation augmente la taille du marché et également la traite des humains.

Que faire aujourd’hui ?