Les
propos de Manuel Valls n’ont pas seulement déclenché une polémique en France,
mais également avec l’Union Européenne, puisque la multi-récidiviste Viviane
Reding, qui
s’était déjà illustrée en 2010 avec Nicolas Sarkozy, a de
nouveau critiqué le gouvernement français sur la question.
Une
mauvaise polémique
Bien sûr, les
propos de Manuel Valls sont durs, mais il y a un moment où il faudrait
admettre que l’on peut dire autre chose que bienvenue à tous les immigrés de la
planète et reconnaître qu’il y a des problèmes d’intégration et que la France
doit pouvoir choisir ou non si des personnes peuvent séjourner sur son
territoire. En outre, il ne faut pas oublier que la Roumanie et la Bulgarie
n’ont pas encore rejoint l’espace Schengen. L’UE devrait par conséquent assurer
la sécurité le contrôle aux frontières orientales de cet espace et ne pas
permettre à tant de roms de passer la frontière.
Du coup, la
France est parfaitement dans son droit d’expulser les personnes qui n’ont pas
le droit d’être sur son territoire. En ce sens, après
12 000 personnes expulsées en 2012, plus de 10 000 l’ont été au premier
semestre, soit une augmentation d’environ 70%. Et on ne voit pas pourquoi
Viviane Reding s’immisce à nouveau dans les affaires de notre pays et menace
d’ouvrir une procédure d’infraction si elle estime que nous ne suivons pas les
règles de l’Union Européenne. Ici encore, il est malheureux que le
gouvernement ne réagisse pas pas plus fermement à cette déclaration.
Reding
démission !
