Bien sûr, la
réalité de la situation du Vénézuela est plus complexe que certains la
présentent. Mais tout de même, quand Mélenchon dit d’une part « je n’ai pas l’intention de faire un coup d’Etat, je ne suis pas le
Général de Gaulle »
et qu’il concède tout juste à
admettre les « faiblesses »
de ses « amis » du
Vénézuela,
comment ne pas être pris de vertige par ce deux poids, deux mesures ?
Un curieux
et inquiétant rapport à la démocratie

