lundi 10 septembre 2018

La juste descente aux enfers de Macron



Conformisme superficiel, arbitraire et méprisant

L’affaire Benalla a bien sûr marqué un tournant, la macronie tentant même brièvement de rejeter la faute sur une imaginaire ingérence russe, alors qu’il était évident pour tout le monde que le bruit généré par l’affaire tenait seulement à son importance même, démultipliée par le fait qu’elle ait été révélée à une période assez creuse de l’actualité. Mais cela a provoqué une vraie rupture dans le traitement médiatique de cette présidence, dont l’ascension avait été couverte de manière tellement favorable par la grande majorité des média nationaux. Le retournement a été brutal pour une majorité habituée à la brosse à reluire. Pire, le reste de l’été n’a pas calmé les nouvelles ardeurs des média.

Il faut dire que le passif du président s’est profondément alourdi. La croissance baisse, le chômage ne baisse pas. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les coûteuses premières mesures du président n’ont strictement rien apporté à l’économie. Difficile de faire un récit positif quand les résultats sont en berne, moins bons que cette Grande-Bretagne qui prend un chemin si différent. Pire, en annonçant une nouvelle baisse des retraites pour 2019 et 2020, après avoir distribué des milliards de plus aux plus riches et aux entreprises, le gouvernement renforce le procès d’être seulement le président des ultra-riches. Les retraités pourraient bien s’en souvenir aux prochaines élections…




Ce faisant, le roi est totalement nu : entre une équipe à la moralité douteuse, une politique immédiatement perçue comme injuste, qui se place de plus en plus dans la droite ligne de ses prédécesseurs, et les suit dans l’échec, et ses dérapages méprisants à l’égard des Français, on se demande ce qui restera de Macron en 2022. Et s’il était bien l’homme qui permettait le changement tant nécessaire ?

28 commentaires:

  1. Le paradoxe,c'est que malgré l'impopularité de Macron, LREM risque de se retrouver en tête aux prochaines élections européennes, selon les sondages.

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    1. Les sondages, je ne sais vraiment pas ce qu'ils valent...
      C'est comme celui qui raconte que 18% des 15-25 ans croient en la Terre plate.Je dis ça aux lycéens de 2nde, énormes fou-rire, ils n'en ont jamais vu un de leur vie...

      Cela dit, s'ils n'en bavent pas assez, ils sont effectivemet capables de réélire les mêmes. la seule solution est qu'ils en soupent jusqu'au bout du mandat de Macron...

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    2. "Selon les sondages", ce qui serait intéressant c'est le pourcentage des réponses à ce sondage...alors que personne ne connaît encore les alliances possibles et les candidatures ..Sondage ou manipulation???

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  2. ben oui !
    des sondages sur un millier de français représentatifs de la macronie .....

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  3. LREM associé au MODEM reste en tête dans les sondages pour les européennes, mais son recul, selon l'Ifop, est net par rapport aux sondages antérieurs : 20 % début septembre contre 23 % en juin et 27 % en mai (voir https://www.ifop.com/publication/les-intentions-de-vote-pour-les-elections-europeennes-de-2019-2/ et https://www.ifop.com/publication/lintention-de-vote-aux-elections-europeennes-de-2019-2/).

    YPB

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  4. Est-ce que les autres formations politiques progressent ?

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    1. Voyez ici (résultats escomptés en voix et en sièges, avec leur évolution par rapport au sondage de juin) : https://twitter.com/mathieugallard/status/1037281986048614401

      YPB

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  5. Le prie c'est qu'il nous faudra supporter encore ce voyou et sa clique et sa politique rétrograde qu'il ne manquera pas de continuer malgré tout. Encore plus de 3ans et demi à les supporter à moins comme le suggère le denier livre de Patrick Artus "et si les salariés se révoltaient". Pire: l'état des oppositions n'incite pas à l'optimisme.

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  6. http://www.spiked-online.com/newsite/article/why-swedens-populist-moment-matters/21781

    Une analyse intéressante dans Spiked sur les récentes élections suédoises et le « moment populiste » que vivent actuellement l'Europe comme les États-Unis.

