vendredi 22 septembre 2017

Comment l’après Brexit confirme nos vues



Conséquences limitées et eurobéats discrédités

Le papier des Echos, pour qui « les nuages s’accumulent sur l’économie britannique », est assez risible 15 mois après un Brexit, qui devait provoquer une catastrophe économique selon ses opposants. Car au contraire de leurs prévisions, l’économie britannique n’a pas souffert du référendum : 1,8% de croissance en 2016, encore 1,7% en rythme annuel à mi-année. Mieux, l’investissement ne recule pas, et le taux de chômage est au plus bas depuis 1975, montrant que le choix des britanniques ne pèse pas sur l’économie. Même The Economist, partisan immodéré du Remain, a fini par reconnaître que les entreprises continuent d’investir, contredisant les noires prévisions d’avant-vote.

Il faut rappeler ici que le patronat britannique annonçait une perte de PIB de 3,1 à 5,5% d’ici à 2020 ! Sauf que la Grande-Bretagne reste un grand marché attractif, la 6ème économie de la planète… Mais ce qui est intéressant ici, c’est aussi l’expression aussi claire de la préférence des multinationales pour l’UE, BMW ayant déclaré que « le Brexit est un scénario inconfortable ». Cette préférence ne démontre-t-elle pas que l’UE favorise les intérêts des multinationales sur ceux de tous les autres ? Transmis à tous ceux qui peuvent encore en douter. En outre, l’UE apparaît à nouveau pour ce qu’elle est : un cénacle de technocrates bouffis d’orgueil, anti-démocratiques, et déconnectés de la réalité.

Michel Barnier peut continuer à donner des leçons à Londres, en refusant de démarrer les négociations sur un accord commercial et évoquer une facture de divorce de plus de 70 milliards d’euros, c’est lui qui s’avance bien à découvert dans ces négociations. Ce n’est pas Bruxelles qui est en position de force, mais bien Londres. La raison est simple : le déficit commercial important de la Grande-Bretagne avec la plupart des pays européens, et notamment l’Allemagne, qui réalise un excédent de plus de 20 milliards d’euros ! En clair, Londres dispose d’une arme de dissuasion massive à l’égard de ses partenaires européens : ce sont les pays européens qui ont plus à perdre d’un conflit économique.

Du coup, les rodomontades des eurocrates sont une bonne nouvelle pour nous car ils vont encore se ridiculiser, comme après leurs prévisions apocalytpiques pré et post-référendum. Sous la pression de Berlin et des autres capitales, nul doute que l’UE finira par signer un accord qui préservera largement les intérêts britanniques, la simple menace d’une fermeture des frontières aux voitures d’outre-Rhin étant un atout décisif dans la partie de poker menteur qui s’est engagée. Mieux, Theresa May a obtenu début septembre le vote d’une loi qui lui permettra de déconstruire l’acquis communautaire facilement. Contrairement à ce qui se dit, c’est la position de Londres qui est de plus en plus solide.


Les eurocrates sont nus, mais ne s’en rendent pas compte. Les éructations des pro-remain, qui ne cessent de dire des contrevérités, en deviennent de plus en plus drôles, tant ce qui se passe depuis 15 mois contredit leurs dires. Bien sûr, il y aura peut-être quelques soubresauts, mais, malgré sa victoire décevante aux législatives, le jeu de Theresa May est bien plus solide que beaucoup le disent.

46 commentaires:

  1. Il n'y a toujours pas eu de Brexit et il est assez probable qu'il n'y en aura pas. Donc votre baratin est grotesque.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi "baratin" et pourquoi "grotesque" ? Vous pouvez ne pas être d'accord mais restez courtois et calme, non ? Vous pourriez développer votre contre-opinion qui est sûrement intéressante et alimenterait le débat.
      Bonne journée à vous
      L'Anonyme du Jour

      Supprimer
    2. "bouffis d’orgueil"," eurocrates ", "eurobéats", "contrevérités"... le style lexical de Herblay...

