vendredi 27 janvier 2017

Vivarte, nouvelle victime des dérives ultra-libérales





Mais, contrairement à ce que soutient les Echos, le problème, ce sont bien ces rachats en LBO, où les fonds acheteurs trouvent le moyen de faire payer le rachat par l’entreprise qu’ils achètent, plombant les finances de la victime, qui n’a souvent plus les moyens d’investir à long terme, et dont les dirigeants coupent alors toutes les dépenses pour assurer la culbute des actionnaires. Par-delà le problème moral posé par le fait de financer l’achat par sa proie, les conséquences pour l’emploi sont en général désastreuses, et, même si parfois les fonds peuvent redresser leur proie, le plus souvent ils se comportent comme des vampires extrayant tout ce qu’ils peuvent de leurs victimes, quite à la démanteler et les laisser sans vie, comme on le voit pour Vivarte, mais aussi pour les surgelés Picard. Encore une fois, comme pour STX, malheureusement, il est probable que le gouvernement laisse faire.

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