mardi 24 juillet 2018

Après l’affaire Benalla

La tempête médiatique qui s’est emparée de la France la semaine suivant la victoire de notre pays à la Coupe du Monde de football est d’autant plus formidable qu’elle se soulève à un moment très pauvre en actualité. Une tempête qui rappelle que Macron a été élu par défaut, qu’il n’est pas aimé, que les média savent parfois faire leur travail, et que cette présidence est bien fragile.


Macron devenu le pire du système

L’emballement de la machine médiatique a de quoi laisser songeur. Le NouvelObs, hier macronlâtre, publie un réquisitoire rappelant la gravité de l’affaire. Le Monde, pas moins soutien du président, a non seulement lancé l’affaire, mais torpille (à raison) le comportement et les réactions de l’Elysée. Les deux tiennent désormais des propos au moins aussi durs que ceux des opposants les plus résolus à cette présidence. Les réseaux sociaux charrient parfois des interprétations extravagantes, mais je crois que ce traitement a des raisons probablement plus simples et qu’il permet de relativiser le traitement de Fillon lors de la campagne présidentielle : les médias ne sont pas moins durs avec Macron.

Et si, finalement, le traitement de l’affaire Benalla, après Fillon, démontrait simplement que nos média, malgré leurs carences (j’y reviendrai prochainement) exercent le contre-pouvoir qu’ils doivent exercer en démocratie, sur certains sujets. Les média, jadis souvent plus qu’indulgents à l’égard de la macronie, font leur travail. L’importance donnée au sujet vient seulement de l’importance du scandale et du creux de l’actualité. Dans notre pays, le prince et son entourage ne peuvent pas se permettre n’importe quoi sans être rattrapé et interpellé. Il est heureux que des affaires morales soient traitées avec impartialité, même si l’on peut toujours regretter la partialité sur bien des sujets de fond.

Le NouvelObs, pas le moins macronlâtre de nos média, souligne bien les 4 scandales contenus par cette affaire : l’acte de violence de l’ancien conseiller élyséen, l’usurpation de fonction, la présence d’une telle personne à l’Elysée, et « la tentative manifeste d’étouffer le scandale ». Ce faisant, Macron dépasse bien de ses prédécesseurs dans le scandale. Il faut probablement remonter à Mitterrand pour retrouver pareil scandale d’Etat. Ce faisant, déjà que sur le fond, Macron ne faisait que recycler les tubes oligolibéraux des trois dernières décennies, et que, sur la forme, il dérapait fréquemment, il perd ainsi tout crédit sur les questions de moralité et même de capacité de jugement.

Comment a-t-il pu confier autant de responsabilités et d’honneurs à une telle personne ? Comment l’Elysée a pu croire pouvoir s’en tirer de la sorte après le 1er mai ? La macronie, c’est maintenant une conjugaison d’amateurisme effarant et d’arbitraire révoltant. Déjà que le lien avec les Français était très fragile avant cette affaire, tenant plus au vide sidéral de ses opposants ou à leur caractère repoussant, la question qui se pose aujourd’hui, c’est de savoir si cette présidence, moins forte qu’on pouvait le penser, n’est pas touchée au cœur. Bien sûr, il pourra rester au pouvoir, mais il commence à donner des ailes même aux plus mauvais de ses opposants tant s’opposer à lui devient facile.


37 commentaires:

  1. A propos des nombreux mensonges de l'Elysée :

    Affaire Benalla : l'audition du directeur de l'ordre public ébranle la version de l'Elysée.

    Jusqu'ici c'était le caractère dérisoire selon certains de la punition qui avait suscité sur ce plan la polémique, même si Bruno Roger-Petit avait déclaré qu'il s'agissait là de "la sanction la plus grave jamais prise contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée".

    Mais l'audition par la commission des lois de l'Assemblée nationale ce lundi soir d'Alain Gibelin, directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police, a semé le doute dans les esprits sur la réalité même de la suspension.

    En effet, à travers les réponses qu'il a apportées aux questions de Marine Le Pen, Alain Gibelin, qui a également souligné que la présence du chargé de mission élyséen Place de la Contrescarpe le 1er mai n'était pas régulière, a indiqué qu'Alexandre Benalla avait participé à des réunions préparatoires à des déplacements d'Emmanuel Macron tout au long la première quinzaine de mai. 


    La députée élue dans le Pas-de-Calais a d'abord interrogé le haut-fonctionnaire de la manière suivante :

    "Nous avons bien compris, vous nous l’avez expliqué tout à l’heure, qu’il y avait des réunions en amont pour préparer des grands événements dans lesquels le président de la République a vocation à se déplacer dans Paris, que vous n’y étiez pas à titre personnel mais que l’intégralité de vos services étaient présents. J’aimerais juste savoir s’il y a eu une réunion de ce type entre le 2 et 18 mai ?"

