Je connais
David depuis près de dix ans, et, outre
un sens du débat parfois provoquant, j’avais toujours noté son caractère
profondément littéraire. J’étais
curieux de lire « Dérapage »,
interrompant mes lectures d’essais politiques et économiques. Et je n’ai
pas été déçu, dévorant le livre en une poignée de jours tant j’ai été pris par
le réçit, dont le caractère haletant n’est pas une vaine promesse.
Vrais divertissement et réflexion
