Hier, je représentais Nicolas Dupont-Aignan à une réunion de l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie (l’APHG) qui faisait un point sur ses initiatives pour sauver ces matières essentielles des réformes scandaleuses menées depuis cinq ans.
Des matières essentielles
J’étais particulièrement heureux de représenter NDA hier soir car le sujet me touche particulièrement. En effet, j’ai fait une terminale scientifique (C à l’époque) et pourtant l’histoire géographie a fini par devenir ma matière préférée (et l’est restée en classe préparatoire commerciale). En fait, ce sont sans doute ces matières qui m’ont détourné d’une carrière d’ingénieur à laquelle je me destinais depuis le début du collège. Des matières qui ont éveillé mon goût pour la politique.
L’histoire et la géographie sont des matières essentielles. Des matières qui permettent aux élèves de mieux comprendre le monde qui les entoure, de leur donner de la perspective, de pouvoir exercer ensuite leur esprit critique sur l’information qu’ils reçoivent. En fait, ce sont les matières qui forment les citoyens de demain. En cela, il est particulièrement importants de les conserver en terminale, à un âge où les élèves vont accéder, ou viennent tout juste d’accéder, au droit de vote.
Mais l’histoire et la géographie, ce sont aussi des matières qui enseignent la culture d’un pays, son histoire, ce qui réunit une nation et ses habitants. Elles sont donc profondément constitutives de notre identité. Elles sont une partie du ciment qui lie un Etat et ses citoyens. Elles nous enseignent également la différence avec les autres nations. En fait, elles nous enseignent une partie de ce que nous sommes. Voilà pourquoi elles ne sauraient être optionnelles au lycée, quelque soit la classe.
Des réformes révoltantes