    Laconiquement, Alain Gibelin a répondu : "Oui, très certainement".

    La parlementaire a relancé : "Comme vous nous avez indiqués tout à l’heure que monsieur Benalla était présent à l’intégralité de ces réunions, il ne vous est pas apparu qu’un jour monsieur Benalla n’était pas présent à l’une des réunions qui ont pu avoir lieu entre le 2 et le 18 mai ?"

    Le directeur de l'ordre public a alors développé, avec davantage de détails : "Non. Et je répète que la sanction prise à l’encontre d’Alexandre Benalla à aucun moment n’a été porté ni à ma connaissance, ni à celle de mes collaborateurs."

    La présidente du Rassemblement national a tiré les conclusions de ces éléments : "Nous avons bien compris que personne ne vous avait informé de cette sanction mais vous venez, par la réponse que vous venez de m’apporter, de m’indiquer que cette sanction n’a en réalité pas été appliquée puisqu’il y a eu des réunions entre le 2 et le 18 et monsieur Benalla était présent avec vos services ?"

    "Oui", a simplement rétorqué Alain Gibelin. 

    La version de l'Elysée apparaît une nouvelle fois fragilisée. 

    https://www.bfmtv.com/police-justice/l-audition-du-directeur-de-l-ordre-public-remet-en-cause-la-realite-de-la-suspension-d-alexandre-benalla-1494103.html

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  2. Nous assistons actuellement à une révolte de la haute fonction publique. Le raté de la patrouille de France le jour de notre fête nationale était peut-être le début de la rébellion.
    Les corps d'armée , de la justice , et de l'administration sont à bouts de souffles , lessivés par des années de coupe budgétaires et de mauvais traitement des fonctionnaires. Les hommes et les femmes de devoirs se rebelles contres les puissances financières !

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  3. Je me doutais aussi que les vrais flics et les vrais gendarmes devaient être gravement indisposés par ce Monsieur qui marchait sue leurs plate-bandes, leur donnait des ordres et court-circuitait leur hiérarchie.

    Macron était-il en train d'expérimenter à l'Elysée les funestes projets qu'il nourrit envers l'ensemble de la fonction publique ? La question se pose.

    Un excellent papier sur le sujet :

    https://www.agoravox.fr/actualites/article/l-affairebenalla-est-revelatrice-206315

    Ivan

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    1. La source la plus flagrante d'attaque contre le statut des fonctionnaires et le recrutement sur concours ces dernières années, c'est la volonté des politiciens de pousser la discrimination "positive" pour les "issus de".

      Mais vous n'en dites pas un mot, car cela vous obligerait à remettre en cause les conséquences de la politique migratoire aberrante que vous défendez avec un acharnement coupable.

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    2. Je crois que vous sous-estimez gravement le nombre de membres des "minorités visibles", "issus de" comme vous dites, parmi les reçus-collés de la fonction publique territoriale.

      Des lauréats de concours qui en perdent le bénéfice au bout de 4 ans parce qu'ils n'ont pas trouvé de poste faute de piston.

      Si vous croyez qu'ils s'en sortent mieux que ceux qu'on appelle les "petits blancs" vous vous faites des illusions.

      Ivan

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    3. Quant à ma position sur la politique migratoire, que vous semblez mystérieusement connaître alors que je ne l'ai jamais développée en détail sur ce blog jusqu'à présent, mettons les points sur les i.

      Immigration économique : on n'en a pas besoin, il y a des millions de chômeurs dans ce pays. Arrêt immédiat de toute immigration de travail. Heureusement il n'en reste plus beaucoup (et pour cause il n'y a pas de travail) mais c'est encore trop.

      Regroupement familial : justement c'est une conséquence de l'immigration économique. Si on veut arrêter le regroupement familial demain il faut arrêter l'immigration économique aujourd'hui, puisque ce sont les travailleurs immigrés qui lancent les procédures de regroupement familial.

      Heureusement il y en a de moins en moins. Depuis le temps que tout le monde sait qu'il n'y a pas de travail en France, les travailleurs immigrés se font de plus en plus vieux, et ceux qui n'ont pas encore fait venir leurs familles sont de moins en moins nombreux.

      N'empêche que les politiciens qui défendent l'immigration économique tout en condamnant l'immigration familiale sont des idiots ou des hypocrites. Et je n'hésiterai pas à le dire à Sarkozy si j'en ai l'occasion.

      Rapprochement de familles de français : cela ne devrait même pas faire partie du débat sur l'immigration. Chaque français a un intérêt légitime et indiscutable à mener une vie familiale normale dans son propre pays.

