mercredi 5 octobre 2016

Uber, Tesla et Rocket vont-ils faire faillite ?

Jusqu’à présent, tout va bien pour les stars de la nouvelle économie, qui lèvent des milliards sans problèmes et sans faire de profits. Leurs patrons sont des stars avec tous les excès que cela provoque. Mais quelques uns commencent à se demander si leurs modèles d’affaires extravagants ne vont pas les amener dans le mur, comme se demande le Monde pour Rocket ou Pierre André pour Uber.



Quand la bulle va-t-elle exploser ?

Il y a un mois, Pierre André, un entrepreneur de la nouvelle économie, publiait un papier qui devrait faire froid dans le dos de ceux qui ont donné des milliards à Uber. Il se demande si l’entreprise ne sera pas, tout simplement, « la prochaine faillite du siècle ». Car si son modèle d’affaire peut avoir du sens, sans actifs et sans responsabilités vis-à-vis de ses chauffeurs (même si quelques menaces planent), pour qui prend un peu de recul, comme lui, on se demande si l’enthousiasme des investisseurs n’est pas surtout délirant. Il rappelle qu’Uber a encore perdu 1,2 milliards au premier semestre, pour un chiffre d’affaires de 2,1 milliards, sept ans après son lancement et note qu’Uber bat tous les records de pertes dans le secteur, y compris dans son pré carré étasunien malgré une position solide.

Il y voit un nouvel exemple d’exubérance irrationnelle des marchés, exposé à un atterrissage brutal du fait des difficultés légales, de la concurrence encore possible et d’un modèle aux dépenses extravagantes. Et Uber n’est pas seul. On pense également à Tesla, et ses pertes de 300 millions au second trimestre, malgré la hausse de son chiffre d’affaires, à 1,27 milliards, et qui vaudrait 30 milliards, malgré plusieurs incidents, comme pour l’autre projet de son patron, SpaceX, dont le dernier lanceur a explosé… Enfin, Rocket Internet, la fabrique à start up allemande, a annoncé des pertes de 617 millions, du fait de dépréciations, mais qui affiche encore des pertes opérationnelles. Mais les marchés ne s’arrêtent aux bêtes profits : la valorisation peut suivre les fonds levés, comme le montre The Economist.





Merci à ceux qui rappellent aux thuriféraires qui idolâtrent cette nouvelle économie sans prendre de recul par rapport à ses résultats économiques réels. Bien sûr, quelques uns ont su se créer des rentes colossales qui durent, et ils ne seront peut-être pas les derniers. Mais dans le cas de Uber et Tesla au moins, les excès de valorisation semblent plus qu’avérés. Plus dure sera la chute…

11 commentaires:

  1. J'ai un peu l'impression que la valorisation délirante d'Uber vient en fait des perspectives non pas de rentabilité dans un contexte de concurrence, mais de l'anticipation que font les investisseurs de la future position monopolistique d'Uber. C'est la prime au premier, qui fait que l'on rafle la position.

    C'est un peu l'histoire de Google vs Yahoo, où Google explose littéralement Yahoo en terme de valorisation (alors qu'à l'origine, les deux offraient à peu près le même service, à savoir un moteur de recherche très performant)

    En revanche, pour Tesla, c'est un peu différent. Même si les modèles de la marque ont clairement un avantage vis-à-vis de ceux concurrents construits par les constructeurs automobiles historiques, il est clair que ceux-ci, qui détiennent de belles réserves, proposent des modèles moins performants mais restent dans la course... Cela me laisse extrêmement perplexe.

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  2. Uber n'a aucunes fondations technologiques comme Tesla.

    Le.taxi peut faire pareil, voire mieux, avec peu d'investissements et un coût de fonctionnement bien inférieur :

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/le-taxi-la-plateforme-du-gouvernement-va-t-elle-permettre-aux-taxis-d-uberiser-uber-604749.html

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  3. @ Tythan

    Bien d’accord sur la valorisation d’Uber. C’est ce que j’ai développé dans plusieurs papiers. Néanmoins, ce que pointe le papier est juste les risques restent grands que l’aventure Uber finisse mal.

    Et sur Tesla, l’avantage pourrait se réduire rapidement avec les investissements des grands constructeurs. En outre, l’automobile est une industrie difficile.

    @ Anonyme

    Merci pour le lien

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    1. Telsa est le seul constructeur a avoir sa propre usine a batterie, il vont produire labas plus de battries Li que tous les autres fabriquants reunis.Je suis assez positif sur Tesla ( j'en ai une (X) en commande ;-) )

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  4. L’irrationnel persiste et signe dans ce bloc hélas il ne fait pas l’exception.

    Le sujet : les bulles, la chaine de Ponzi vous en parler sans rien connaitre des effets qui pour vous débouche sur des crises financières. Vous êtes dans l’erreur.

    La réalité de notre vie sociétale et celle qui suit qui est fort heureusement rationnelle pour ceux qui savent observer et comprendre et non apprendre et se faire des préjugés sans trop réfléchir.
    Pour qui sait observer : notre économie est rationnelle elle se compose de trois concepts:

    1°L’économie ‘’active’’ qui se charge des productions ‘’des choses agréables et utiles à la vie’’ pour tous puis leurs partages entre tous pour cesser d’être une production en devenant consommation.
    2°L’économie ‘’Patrimoniale’’ qui concernent toutes les productions de l’économie active qui après l’acquisition par un consommateur, reste un certain temps utile et agréable à la vie.
    Ces choses étant immobilières ou mobilières y compris l’immobilier ou mobilier divisés en parts (parts sociales), mais encore les dettes et les créances qui s’annulent. Ce patrimoine pouvant être autant privé que collectif ( État).
    • 3° L’épargne : interface entre l’économie ‘’active’’ et l’économie ‘’patrimoniale’’ c’est-à-dire le porte-monnaie des citoyens (derrière toute société se trouvent des citoyens) utile à faire circuler de mains en mains : les productions dans l’économie ‘’active’’ et les patrimoines dans l’économie ‘’patrimoniale’’, avec de la monnaie qui change de mains tout en restant dans cette interface ‘’épargne’’.