    YPB

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  7. Macron sera sans doute battu en 2022, comme ils le sont tous en fin de premier mandat. Et alors ?

    Avez-vous quelqu'un à mettre à la place ? Une politique faisant consensus auprès de suffisamment de monde pour fournir une alternative ? Ni l'un, ni l'autre.

    Et pourquoi continuer à faire référence à Hulot, alors que c'est un charlot garanti sur facture ?

    Hulot peut bien raconter ce qu'il veut sur "l'urgence écologique", à partir du moment où la politique qu'il encourage et souhaiterait voir accélérer dégrade la situation plutôt qu'autre chose, c'est aller dans le mauvais sens que d'en faire un exemple.

    Or, c'est bien ce qu'il fait, car la principale politique "environnementale" actuelle est le déploiement des ENR, qui est du gaspillage pur et simple. Mais pour lui ce n'est pas encore assez rapide.
    Donc son bilan est nécessairement mauvais, puisqu'il veut aller plus loin sur une politique nocive qui est la principale politique "environnementale" actuelle.

    Vous devriez tenir compte de ce qu'a dit Chevenement sur le sujet, puisqu'il est en tête de votre site. Ni Seguin ni de Gaulle n'auraient non plus, j'en suis convaincu, cautionné le guignol ushuaïesque qui prétend en finir avec le nucléaire civil (pourtant objectif du second et soutenu par le premier comme par le reste du RPR).

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    1. Autant s'acheter un tee-shirt Che Guevara : lui aussi critiquait le capitalisme, et il aurait sans doute été encore plus efficace qu'Hulot pour botter les fesses de Macron, à coup de rangers plutôt que derrière son micro.

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  8. La popularité de Macron en chute libre, selon un sondage : baisse de 12 %.


    La popularité d'Emmanuel Macron a dégringolé de 12 points durant l'été, alors que celle de Nicolas Hulot s'envole (+ 13) après son départ du gouvernement, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.

    Sept Français sur dix (71 %, + 12) ont désormais une opinion négative du chef de l'Etat, qui bat son record d'impopularité dans ce baromètre, avec 29 % seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un "bon président".

    Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l'opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l'issue d'une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L'Express, France Inter et la Presse régionale.

    Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

    Le choix probable au moment de la réalisation du sondage de Richard Ferrand (LREM) pour la présidence de l'Assemblée nationale suscite l'indifférence des Français : seuls 9% (=) d'entre eux disent le soutenir, contre 33% (=) pour lesquels il inspire l'indifférence ou le rejet.

    Même chose pour la nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique : 79% des personnes interrogées estiment qu'il ne parviendra pas à peser davantage sur les décisions du gouvernement que son prédécesseur, Nicolas Hulot.

    Nicolas Hulot conforte en revanche sa place en tête des politiques les plus appréciés des Français avec un bond de 13 points à 49%. Il devance l'ex-ministre des Sports, Laura Flessel, stable à 30%, et Nicolas Sarkozy 29% (+2).

    https://actu.orange.fr/france/la-popularite-de-macron-en-chute-libre-selon-un-sondage-CNT0000016r0cH.html

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  9. Les élections européennes servent souvent de défouloir d'où des scores honorables voire plus pour des formations comme le RN ou LFI.
    Peut-être qu'en 2022 E.Macron va perdre l'élection présidentielle. Après tout, N. Sarkozy : un mandat ! F. Hollande : un mandat ! Le hic pour l'instant : qui face à lui ? Alors il reste un peu moins de 4 ans et quelqu'un(e) peut sortir du bois. Personne n'attendait E.Macron en 2017. Mais franchement rien de palpitant face à Jupiter !
    Bonne semaine
    Sylvie

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  10. C'est toujours la même histoire. En 2017, comme d'habitude, les gens ont voté pour une vitrine sans regarder l'arrière cour. Macron est un faux jeton arriviste, arrogant et prétentieux. Les gens n'y on vu que du feu ! Une telle personnalité ne présageait rien de bon.

