Il y a huit jours, la France, et le monde, se réveillaient, ébahis devant les images des casses et des pillages commis la veille, jusque tard dans la nuit, par des groupes souvent très organisés. Le bilan des manifestations du 24 octobre laisse un goût d’autant plus amer qu’il montre qu’il était parfaitement possible de ne pas laisser nos rues et nos commerçants à l’abandon face aux pilleurs.
Des amateurs irresponsables