      Travailleurs européens, détachés ou non : eux par contre devraient faire partie du débat sur l'immigration, alors qu'ils ne sont même pas comptés dans les statistiques.

      Voilà, maintenant vous savez tout.

      Cordialement.

      Ivan

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    4. L'immigration familiale n'est nullement une obligation, puisqu'elle n'existait pas avant les années 1970...

      Le rapprochement de familles non plus, puisque les binationaux (aka trop souvent français de papier) peuvent mener une vie familiale normale dans leur deuxième pays.

      Pas la peine de pousser les hauts cris : vous savez très bien que c'est le cas sur le premier point ; un tri sur le degré d'assimilation serait possible et souhaitable pour réparer les erreurs des précédents idéologues ; et la double nationalité (interdite au Japon, et jusqu'à très récemment en Allemagne) est en effet inscrite dans la constitution de tous les pays d'AFN.

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    5. Avant les années 1970 les ressortissants d'Afrique ex-française n'avaient pas besoin de visa pour venir en France.

      Et je n'ai pas parlé de binationaux, le droit à une vie familiale normale concerne tout le monde, à commencer par les mononationaux.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_8_de_la_Convention_europ%C3%A9enne_des_droits_de_l%27homme

      Quant aux pays qui prétendent interdire la binationalité, ils bluffent car ils n'en ont jamais eu le pouvoir.

      J'avais déjà expliqué pourquoi sur ce blog :

      http://www.gaullistelibre.com/2014/05/les-illusions-malhonnetes-des-reveurs_8699.html?m=1

      Ivan

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    6. Mais moi je vous en ai parlé, des binationaux.

      Par ailleurs, je doute fort que les Africains n'aient pas eu besoin de visa (pas le temps de vérifier en ce moment), en tout cas les gens d'AFN en avaient besoin, eux, et étaient sévèrement plafonnés par DG.
      L'ouverture à la libre circulation dans le cadre du système colonial, et pour la seule Algérie, date de 1946, et est une mesure socialiste ; qui a pris fin avec l'indépendance, octroyée par DG.

      Les textes sur lesquels vous vous appuyez sont clairement inadaptés, il faudra donc les réviser pour éviter les problèmes énormes constatés par tous les observateurs de bonne foi.

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    7. C'est vrai que la recherche est difficile parce qu'à l'époque internet n'existait pas, mais pour l'Algérie et la plupart de nos anciennes colonies africaines, j'ai trouvé :

      "En septembre 1986, la France impose unilatéralement l'obligation de visa aux ressortissants de ses anciennes colonies africaines et à l'Algérie, qui en étaient jusque là dispensés. Les Algériens doivent donc soudain présenter, en plus de leur passeport, un visa pour pouvoir entrer en France."

      https://www.gisti.org/doc/publications/2000/algeriens/intro.html

      Il me semble que pour les ivoiriens et les gabonais cela a duré plus longtemps.

      Ivan

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  4. Alain Gibelin s'est fait engueuler par sa hiérarchie !

    Conséquence : Alain Gibelin a écrit une lettre pour dire qu'il s'était trompé en répondant aux questions de la Commission d'enquête !

    Mort de rire !

    Marine Le Pen :

    "J'ai posé deux fois la question de manière très claire. Monsieur Gibelin a répondu deux fois de manière très claire. Mais surtout Guillaume Larrivé, qui est le co-rapporteur de cette commission, à la fin, a résumé ma question, la réponse de monsieur Gibelin et les conséquences que pouvait avoir cette réponse et monsieur Gibelin n'a pas exprimé la moindre réserve. Il n'a pas dit que ce n'était pas ce qu'il avait dit, il n'a pas dit qu'il avait mal compris la question" a déclaré la présidente du Rassemblement national sur LCI sur le "rétropédalage" d'Alain Gibelin.

    Le directeur de la direction de l'ordre public et de la circulation a fait savoir ce mardi matin qu'il avait mal compris la question de la députée hier lors de son audition, et qu'il revenait sur ses propos sur la présence d'Alexandre Benalla à des réunions à l'Elysée entre le 4 et le 18 mai, période à laquelle il était censé être suspendu.

    "Il y a un rétropédalage dont le moins qu'on puisse dire c'est qu'il est étonnant parce que ceux qui sont auditionnés sont auditionnés sous serment. J'ai envie de vous dire que ce rétropédalage, il est encore plus inquiétant presque que la réponse première de monsieur Gibelin. Ce rétropédalage laisse penser qu'il y a eu une pression et qu'on continue à vouloir dissimuler, protéger monsieur Benalla."

    https://www.lci.fr/politique/en-direct-affaire-benalla-emmanuel-macron-violences-1er-mai-aucune-autorisation-de-la-prefecture-le-1er-mai-l-elysee-maintient-sa-version-2093676.html

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    1. Bon, enfin Gibelin n'est pas un idiot, il savait très bien les conséquences de ce qu'il a dit hier, et il sait tout aussi bien que personne ne va croire son histoire de bruit dans la salle.