      Il n'y a tout simplement aucun accord de signé et la GB fonctionne actuellement avec les mêmes règles vis à vis de l'UE qu'avant le vote Brexit. May veut retarder de 2 ans de plus les négociations, c'est dire si elle est mal à l'aise avec cette patate chaude.

      Mais je crois que vous êtes un peu bouché de la comprenette.

      Supprimer
    3. Relisez l'article 50.
      "Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification..."
      En clair, les parties, soit l'UE et la Grande-Bretagne ont au plus tard jusqu'à 2 ans pour trouver un accord. Au-delà, la Grande-Bretagne est considérée de facto "hors de l'UE".
      A partir de là, on reprend les accords pour des traités entre l'UE et la GB en position de force.
      L'UE est donc bien celle qui devra plier de toute façon...

      Supprimer
    4. En matière de grotesque vous êtes un fin connaisseur.

      Supprimer
    5. article 50, paragraphe 3 : Les traités cessent d'être applicables à l'État concerné à partir de la date d'entrée en vigueur de l'accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l'État membre concerné, décide à l'unanimité de proroger ce délai.

      Il est donc possible de repousser le Brexit au-delà de 2019 si les deux parties (RU et conseil européen à l'unanimité) sont d'accord.

      Supprimer
  2. On parle d'une longue période de transition, au-delà de 2019, durant laquelle le RU continuerait de contribuer au budget de l'UE. Ce serait une façon de repousser le Brexit. J'espère que ce n'est pas ce scénario qui va l'emporter.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Thesa May est près de la porte de sortie comme d'autres qui ont abandonné la gestion du Brexit, tellement ça pédale dans la semoule.

      A propose de semoule, Philippot monte son parti, encore un concurrent de plus à votre UNC. Les souverainobéats se balkanisent...

      Supprimer
  3. "Les souverainobéats se balkanisent..."
    Si vous préférez la servitude qui va avec la mondialisation, libre à vous...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous proposez de construire un mur pour relancer le BTP ?

      Supprimer
  4. L'anonyme est toujours aussi stupide dans son argumentation. Pour ma part, je ne finis pas de féliciter les britanniques pour leur vote du Brexit qui doit montrer la voie aux autres nations de l'UE afin qu'elles recouvrent leur indépendance, c'est à dire leur liberté. L'UE est un monstre technocratique, anti-démocratique, qu'il faut abattre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La stupidité est de votre côté car vous êtes en plein déni et n'avancez aucun argument, bref vous êtes un con.

      Supprimer
    2. Merci du compliment; venant d'un spécialiste, ça me fait chaud au coeur.

      Supprimer
    3. Oui, les cons de votre genre, je m'en suis farci un paquet, merci de reconnaître mon expertise dans ce domaine. Dans le domaine connerie virtuose, vous êtes un mètre étalon.

      Supprimer
    4. @Anonyme 22 septembre 2017 à 13:27

      Vous êtes le seul anonyme que l'on reconnaît grâce au niveau de ses "commentaires". Cette singularité signe l'artiste dans un domaine où la concurrence est pourtant rude depuis les débuts de l'humanité. Etant entendu que vous creusez depuis votre arrivée sur ce blog, la Chine ne devrait pas tarder à être en vue.

      Par ailleurs, vous ne m'avez toujours pas indiqué si vous étiez toujours favorable au maintient des décisions soviétiques d'après guerre, par suite à la reconstruction du mur de Berlin - ce qui pourrait relancer le BTP soit dit en passant...

      ps : juste par curiosité, vous faites quoi dans la vie ?

      Supprimer
    5. Je m'amuse à lire des crétins de votre genre, comme on étudie des rats.

      Supprimer
    6. @Anonyme22 septembre 2017 à 19:27

      "Je m'amuse à lire des crétins de votre genre, comme on étudie des rats."