    a suivre

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  5. suite

    L’éducation nationale, ignorante des différentes fonctions des monnaie et des valeurs qui composent le prix de ces choses agréables et utile à la vie et ne sachant faire de différence entre économie ‘’active’’ et économie ‘’patrimoniale’’, éduque à des croyances. Alors que dans la réalité : Il est facile de comprendre que les valeurs boursières (des parts sociales) dans l’économie ‘’patrimoniale’’ peuvent monter et descendre (buller) comme bon leur semblent (statique) et quand il y a changement de main (dynamique): c’est seulement à ce moment-là que se fait un déplacement dans l’épargne entre le porte-monnaie de l’épargnant vendeur et le porte-monnaie de l’acheteur. Il n’y a donc aucune incidence dans ‘’l’épargne’’ (la masse de valeur monnaie reste identique) si ce n’est le changement de main entre boursicoteurs où un se déplument et l’autre se remplument ou le contraire. Il n’y a pas ici krach.

    Par ailleurs dans l’économie ‘’active’’, à chaque changement de main d’une production, en cours d’élaboration, (fonction circulation de la monnaie): il y a, dans l’épargne, un changement de main de la valeur monétaire sans que sa masse ne change. Il en est de même si nous ne considérons pas la circulation dans la production mais quand la production devient une consommation. C’est une circulation de la monnaie (entre deux ou plusieurs mains) dans ‘’L’épargne’’ à masse monétaire identique.
    Une des particularités dans l’Interface ‘’Épargne’’ est de faire des prêts et des dettes. Un épargnant, un État, prête à l’autre; L’un est débiteur, avec une dette envers l’autre et sa dette est inscrite dans l’ économie ‘’patrimoniale’’ en même temps que le préteur détient une créance dans cette économie ‘’Patrimoniale’’ mais: qui, au fur et à mesure, des échanges (remboursement) de monnaie de l’emprunteur vers le prêteur dans ‘’l’épargne’’ va en finalité faire disparaître la créance et la dette dans l’économie ‘’patrimoniale’’. Il n’y a pas là une cause de krach.
    Néanmoins il peut y avoir des incivilités pour ceux qui ne remboursent pas la dette contractée, même si c’est pour acquérir plus cher une action : nous avons, dans ce cas, un statu quo dans la masse de l’interface épargne : une masse monétaire constante dans l’épargne et toujours pas de krach.

    En résumé que se soit pour, des bulles dans les valeurs de société, dans une chaine de Ponzi ou la loterie nationale : c’est un même système des épargnant n’utilisent pas leur épargne pour consommer mais pour faire consommer d’autres puisque l’argent passe d’une main à l’autre : l’un consomme l’autre à perdu son droit à la consommation : la crise s’il à c’est une crise de crédulité un épargnant se déplume pour que d’autres s’emplument et consomment à sa place. La pauvreté n’est pas issu de ces pratiques nous avons uniquement un épargnant qui volontairement par crédulité s’est appauvri.

    Vos interventions sont puérile vous avez gardé l’âme des enfants qui dans la cour de récréation se dispute pour des futilités.

    Unci TOÏ-YEN

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  6. Pour ce qui concerne Space-X et autres, souvenons-nous que dans les années 70-80, l'OTRAG avait également vainement tenté de développer un lanceur de satellite bon marché.

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  7. MArianne dénonce la manipulation publique actuelle qui est anti-constitutionnelle, sur des emprunts de guerre et de civilisation terribles qui ne tiennent pas qu'au massacre des Européens et des autres. Ce téléguidage contraire à nos droits, nos vies prélevées sans cesse, nos droits bafoués, nos souverainetés en danger, nos économies défaites, le monde qui tremble devant un Occident incompétent en matière de politique européenne et mondiale, dont on suppute que des infractions lourdes aux droits ont été faites pour que l'Europe se retrouve encore à la veille d'un massacre et de se pencher sur la carte pour trouver le lieu du prochain massacre à faire dans des pays pauvres, mis sous la coupelle des pays riches. Marianne en appelle à l'exemplarité en matière de justice, à pourchasser l'errement politique, afin que cessent les menaces en matière de survie globale, et de droit, puisqu'on a peur que l'esclavage redouble dans le monde, d'une ouverture de phénomènes concentrationnaires à nouveau, même en Europe.

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  8. MArianne dénonce la manipulation publique actuelle qui est anti-constitutionnelle, sur des emprunts de guerre et de civilisation terribles qui ne tiennent pas qu'au massacre des Européens et des autres. Ce téléguidage contraire à nos droits, nos vies prélevées sans cesse, nos droits bafoués, nos souverainetés en danger, nos économies défaites, le monde qui tremble devant un Occident incompétent en matière de politique européenne et mondiale, dont on suppute que des infractions lourdes aux droits ont été faites pour que l'Europe se retrouve encore à la veille d'un massacre et de se pencher sur la carte pour trouver le lieu du prochain massacre à faire dans des pays pauvres, mis sous la coupelle des pays riches. Marianne en appelle à l'exemplarité en matière de justice, à pourchasser l'errement politique, afin que cessent les menaces en matière de survie globale, et de droit, puisqu'on a peur que l'esclavage redouble dans le monde, d'une ouverture de phénomènes concentrationnaires à nouveau, même en Europe.

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