      Sa lettre enfonce un peu plus ceux qui auront essayé de faire pression sur lui, semble-t-il.

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  5. Tenez, Herblay, voilà le discours complet d'Obama, (par écrit pour aller plus vite que la vidéo).

    https://edition.cnn.com/2018/07/17/politics/barack-obama-mandela-speech-transcript/index.html

    En plus de la mimique amère après "they're French..." que je vous ai signalé sous le billet précédent, vous pourrez constater que son discours n'a rien à voir avec un éloge du "modèle français" (expression sur laquelle il y aurait beaucoup à dire) mais est avant tout un éloge de la mondialisation.

    1) avec de vrais morceaux de modèle américain dedans, justifiant la discrimination positive : par exemple :

    "Caste differences still impact the life chances of people on the Indian subcontinent. Ethnic and religious differences still determine who gets opportunity from the Central Europe to the Gulf. It is a plain fact that racial discrimination still exists in both the United States and South Africa. (Cheers and applause.) And it is also a fact that the accumulated disadvantages of years of institutionalized oppression have created yawning disparities in income, and in wealth, and in education, and in health, in personal safety, in access to credit. Women and girls around the world continue to be blocked from positions of power and authority. "

    et

    " History shows the lasting hold of greed and the desire to dominate others in the minds of men. Especially men. (Laughter and applause.)"

    2) quant à la référence à la France, elle sert surtout à ceci :

    "In the West's current debate around immigration, for example, it's not wrong to insist that national borders matter; whether you're a citizen or not is going to matter to a government, that laws need to be followed; that in the public realm newcomers should make an effort to adapt to the language and customs of their new home. Those are legitimate things and we have to be able to engage people who do feel as if things are not orderly. But that can't be an excuse for immigration policies based on race, or ethnicity, or religion."

    c'est à dire en pratique, concernant les pays d'Europe, l'impossibilité de bloquer les arrivées depuis l'Afrique.

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    1. Donc vous n'avez pas de problème avec l'immigration, uniquement avec les africains, c'est cela ?

      Dans ce cas on ne peut pas vous faire confiance pour défendre les travailleurs français contre la concurrence, d'ailleurs déloyale, des européens de l'Est, qui peuvent se prévaloir de la directive travailleurs détachés pour piquer les emplois aux français.

      Au moins c'est clair. Moi je n'ai pas de problème avec les africains, uniquement avec l'immigration (de travail)

      Ivan

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    2. Ce message, comme vous aurez pu l'observer, s'adressait à Herblay.

      Quelles sont vos relations exactes avec Herblay ? Vous a-t-il offert un appartement de fonction pour lui servir de garde du corps, ou de conseiller...personnel ?

      Je pense en effet qu'il faut distinguer l'immigration selon l'origine, pour deux raisons :
      - questions d'assimilation. Il y a d'ailleurs eu un débat en...1946, qui s'est hélas terminé après le départ de DG. Et dans lequel l'une des positions était, en effet, de considérer les originaires de pays de l'Est chrétiens comme plus assimilables que d'autres.
      - question de volume. L'Europe de l'Est est en sous-natalité, l'Afrique explose démographiquement et nuit par là à tout le monde. Il faut donc clairement leur dire que ce sera leur problème s'ils ne prennent pas de mesures raisonnables, à la chinoise ou plus en douceur.

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    3. Je ne connais pas Herblay personnellement et d'ailleurs nous ne militons pas dans le même parti.

      Je ne suis pas d'accord avec votre idée que "les originaires de pays de l'Est chrétiens" qui ne parlent pas français et n'ont le plus souvent aucune attache avec notre pays seraient plus assimilables que, par exemple, leurs coreligionnaires ivoiriens ou congolais.

      Et de toute façon comme je parlais de l'immigration de travail et qu'il n'y a pas de travail, la question de ceux qui pourraient ou non s'assimiler plus vite s'il y avait du travail est sans objet.

      Inversement s'il y avait des postes vacants, je ne vois pas le mal qu'il y aurait à aller chercher des candidats pour les pourvoir dans les pays où il y a le plus de jeunes.

      Puisque cette question vous intéresse, permettez moi de vous faire remarquer que la propagande officielle de la TV française selon laquelle il y aurait dans notre pays des centaines de milliers de postes non pourvus dont les français ne voudraient pas parce qu’ils préféreraient macérer dans les délices de l’assistanat est mortelle pour les jeunes africains qui croient que c'est vrai.