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    1. J'ai toujours pensé que le vote Macron était en grande partie un vote par défaut, du fait des faiblesses de ses opposants, et malgré toutes ses limites. Face à Fillon, Hamon, Le Pen et Mélenchon, malheureusement, il n'était pas mal placé...

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  11. L'élimination de Nicolas Sarkozy et l'élection de François Hollande en 2012 : un référendum anti-Nicolas Sarkozy.
    L'élimination de François Hollande et l'élection d'Emmanuel Macron : un referendum anti-François Hollande.
    Comme quoi le referendum ça marche pas mal en France. Alors pourquoi pas un nouveau en 2022 au sujet d'Emmanuel Macron !
    L'Anonyme du Jour

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    1. mais à chaque fois le nouvel élu est pire que le précédent.Jusqu'où descendrons-nous avant d'avoir au moins un candidat à la hauteur de sa fonction. Et avec un programme de reconstruction nationale dont la pierre angulaire est l'indispensable mais pas suffisante sortie de l'euro comme l'explique bien Jacques Sapir.

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    2. "mais à chaque fois le nouvel élu est pire que le précédent."

      Hélas...OUI (en majuscule non pas vous crier dessus mais pour manifester mon désarroi). Le problème c'est qu'à chaque fois il n'y a pas de candidat valable et sérieux. Un politique pas un perfusé à la communication et au marketing politique !
      Au plaisir de vous lire de nouveau
      L'Anonyme du Jour

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  12. Voici un article du Guardian, centre-gauche, sur les récentes menaces de sanction envers la Hongrie.

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/sep/11/populism-eu-hungary-orchestras-conductor

    Les commentaires sont majoritairement hostiles à ces sanctions et au discours UE sur l'immigration ; avec des arguments qui ne se réduisent pas à l'économie.

    On n'aurait pas les mêmes réactions sous un article du Monde. Même sous les articles du Figaro, qui sont ouverts comme ceux du Guardian, il n'y a pas la même fermeté dans les commentaires. Sans parler d'ici.

    Et cela explique, à mon avis, pourquoi la Grande-Bretagne est sortie de l'UE, et pourquoi la France n'en sortira sans doute pas.
    Les Anglais savent encore qui ils sont, les Français ne le savent plus ; et un souverainisme abstrait, qui ne s'appuie pas sur une forme de nationalisme, a peu de chance de mobiliser suffisamment.

    Autrement dit, je pense que vous vous trompez de ligne, et qu'il n'est pas suffisant d'écarter ces questions par quelques arguments économiques auxquels vous ne croyez qu'à moitié, et en considérant ces questions comme d'importance secondaire.

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    1. On peut d'ailleurs se demander si le "modèle communautariste", malgré ses défauts, n'a pas pour avantage de faciliter ce maintien des identités anglaises, écossaises, etc.

      Vous nous vantez le "modèle républicain", qu'on peut certes utiliser pour dire non à des demandes de financement.
      Mais il apparait que les demandes de financement sont quand même satisfaites, par des voies détournées.
      Et le "modèle républicain" consiste bien souvent à nier que les immigrés extra-européens ont leur religion, leur histoire de référence qui n'est pas celle de la France, leurs prénoms, leur culture...et que tout ceci est annonciateurs de conflits d'une part ; d'un affaiblissement de la culture dominante au plus petit dénominateur commun de l'autre.

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    2. Les commentaires aux articles du Figaro ou d'autres médias sont le plus souvent indigents. Mais cela reflète aussi le niveau de la presse française... Se fonder dessus pour émettre un jugement me semble pour le moins superficiel.

      L'analyse du Brexit comme vote essentiellement nationaliste est que partiellement fondée. On sait en effet que les craintes liées à l'immigration ont été un facteur important : https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/brexit-latest-news-leave-eu-immigration-main-reason-european-union-survey-a7811651.html.

