Bien sûr, la
majorité présidentielle aura une claire majorité, mais avec
une participation encore plus faible qu’au premier tour, à moins de 44%,
les Français expriment un intérêt et une confiance limités dans leurs partis.
Il est assez logique que les Français aient ajusté leur vote pour éviter une
majorité pléthorique, nouvelle
illustration du soutien très limité accordé au président.
La grande
fracture démocratique