      Quand ils découvrent que ces emplois n’ont jamais existé, que ce n’était qu’une intox abjecte pour préparer les esprits à de nouvelles agressions contre les chômeurs, il est déjà trop tard.

      Il y a au fond de la Méditerranée et dans les sables du Sahara des milliers de squelettes de pauvres gens qui rêvaient de tous ces emplois vacants qui n’ont jamais existé.

      La propagande fasciste tue, et bien au-delà de nos frontières. Si vous voulez arrêter complètement l'immigration économique, commencez d'abord par combattre cette propagande, et par défendre les chômeurs français contre le gouvernement et le patronat en disant la vérité, tout simplement.

      Ivan

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    4. Ce n'est pas de la propagande fasciste.

      Tout au plus de la propagande libérale (rien à voir, donc), qui peut d'ailleurs tout à fait être utilisée aussi par les gens qui feignent de ne pas comprendre pourquoi l'assimilation est plus dure dans un cas que dans l'autre.

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    5. @ Anonyme

      Merci pour les liens et les extraits. La mimique amère ne pourrait-elle pas signifier qu’il est positivement effaré par l’absence de barrière raciale en France, et par contre-coup, amer de ce que produit son pays ? En tout cas, c’est la façon dont je l’ai interprété. Le premier extrait n’est qu’un constat (réel), je n’y vois pas la moindre défense de la discrimination positive. Je fais le même constat, tout en dénonçant cette politique…

      Je ne fais pas du tout la même interprétation du deuxième extrait non plus. Il dit littéralement qu’il n’est pas injuste/faux d’insister sur l’importance des frontières nationales : le fait d’être un citoyen ou pas va avoir de l’importance pour un gouvernement. Et il dit que les politiques migratoires ne doivent pas être basées sur la race ou la religion, ce avec quoi je suis d’accord. Pour moi, il ne faut pas d’immigration, tout court. Il n’y a pas la moindre raison d’accepter des italiens ou des polonais…

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    6. @LH

      Pas d'immigration tout court ?

      Vous ne savez pas que les familles de français sont indûment comptées dans les statistiques de l'immigration ?

      Ou alors cela ne vous dérange pas que l'enfant français par un seul de ses deux parents ne puisse pas être élevé dans son propre pays par l'autre parent, vraiment ?

      Avez-vous réfléchi à ce qui se passerait si l'autre pays faisait la même chose ?

      Vous croyez peut-être qu'on peut autoriser le vol parce que tant qu'il n'y a qu'un seul voleur, ce n'est pas grave ?

      Est-ce que vous rendez compte que nous sommes en train de parler d'un crime ?

      Ivan

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    7. @ Ivan

      Pas d’immigration supplémentaire du tout pour le moment, oui. J’aimerais bien mieux comprendre le cas dont vous parlez. S’il s’agit d’un parent et de son enfant arrivés illégalement, alors il est bien évident qu’il n’y a pas de regroupement familial possible. Après, je ne dis pas qu’il ne peut pas y avoir quelques très rares exceptions (ce qui pourrait être le cas que vous évoquez), mais elles doivent être très rares, et il n’y a aucune raison non plus de récompenser des comportements qui ne seraient pas honnêtes ou qui consisteraient à profiter de certains angles morts.

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    8. Je ne parle pas du regroupement familial, une cause perdue depuis longtemps, mais heureusement les travailleurs immigrés concernés se font de plus en plus vieux, et rares.

      Je parle des suivants sur la liste, les citoyens français eux-mêmes, et de leurs enfants.

      L'idée qu'un citoyen français soit contraint de recourir à la fraude dans son propre pays pour vivre avec sa femme ou élever ses enfants avec elle au seul motif qu'ils n'ont pas la même nationalité devrait vous faire frémir, peu importe qu'ils se soient rencontrés à Hong Kong, Paris ou New York.

      L'idée qu'un enfant français n'ait pas le droit sur le sol de son pays d'être élevé par ses deux parents aussi. Est-ce qu'ils pourront au moins alterner entre leurs deux parents ?

      Le cas dont je parle est le cas général des citoyens honnêtes, pas le cas particulier du citoyen malhonnête qui s'imagine qu'en se faisant passer pour l'un d'entre eux il s'en sortira mieux qu'eux.