      Cependant, la géographie du vote en faveur du Brexit (https://www.bbc.com/news/uk-politics-36616028) recoupe aussi très en grande partie celle des anciens bastions industriels sinistrés de l'ère Thatcher. Les gens s'y sentent souvent plus britanniques qu'ailleurs, mais ils y sont aussi plus âgés, plus chômeurs, moins diplômés, en moins bonne santé, plus pessimistes quant à leur avenir au sein de l'Europe. On ne comprend rien aux problèmes britanniques si l'on ignore que le Royaume-uni se caractérise par les plus fortes inégalités économiques régionales de toute l'Europe occidentale (http://inequalitybriefing.org/brief/briefing-61-regional-inequality-in-the-uk-is-the-worst-in-western-europe).

      Ramener le vote Leave à une question d'identité nationale en ignorant les motivations socioéconomiques est donc réducteur. La crainte du plombier polonais ou du charpentier roumain dans les classes populaires n'a rien à voir avec la conscience nationale : c'est la crainte d'une concurrence économique. L'Écosse et Gibraltar ont voté majoritairement en faveur du maintien, parce qu'ils perçoivent l'UE comme un levier sur lequel appuyer pour défendre leurs intérêts spécifiques. Les habitants de Lambeth ou de la City n'ont pas voté en faveur du maintien dans l'UE parce qu'ils sont issus de l'immigration pakistanaise, mais parce que les intérêts économiques des classes moyennes supérieures qui peuplent ces quartiers semblent plus étroitement satisfaits dans un cadre européen que dans un cadre strictement national.

      YPB

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    3. Correction : je voulais écrire, au début de mon deuxième paragraphe, « L'analyse du Brexit comme vote essentiellement nationaliste est partiellement fondée ». Le « que » est de trop.

      Et dans « recoupe aussi très en grande partie », le « très » est aussi de trop bien sûr. À force de remanier se phrases, on finit par s'embrouiller...

      YPB

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    4. Sur cette question des motivations du Brexit, voir cette enquête essentielle de Mike Carter, qui a marché de Liverpool à Londres, à travers les régions économiquement sinistrées qui ont fourni les gros bataillons du vote en faveur de la sortie de l'UE : https://www.theguardian.com/commentisfree/2016/jun/27/liverpool-london-brexit-leave-eu-referendum.

      Sous-titre de l'article : « Thatcherism devastated communities throughout industrial England that have never recovered. Their pain explains why people voted to leave in the EU referendum ».

      Bien sûr, l'impact de l'immigration est évoqué, mais presque toujours associé à la question économique : « Stafford, Cannock, Wolverhampton. Different towns, same message: “There’s no decent work”; “the politicians don’t care about us”; “we’ve been forgotten”; “betrayed”; “there’s too many immigrants, and we can’t compete with the wages they’ll work for”. Nobody used the word humiliation, but that’s the sense I got. »

      Il s'exprime bien là un sentiment identitaire, mais c'est avant tout celui des vaincus de l'évolution socio-économique de la Grande-Bretagne depuis les années 80.

      Encore laissé une faute dans le post précédent... La journée a été rude.

      YPB

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    5. Merci pour vos commentaires réfléchis et illustrés. L'économie et le projet de société sont tout aussi importants et il ne sert à rien de les opposer.

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    6. @YPB

      Bien d'accord avec vous.

      Si le problème posé par l’immigration est purement culturel on ne voit pas pourquoi les riches se sentiraient immunisés contre cette menace. Ils n'attachent pas moins d'importance à la culture que les pauvres, au contraire.

      Or ils s'en foutent, et pourquoi ? Parce qu'ils sont riches. Le problème identitaire et culturel c'est de la foutaise puisqu'il est totalement indolore pour ceux qui ne souffrent pas du chômage et touchent des bons salaires.

      Ils suffirait donc que les pauvres sortent du chômage, du sous-emploi, et de la misère, pour que l'immigration ne dérange plus personne.

      Mais ce n'est pas demain la veille. Les identitaires veulent nous faire croire que si tous les immigrés étaient blancs et chrétiens ce ne serait pas grave que le chômage ne baisse jamais, que les salaires ne montent jamais.