      J'admets avoir à un moment fait preuve d'optimisme (fin de journée, week-End... le moment de faiblesse). J'aurais pas dû.

      Artiste conceptuel ?

      Il en tout cas incontestable qu'avec votre dernier post vous gagnez, sans forcer, trois kilomètres de tunnel vers l'Empire du milieu.

      Reposez-vous quand même de temps en temps, on est vendredi...

      Sinon sur le Mur de Berlin, toujours rien ? On reconstruit ? Vous faites un mémo à Angela ?

      Bien cordialement.

      Supprimer
    7. Bah, vous avez déjà tellement creusé que vous êtes dans une tombe, RIP. Quand vous serez crevé, vous serez déjà 6 pieds sous terre, ce qui fera des économies de funérailles.

      Supprimer
    8. A Anonyme 18:24. Vous n'êtes pas si fin que vous voulez le faire croire. Mon compliment signifiait que vous faisiez partie du club des c..s. Mais je précise que si j'en suis un modeste, vous, vous en êtes le roi !

      Supprimer
    9. @Anonyme22 septembre 2017 à 20:19

      "Bah, vous avez déjà tellement creusé que vous êtes dans une tombe, RIP. Quand vous serez crevé, vous serez déjà 6 pieds sous terre, ce qui fera des économies de funérailles."

      Je vous saurais gré de faire preuve d'un peu d'originalité. J'veux bien assister à vos performances, mais à condition que ça en vaille la peine. On est là en deça de votre potentiel et des qualités dont vous faites habituellement étalage. Revoyez vos bases, faites une synthèse : vous au bout de votre période bleue !

      Cordialement.

      Supprimer
    10. Enfonce toi un gode dans le cul et arrête de faire chier.

      Supprimer
    11. "Dans le domaine connerie virtuose, vous êtes un mètre étalon"

      Dixit le troll qui, la dernière fois, l'avait écrit "maître étalon"… J'en ris encore.

      Supprimer
    12. @Anonyme22 septembre 2017 à 22:47

      "Enfonce toi un gode dans le cul et arrête de faire chier."

      Vous faites probablement référence à la performance de Paul McCarthy Place Vendôme.

      http://next.liberation.fr/culture/2014/10/18/le-plug-anal-gonflable-de-la-place-vendome-saccage-dans-la-nuit_1124593

      L'article dit bien à la fin que l’œuvre ne sera pas réinstallée, j'ai donc peu d'espoir quant à ce type d'orientation artistique. Et puis ça a déjà été fait vous voyez bien. Rappelez-vous que je vous appelais à l'innovation, à un saut qualitatif.

      Il faut continuer de chercher.

      Cordialement.

      Supprimer
  5. On voit que le temps de Miss Maggie est bien loin derrière nous et est d'un autre temps. Dans le sens où, il est surprenant de voir la GB traîner des pieds, ne pas savoir comment faire, où aller avec sa sortie de l'UE. En effet, à l'époque de M. Thatcher et de la présence de la GB comme membre de la CEE puis de l'UE, quand une décision, une directive ou même ne serait-ce qu'une pensée ne plaisait pas à la Dame de Fer, hop ! opposition totale pour que la GB fasse comme elle veut jusqu'à ce que l'Europe cède. Et l'Europe cédait ! I want my money back, she said ! Encore dernièrement, la réforme du code des douanes communautaire, devenu le code des douanes de l'Union, a été fortement inspirée par la conception que la GB a du commerce international. Aussi, la tiédeur de Th. May peut surprendre en effet. Alors pour qui est technicien (là nous ne sommes plus dans la GB risque de perdre tant de points de PIB ou gagner tant de points de croissance en sortant de l'UE) à savoir connaît le droit douanier communautaire (un droit très particulier et très étoffé conditionnant beaucoup de principes en matière commercial et économique), les directives et autres règlements en matière de concurrence et de défense commerciale, La GB doit effectivement sous-peser avec la plus grande précision ce que ses sociétés, industriels, sa city risquent de perdre (oui et encore...) mais surtout risquent de prendre dans la figure en terme de complications administratives, juridiques, économiques, financières enfin tout ce que l'on veut...et les risques ne sont pas négligeables. Mais si les Anglais étaient plus subtiles dans l'affaire (c'est bizarre qu'ils ne sont pas très subtiles sur ce dossier, ils arriveraient à la conclusion suisse ! Etre dans l'UE sans l'être à savoir adapter son droit douanier, commercial, économique aux règles européennes !
    Bon week-end à toutes et tous !
    Viou