      Ivan


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  6. Cet après-midi, à l'Assemblée Nationale, le député Christian Jacob pose LA QUESTION QUI TUE au premier ministre :

    « Les Français se posent une seule question : pourquoi monsieur Benalla est-il aussi protégé et privilégié par le président ? »

    https://www.lci.fr/politique/en-direct-affaire-video-alexandre-benalla-manifestation-1er-mai-suivez-la-seance-des-questions-au-gouvernement-motion-de-censure-les-republicains-commission-d-enquete-parlementaire-2093676.html

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  7. « Et si, finalement, le traitement de l’affaire Benalla, après Fillon, démontrait simplement que nos média, malgré leurs carences (j’y reviendrai prochainement) exercent le contre-pouvoir qu’ils doivent exercer en démocratie, sur certains sujets. »

    J'ai de sérieux doutes sur cette thèse.
    Les faits reprochés sont relativement faibles au regard du bruit du scandale qu'ils provoquent. On parle de quoi ? D'un homme chargé d'assurer la sécurité du président qui a malmené un manifestant le 1er mai. Pas de quoi fouetter un chien policier.

    On peut alors se poser plusieurs questions:
    -Pourquoi des journalistes qui ont soutenu Macron et l'on porté au pouvoir se déchaînent aujourd'hui contre lui ?
    -Qui a révélé cette affaire qui était passée inaperçue et qui aurait très bien pu continuer à l'être ?
    -Pourquoi une affaire si anodine suscite un tel emballement médiatico-politique ?


    J'ai l'impression que ceux qui ont soulevé ce lièvre ne sont pas partis de cet incident. Ils savaient que Benalla était un protégé de Macron et ils ont cherché ce qui pouvait le compromettre. Ils ont trouvé cette vidéo du 1er mai. Ils auraient pu tomber sur autre chose.

    Je précise que je n'ai aucune sympathie pour Macron pour lequel je n'ai pas voté, ni au premier ni au second tour.

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  8. Ces racailles en col blanc, protégées par le caractériel Macron, œuvrent en toute impunité. No limit !
    Mais à la fin il se passera quoi ?
    Comme dab, que dalle.

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  9. A propos des menteurs dans la haute fonction publique :

    Les hauts fonctionnaires mentent pour protéger Macron et Benalla.

    Affaire Benalla : « Patrick Strzoda ment en direct » pour le député Philippe Vigier.

    Philippe Vigier, député UDI, est président de la mission parlementaire de la commission des Finances.

    Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à l’Elysée, a affirmé devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla, que le salaire d’Alexandre Benalla était celui d’un chargé de mission, sans primes, et que ces informations étaient disponibles auprès de la Cour des Comptes et de la mission parlementaire de la commission des Finances.

    Or, le président (jusqu’au 1er juillet 2018) de cette mission, Philippe Vigier ainsi que la députée qui lui a succédé, Lise Magnier, démentent vigoureusement ces affirmations.

    « Patrick Strzoda vient de mentir en direct », s’insurge Philippe Vigier auprès du Parisien.

    Combien gagnait Alexandre Benalla ?

    Selon nos informations, les deux élus UDI viennent d’envoyer un courrier à la présidence de la République sollicitant la réponse à trois questions :

    combien gagnait Alexandre Benalla ? avec envoi des feuilles de paie de janvier à juillet 2018, et ce « afin de vérifier » l’existence de la réfaction de salaire au titre de la suspension de deux semaines découlant de la sanction appliquée au chargé de mission.

    Les deux députés demandent également la copie du contrat de travail d’Alexandre Benalla et enfin la copie de l’acte de licenciement.

    http://www.leparisien.fr/politique/affaire-benalla-patrick-strzoda-ment-en-direct-selon-le-depute-udi-philippe-vigier-24-07-2018-7832049.php

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  10. Alexandre Benalla était toujours au côté d'Emmanuel Macron, y compris lors de ses déplacements privés. Benalla avait même les clés de la villa du Touquet !

    Or tout le monde dit que Benalla n'était pas en charge de la sécurité de Macron.

    Mais alors à quoi servait-il ? ? ?

    A quoi servait Benalla ? ? ?

    Le général Eric Bio-Farina : « Je confirme que M.Benalla n'était pas en charge de la sécurité du président. »

    Interrogé par un député UDI, le général Bio-Farina confirme que "malgré son tropisme de la sécurité, d'où il venait", Alexandre Benalla "n'était pas en charge de la sécurité du président de la République, qui relève du commandement militaire et du GSPR".

    http://www.lefigaro.fr/politique/2018/07/25/01002-20180725LIVWWW00022-en-direct-benalla-audtions-assemblee-senat-macron-strzoda-delpuech.php#924929

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  11. Je serais moins optimiste que LH. La focalisation sur cette affaire est aussi révélatrice d'une forme de vide idéologique. Boboland et les retraités partagent un goût pour le social-libéralisme soft et l'européisme tandis que des classes populaires sans doutes fatalistes se taisent. A l'opposé de Boboland, retraités et classes populaires partagent une intransigeance sur les questions migratoires mais dans le même temps, au nom du "pays des droits de l'homme" et de la "responsabilité historique", l'opinion n'assume pas cette dureté de façon aussi décomplexée que les Hongrois.