      Les anglais en votant pour le Brexit leur ont apporté un cinglant démenti. Les anglais s'en foutent que les immigrés polonais, bulgares ou roumains soient tous parfaitement blancs et chrétiens.

      Ils veulent absolument être débarrassés de cette concurrence insupportable et désespérante, et les arguments des identitaires glissent sur eux comme l'eau sur les plumes d'un canard.

      Ivan

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    7. J'irais même plus loin.

      Un immigré incapable de s'intégrer culturellement, et donc généralement de trouver du travail, réduit à vivoter des misérables aides sociales qui existent encore en France ou en Angleterre, cause beaucoup moins de dégâts que celui qui s'intègre parfaitement au point de réussir à subtiliser aux natifs les rares et précieux emplois dont ils ont tant besoin.

      Ivan

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  13. «Petit marquis du Sénat» : injurié par Benalla, Bas lui réclame le « respect minimal. »

    Dans le viseur d'Alexandre Benalla se trouve notamment le sénateur Philippe Bas, qui profite, selon lui, de l'affaire pour «exister médiatiquement».

    « M. Philippe Bas, je mesure très bien mes propos, ce petit marquis m'impose aujourd'hui de venir devant lui, sinon il m'envoie la police ou la gendarmerie. Je viendrai devant M. Philippe Bas. Et je dirai ce que j'ai à lui dire », a déclaré Alexandre Benalla.

    Avant de cibler les autres sénateurs, «des petites personnes qui n'ont aucun droit et aucun respect pour la République française et la démocratie».

    Soulignant que «ces gens-là ne sont pas juges», l'ex-collaborateur du président les accuse de faire «de la “po-pol”, de la petite politique».

    «Ce sont des petites gens, qui n'ont jamais existé dans le paysage politique français et qui aujourd'hui, à travers Benalla, veulent essayer d'avoir le président Macron. Mais ils n'y arriveront pas !», s'étrangle-t-il. Et de conclure : « Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, j'ai aucun respect pour eux ».

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/09/12/25001-20180912ARTFIG00065-benalla-etrille-les-petits-marquis-du-senat-pour-qui-il-n-a-aucun-respect.php

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  14. Maladie du vih depuis 3 ans, douloureuse à manger et à tousser sont des cauchemars, surtout la première année À ce stade, le système immunitaire est gravement affaibli et le risque de contracter des infections opportunistes est beaucoup plus grand. Cependant, tous les séropositifs ne développeront pas le SIDA. Plus vous recevez un traitement tôt, plus votre résultat sera bon.J'ai commencé à prendre des ARV pour éviter la mort prématurée, mais j'avais foi en Dieu que je serais guéri un jour.Comme brevet Hiv, nous vous conseillons de prendre des traitements antirétroviraux pour réduire nos chances de transmettre le virus à d'autres, il y a quelques semaines, je suis venu chercher sur Internet si je pouvais obtenir des informations sur le traitement du VIH avec des plantes médicinales, j'ai vu un témoignage de quelqu'un qui avait été guéri du VIH, Achima Abelard et d'autres brevets de Herpes Virus Tasha Moore témoignant également à propos de ce même homme, appelé Dr Itua Herbal Center. J'ai été ému par le témoignage et je l'ai contacté par son Email.drituaherbalcenter@gmail.com Nous avons discuté et il m'a envoyé une bouteille de plantes médecine je l'ai bu comme il m'a instruit à.Après avoir bu il me demande d'aller faire un test que comment j'ai mis fin à ma vie souffrante du brevet Hiv, je suis guéri et libre de pilules Arv.Je lui suis pour toujours reconnaissant Drituaherbalcenter .Voici son numéro de contact +234 8149277967 ... Il m'assure qu'il peut guérir la maladie suivante ... VIH, cancer, virus de l'herpès, épilepsie, fibromyalgie, SLA, hépatite, maladie de Parkinson. Diabète, fibrome ...

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