La lecture de
The Economist est intéressante à
plusieurs titres. D’abord, c’est
une source intarissable de faits, y compris pour lutter contre ses idées.
Mais il est également un poste avancé de la pensée ultralibérale, déroulant
souvent le futur agenda des ultralibéraux. Après avoir défendu le commerce
des reins, il vient de défendre
le commerce des grossesses…
Pour les
ultralibéraux, tout peut être vendu