    Le Macronisme surfe sur ces deux tendances majoritaires de l'opinion: social-libéralisme+sarkozysme migratoire sans les poses martiales. En s'appuyant sur une forme de consensus mou d'opinion, il a réussi à flinguer tout débat d'idées. Du coup l'attaque de reporte sur le terrain moral et l'amateurisme de gestion de crise. De même que les attaques contre la façon dont Sarkozy et Hollande habitaient la fonction révélaient en creux le peu de différences des gestions gouvernementales de droite et de gauche (quand la politique menée entre deux alternances ne change pas, normal de se focaliser sur une insulte ou un scooter).

    Les mini-watergate médiatiques et les attaques sur le "comportement au sommet" se développent en parallèle d'un débat d'idées de plus en plus inexistant. Nous sommes de plus en plus proches de la situation américaine où l'on débat plus de la moralité de ceux qui sont au sommet que des effets néfastes du big business sur la vie des gens. Que la mayonnaise anti-Macron prenne plus sur le terrain de l'affaire Benalla que sur celui du débat d'idées dit beaucoup de notre société.

    JZ

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  12. LE SCANDALE !

    Actuellement auditionné par les sénateurs de la Commission des lois, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a fait savoir qu'Alexandre Benalla avait touché l'intégralité de son salaire au mois de mai malgré sa suspension de quinze jours. 

    https://www.lci.fr/politique/en-direct-affaire-video-benalla-a-percu-l-integralite-de-son-salaire-en-mai-selon-le-directeur-de-cabinet-d-emmanuel-macron-patrick-strzoda-audition-commission-enquete-parlementaire-2093676.html

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  13. Les réussites du protectionnisme :
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-07-25/ford-next-on-firing-line-after-tariffs-wreak-havoc-on-gm-fiat

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  14. Le co-rapporteur de la commission d'enquête pose LA QUESTION QUI TUE : « Emmanuel Macron, que cherche-t-il à cacher ? »

    Benalla : Larrivé (LR) accuse Macron d' « essayer d'étouffer la vérité »

    "Manifestement, Emmanuel Macron donne des ordres pour essayer d’étouffer la vérité", a déclaré M. Larrivé sur BFMTV.

    "Maintenant, c'est le dernier scandale, Emmanuel Macron veut étouffer la commission d'enquête de l'Assemblée nationale en nous interdisant d'entendre sous serment le secrétaire général de l'Elysée, M. Alexis Kohler, qui est le responsable hiérarchique de M. Benalla", a accusé le député de l'Yonne.

    M. Kohler "a été, et c'est très bien, convoqué par le Sénat demain jeudi. Nous verrons si M. Alexis Kohler respecte le Parlement et s'il se rend à cette convocation", a ajouté M. Larrivé.

    La commission d'enquête de l'Assemblée s'est déchirée mercredi sur la suite des auditions, la majorité LREM jugeant "inutile" d'auditionner d'autres membres de l'Elysée et du gouvernement, les oppositions fustigeant "une mascarade".

    La députée MoDem, membre de la majorité, Laurence Vichniewski "m'a approuvé en disant qu'effectivement il fallait entendre Alexis Kohler, le secrétaire général de la présidence de la République, devant l'Assemblée nationale. Alors je pose la question : « Emmanuel Macron, que cherche-t-il à cacher ? », a lancé M. Larrivé.

    Par ailleurs, "on a entendu mardi le directeur de cabinet du président de la République, M. Strzoda, nous dire que M. Benalla avait fait l'objet d'une suspension avec suppression de salaire. Il vient de dire le contraire au Sénat".

    "On a besoin de réentendre M. Strzoda devant l'Assemblée nationale pour qu'il s'explique sur les contradictions entre les deux auditions", a-t-il dit.

    "Je ne sais pas si cette Commission d'enquête à l'Assemblée pourra poursuivre ses travaux", mais "je ne lâcherai rien", a prévenu M. Larrivé.

    https://www.challenges.fr/politique/benalla-larrive-lr-accuse-macron-d-essayer-d-etouffer-la-verite_603529

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  15. On moque souvent le train de vie des sénateurs, la désuétude du Sénat. Eh bien dans le cas du dossier qui agite les vacances d'été, la commission du Sénat est beaucoup plus pertinente, incisive avec un très grand sens du service de l'Etat que la commission de l'Assemblée Nationale.
    Bonne journée
    Sylvie

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  16. La présidente de la commission d'enquête Yaël Braun-Pivet étouffe la vérité.

    Elle fait tout pour empêcher que l'enquête remonte jusqu'à l'Elysée.

