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lundi 17 février 2025

20 ans après : et si les souverainistes se réunissaient le 29 mai ?

Le 29 mai, ce sera l’anniversaire de notre victoire tonitruante contre le bloc central et la quasi-totalité des médias, contre le Traité Constitutionnel Européen, par une large majorité, après une campagne intense, qui avait fait honneur à la démocratie. Bien sûr, nous avons été trahis, avec le traité de Lisbonne trois ans après, mais cette victoire mérite célébration, et pourrait être l’occasion de tous se réunir, de Kuzmanovic à Philippot, en passant par Asselineau, Cheminade et Nikonoff et pourquoi pas d’autres...

 


Ne pas se résoudre à un 3ème débat Le Pen – Macron

 

jeudi 5 juillet 2012

Merci au M’PEP et à Jacques Nikonoff


Cela a été une des jolies surprises des élections législatives : le soutien apporté à titre personnel par Jacques Nikonoff à Nicolas Dupont-Aignan pour le second tour. L’occasion de rendre la pareil à ce mouvement qu’il préside et qui vaut l’attention, le M’PEP.

Les souverainistes de gauche

En juin dernier, j’avais assisté à un très bon colloque organisé par ce mouvement qui réunissait Emmanuel Todd, Frédéric Lordon et Jacques Sapir. Le M’PEP occupe une place à part. Fondé par des anciens d’Attac qui souhaitaient passer à l’action politique, il s’agit du seul parti de gauche ayant mis en cohérence son analyse de la mondialisation avec son rapport à la nation. En clair, comme l’a écrit son porte-parole Aurélien Bernier, il prône « la désobéissance européenne ».

L’extrême gauche (NPA, LO) continue de faire de l’internationalisme et de l’ouverture des frontières un horizon indépassable, poutant totalement contradictoire avec les mesures qu’ils souhaitent mettre en place. En effet, si le programme de Philippe Poutou ou Nathalie Artaud était mis en place avec des frontières ouvertes, ce serait un carnage, avec une fuite des capitaux et des entreprises qui ruinerait le pays et rendrait inapplicable les mesures qu’ils défendent.

La position de la gauche radicale, représentée par le Front de Gauche, est compliquée. En effet, si leur analyse de la mondialisation est juste, elle est (logiquement) plus radicale dans les mesures à mettre en place (notamment pour la taxation des hauts revenus), mais Jean-Luc Mélenchon a toujours rechigné à évoquer le moindre contrôle des mouvements de capitaux, de biens et de personnes, sans lesquels son programme serait pourtant inapplicable.

Le seul parti de gauche cohérent ?