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est probable que c'est ce qu'ils feront.
      Hors de l'UE mais dans l'espace Schengen est probablement la meilleure option...

      Supprimer
  6. Ils peuvent faire comme la Suisse, mais n'auront pouvoir de décision et devront régler les ardoises passées et à venir. La Suisse paye ses accords avec l'UE...

    C'est pas open bar ou free lunch, l'UE.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Aaahhhh non...La Suisse ne paye absolument pas ses accords avec l'UE. Bien au contraire ! La Suisse est dans l'espace Schengen (tout comme l'Islande, la Norvège ou le Lichtenstein). La Suisse a ses entrées à la Commission européenne comme n'importe quel pays tiers commerçant avec l'UE. La Suisse adopte sa réglementation douanière en fonction des évolutions européennes. Comme l'UE n'est pas harmonisée fiscalement, pour la Suisse ce n'est pas un problème. La Suisse n'étant pas membre de l'UE et prônant depuis...X temps la neutralité conserve une souveraineté totale : sa monnaie, sa politique d'immigration avec les pays tiers notamment, son modèle social etc...Le secteur dans lequel la Suisse a dû commencer à rendre des comptes c'est en matière de politique bancaire et fiscale. Et c'est plutôt l'administration des 2 mandats de B.Obama qui lui a forcé la main sur des notions telles que le secret bancaire. L'UE n'a pas été très violente sur la question. D'ailleurs, (mais là pour le coup à vérifier) l'UE n'a pas accès aux mêmes info' que les Etats-Unis en matière bancaire et fiscal lorsqu'elle fait des demandes. Dans l'UE, on pourrait citer quelques Etats pratiquant l'optimisation fiscale (et dont c'est une des activités économiques importantes bien avant le tourisme par exemple).

      .../...

      Supprimer
    2. .../...