    Elle refuse que soient interrogés quatre collaborateurs d'Emmanuel Macron à l'Elysée : Alexandre Benalla, Bruno Roger-Petit, Alexis Kohler, Ismaël Emelien.

    Le vice-président de la commission d'enquête Guillaume Larrivé suspend sa participation pour protester.

    Les oppositions convergent. Après la France insoumise, c'est au tour du co-rapporteur et député LR, Guillaume Larrivé, d'annoncer qu'il suspendait sa participation à la commission tant qu'il n'aurait pas de réponse sur les demandes d'auditions qu'il a faites depuis plusieurs jours, soutenu par les autres groupes d'opposition.

    Ses relations avec la présidente de la commission des Lois et députée LaREM, Yaël Braun-Pivet, se dégradaient de jour en jour. Il a accusé la majorité de "torpiller cette commission" et de "prendre ses ordres de l'Elysée".

    Un député de la France insoumise demande la démission de la présidente de la commission.

    Coup de théâtre en plein milieu de l'audition du préfet de police de Paris. Eric Coquerel, député de la France insoumise, a demandé la démission de Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission d'enquête, dénonçant une «obstruction» à l'enquête.

    Plusieurs députés, dont le co-rapporteur Guillaume Larrivé, réclame depuis plusieurs jours l'audition d'Alexis Kohler et d'Alexandre Benalla pour faire toute la lumière sur cette affaire. Ce que refuse de faire la présidente de la commission d'enquête. 

    « J'ai quand même l'impression qu'on nous oriente vers les boucs émissaires que sont les services de l'Etat. On tourne en rond », dénonce Eric Coquerel, demandant de nouvelles auditions.

    Après avoir demandé la démission de la présidente de la commission, il a signifié qu'il suspendait la participation du groupe La France insoumise et a quitté la salle. 

    http://www.lefigaro.fr/politique/2018/07/26/01002-20180726LIVWWW00029-en-direct-benalla-kohler-commission-senat.php#925315

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  17. Les policiers et les gendarmes n'ont pas le droit de gréve mais cela ne veut pas dire qu'ils sont plus démunis contre leurs ennemis car ils savent des choses que les autres fonctionnaires ne savent pas.

    A notre époque où le droit de grève ne sert plus à rien, merci aux policiers et aux gendarmes de nous montrer qu'il ne faut jamais désespérer.

    Ivan

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    1. Je reste personnellement très circonspect sur l'attitude des journalistes dans cette affaire: leur rôle ces dernières années a été de diffuser une vaste propagande…..Je remarque que par exemple personne ne se pose la question de l'utilité d'un personnage comme Benalla,car je ne pense pas que bien qu'il ait l'air très musclé qu'il soit indispensable aux forces de l'ordre ….Terroriser les gens paisibles pour les dissuader d'assister aux manifestations pourrait être son rôle….Un esprit dit complotiste pourrait même se demander s'il n'existe pas quelques "casseurs" poursuivant les mêmes ,buts...L'avenir nous dira si les journalistes ont réellement changé de camp ...Prudence

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  18. Oyez, oyez !

    Vivant secrètement en situation de bigamie, le roi de France Emmanuel 1er vient d'annoncer à son bon peuple qu'il allait régulariser sa situation : le roi de France va épouser son mignon Alexandre Le Bien Membré en la cathédrale Notre Dame de Paris le mercredi 15 août 2018. Tenue correcte exigée.

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  19. Ce qu'il y a de tragique et d'inquiétant dans cette affaire d'une exceptionnelle et inédite gravité (mettant en cause directement l'autorité de l'Etat)c'est que M.le président s'exprime ou ne s'exprime pas cela revient au même.Mes premières inquiétudes se trouvent confirmées:nous nous orientons vers une crise de régime,vers une vacance du pouvoir.Le parlement que ceux qui nous gouvernent veulent amputer deviendra vraisemblablement le centre,le cœur véritable du pouvoir.Cela est d’ailleurs prévu par la constitution.La commission du Sénat commence à jouer plus ou moins ce rôle d’ultime instance de légitimité du pouvoir national.Tout indique que le pouvoir exécutif,littéralement tétanisé,réduit à avancer ou bredouiller de prétendues « explications » toutes plus ridicules et grotesques les unes que les autres (je ne savais pas,je n’étais pas au courant,ce sont des fake news,personne n’en parle,tout le monde jalouse M.Macron,c’est le feuilleton de l’été…etc),à diffuser des mensonges d’Etat,se trouve condamné à perdre le contrôle de la situation.Le processus de délégitimation du pouvoir exécutif est en route,en marche.Un processus qu’il paraît impossible d’enrayer.

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  20. Cette banale histoire de rivalité entre services va faire pschitt. Les français non politisés (c'est à dire une très large majorité) s'en foutent, et ils ont bien raison.

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