Dans
les contes de fée ultralibéraux, la robotisation est un bienfait que seuls les
arriérés voudraient réguler. Mieux, parce qu’il faut les concevoir, les
produire et les entretenir, ils ne détruiraient pas d’emplois, comme le
montreraient le Japon et l’Allemagne. Sauf qu’une
étude de deux chercheurs du MIR et de Boston montre justement au contraire que
les robots détruisent bien des emplois.
Faux
semblants et réalité
