lundi 26 décembre 2016

La Chine découvre les dangers de la mondialisation


Papier très intéressant de The Economist, « En Chine, aussi. La Chine a été un grand bénéficiaire de la mondialisation. Mais beaucoup de travailleurs sont inquiets », qui évoque le désarroi d’une partie de la population devant les premières vagues de délocalisations, visibles dans la nette chute de l’industrie dans la part du PIB du pays, de l’ordre de 5 points en 5 ans, qui doit être relativiser par la croissance encore assez forte du pays.


Bien sûr, cette crise est encore loin de celle traversée par les pays dits occidentaux, mais les prémices sont arrivées dans l’Empire du milieu, évoquant le cas d’une ville produisant 70% des 26 milliards de chaussettes du pays, Datang, frappée par les délocalisations. Il faut dire que le SMIC Chinois est nettement supérieur à celui de l’Inde, du Bangladesh ou d’Afrique, ce qui avait poussé H&M a délocalisé sa production. La Chine bénéficiera toujours de la taille de son marché intérieur, et son féroce protectionnisme maintiendra toujours des pans importants de son industrie localement, mais son rôle comme usine du monde pourrait bien être appelé à se réduire progressivement dans les années à venir.

5 commentaires:

  1. @ Herblay

    « En Chine, aussi. La Chine a été un grand bénéficiaire de la mondialisation. Mais beaucoup de travailleurs sont inquiets » Dites-vous ?

    La chine ne bénéficie pas de la mondialisation ce sont les nations qui consomme plus qu’elles ne produisent qui en bénéficient au détriment de celles qui produisent plus qu’elles ne consomment dont la Chine fait partie.

    ‘’ La chine subit une première vague de délocalisation visible dans la nette chute de l’industrie dans la part du PIB du pays, de l’ordre de 5 points en 5 ans » dites vous. ?

    Dans toutes nations la part de services croit considérablement il y a temps de service à la personne non satisfait et comme biens plus services font ensemble 100% de ces dernières mathématiquement la part des biens dans ces100% diminuent et votre visibilité d’y voir une délocalisation est erronée.

    ‘’ une ville produisant 70% des 26 milliards de chaussettes du pays, Datang, frappée par les délocalisations’’ Dites-vous ?

    Ce n’est pas la chine qui délocalisent mais ceux à qui une partie de ces 26 milliards de chaussettes étaient destinée. Les travailleurs chinois ne seront plus leurs esclaves car il est fort possible que ces travailleurs dans ce pays communiste ne profitaient pas du surplus de production qu’ils produisaient.

    « Le féroce protectionnisme de la Chine le maintiendra toujours des pans importants de son industrie localement, » Dites-vous ?

    Il me semble que ce protectionnisme est davantage l’effet du prix des choses proposées à leurs importations par nos pays avec des prix manquant d’attrait. Et n’est-il pas normal de vouloir que sa population vive de ses productions ?

    « Le rôle de la chine comme usine du monde pourrait bien être appelé à se réduire progressivement dans les années à venir ». Dites-vous ?
    Ainsi donc vous vous plaigniez que les travailleurs chinois, nos esclaves doivent sur produire pour satisfaire nos besoins sans que nous leurs produisions en retour ?
    Ne savez-vous pas que l’esclavagisme a été aboli ?
    Non seulement votre vision est irréaliste mais en plus vous avez une drôle de mentalité.
    Unci TOÏ-YEN

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    1. L'indépendant26 décembre 2016 à 18:50

      Laurent a une vision juste par se critique de cette mondialisation qui appauvrit les pays riches sans enrichir les pays pauvres. Il est grand temps de relocaliser et chaque pays, dans la mesure du possible, devraient pourvoir à ses propres besoins sans être dépendants de l'extérieur. De plus, la mondialisation des échanges génère de la pollution de par les transports de marchandises. La relocalisation de diverses productions, serait aussi à cet égard une bonne chose.

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  2. Quand on s'occupe de son peuple, de son univers, de son marché intérieur, le danger est a l'extérieur!

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  3. @ L'indépendant26 décembre 2016 à 18:50

    Quand vous ecrivez
    « Il est grand temps de relocaliser et chaque pays, dans la mesure du possible, devraient pourvoir à ses propres besoins sans être dépendants de l'extérieur. De plus, la mondialisation des échanges génère de la pollution de par les transports de marchandises. La relocalisation de diverses productions, serait aussi à cet égard une bonne chose.’’

    Je vous suis à 100% avec parce que vous décrivez parfaitement le but auquel une nation doit s’en tenir. Ce qui n’est pas l’analyse de Laurent qui di que si la nation n’y parvient pas c’est à cause de la mondialisation.
    Si la nation ne parvient pas à votre objectif ce n’est pas à cause de la mondialisation mais de l’incapacité nationale à produire autant que ses besoins de consommations en ayant une politique qui décide du prix des choses de manière à ce qu’il ne soit pas compétitif et si vous n’y croyez pas démontrez-le.
    Démontrez moi qu’elles sont les composante du prix des choses qui ne soient pas directement décidé par notre nation.
    Puisque
    Dans notre nation : il se consomme des consommations nationales pour une valeur X égale au production nationale pour une valeur Y moins les exportations pour une valeur E plus les importations pour une valeur I avec une balance commerciale équilibré ou E égale I : la valeur des consommations nationales est égale à la valeur des productions nationales Y et à la fin de l’exercice Y et X se neutralise et nous n’avons plus aucune consommation de disponible.
    X I E Y dans une nation à balance commerciale équilibré ne dépend que de la valeur des productions décidées par la nation où : si Ia valeur des exportations est égale à la valeur des importations, ceci est une condition nécessaire et suffisante pour que la valeur des consommations nationale soit égale à la valeur des productions ce qui nous rend dépendant de nous même pour produire plus afin de consommer plus et une entente avec les étrangers pour planifier nos échanges en fonctions des spécificité de chaque nation et non du prix dans les respect de notre écologie.
    Pour répondre à cet objectif nous devons maitriser la construction du prix des choses, domaine dans lequel, nous Français, nous sommes les plus nuls. Ce qui est du domaine du possible si dans le prix des chose n’était pas inclus les composantes du prix que nous incluons au présent pour satisfaire notre modèle social.
    Unci TOÏ-YEN

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  4. @ L’indépendant

    Merci

    @ Un citoyen

    La Chine bénéficie de l’ouverture des autres pays tout en fermant une grande partie de ses marchés (droits de douane poussés jusqu’à 100% sur l’automobile, ou encore très élevés sur le riz). Le protectionnisme peut être organisé par l’Etat à travers les droits de douane et les normes, ce que fait très largement Pékin. Bien d’accord sur le fait de vivre de sa production. Je ne comprends pas vos dernières remarques, qui n’ont aucun lien avec ce que j’écris.

    Le prix à un instant donné n’est pas le seul facteur. D’abord, il peut y avoir les droits de douanes ou les normes. Ensuite, une filière qui produit dans un pays peut décider de casser les prix pour éliminer la concurrence, en vue de les remonter à plus long terme.

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