      Autre cas intéressant : l'Islande ! Cette dernière après la crise des subprimes de 2008 voulait entrer dans l'UE. Aujourd'hui, cela n'est plus vraiment à l'ordre du jour car l'Islande a su régler sa crise seule et par des méthodes pas vraiment dans les petits papiers de l'UE. Car elle garde toute sa souveraineté. Et pourtant tout comme la Suisse, elle est un partenaire privilégié de l'UE car elle adapte sa politique commerciale et douanière de la même façon que la Suisse dès lors qu'il s'agit des relations avec l'UE.
      L'Angleterre va-t-elle payer ? Huuummm....là ce n'est qu'un avis personnel mais fondé sur une expérience au sein des instances de l'UE de plus d'une dizaine d'années...Je dirais qu'elle payera très partiellement. C'est à dire qu'elle versera peut-être au départ une indemnité ou deux puis après plus rien. Elle appliquera la méthode qu'elle a toujours appliqué quand elle était dans l'UE : je fais si mes intérêts ne sont pas lésés, je paye si j'ai retour sur investissement sinon je ne fais rien ! L'UE s'agitera, menacera de sanctions et sûrement prendra des mesures de rétorsions puis lâchera l'affaire. La City de Londres par exemple pur être utilisée contre les très nombreux avoirs financiers européens se trouvant dans ses nombreux établissements financiers. D'autres pays ont une philosophie proche de l'Angleterre quant à leur rôle dans l'UE. Les pays du Nord sont dans une lignée très anglaise dans leurs rapports avec l'UE. Un exemple frappant : le Danemark. Au gré de la couleur politique du gouvernement danois, le Danemark suspend ou remet en place Schengen. Et quand le Danemark suspend Schengen, même les ressortissants européens sont contrôlés à l'entrée du territoire. J'ai un jeune cousin qui a souhaité aller travailler là-bas à la fin de ses études. Il a pu mais avant d'entrer sur le territoire danois...Waouh ! les démarches, les documents à fournir, les preuves de ce qu'il allait faire là-bas etc...une fois sur le territoire danois, s'il demandait quelque chose à une administration...vérification systématique pour voir s'il ne grugeait pas. Et puis les conseils fortement appuyés de l'entreprise ou des administrations ou de la société genre : vous devez prendre des cours de danois ! Et l'UE n'arrête pas de rappeler le Danemark à l'ordre sur la suspension Schengen, le Danemark il ns'en fout, il suspend ! Comme il n'a jamais accepté d'entrer dans l'euro. Et alors ? Des exemples comme ça je pourrais vous en citer plein (Malte et sa fiscalité ou l'armement des bateaux de tout horizon, le Luxembourg, l'Allemagne etc...). Alors, je vous le confirme l'UE a mis la main sur les souverainetés nationales. Elle dicte beaucoup. Elle s'impose énormément. Mais pourquoi ? Si vous êtes faible ou un Etat sans véritable levier de pression, c'est facile pour elle. Comme la majorité des Etats sont bien rangés sous la bannière de l'ultra-libéralisme, c'est facile pour elle. En revanche, si vous pratiquez juste la politique de la chaise vide ou la conception de Magaret Thatcher en son temps....Elle ne s'impose que très partiellement l'UE.
      Bon week-end

      Supprimer
    3. "La Suisse ne paye absolument pas ses accords avec l'UE. Bien au contraire !"

      Ah ouais ? Renseigne toi, grosse brêle :

      http://lesobservateurs.ch/2016/09/11/liste-complete-paiements-contributions-de-suisse-a-lue-jusquen-2014/

      https://www.eda.admin.ch/eda/fr/dfae/politique-exterieure/politique-europeenne/contribution-ue-elargie.html

      Les souverainistes sont tellement ignares qu'ils ne connaissent même pas les accords avec l'UE. Comment peuvent ils être pris au sérieux ?

      Dommage que le ridicule ne tue pas...

      Supprimer
    4. Il est très facile de travailler en Suisse, même germanophone quand on ne parle pas le suisse-allemand. Il suffit d'avoir un contrat de travail suisse, CDI ou CDD, c'est pas plus compliqué que ça.

      Du moment qu'une entreprise suisse vous embauche, les autorités suisses ne font aucune opposition. Vous pouvez vivre en Suisse ou être frontalier, aucun problème administratif.

      J'ai travaillé dans de nombreux pays de l'UE et en Suisse, aucun problème avec les administrations de ces pays. J'avais un contrat, je payais mes impôts et cotisations, zéro problème.

      Supprimer
    5. Anonyme 23 septembre 2017 12:05

      Grosse brêle si vous voulez. L'insulte est souvent l'arme des ignares de votre acabit. Mais je ne suis pas formaliste. J'ai lu vos liens, ils sont très intéressants mais...vous ne m'apprenez rien de rien. Tout le monde sait parfaitement que la Suisse contribue sous différentes formes à l'UE en tant que pays tiers. Mais d'autres le font aussi avec le même type de système : la Norvège pour ne citer qu'elle. A partir du moment où vous entrez dans des accords douaniers avec l'UE vous êtes mis à contribution sous une forme ou l'autre. Alors dès que vous êtes dans l'espace Schengen. Et en Suisse, vous avez des opposants à ces accords et aux contributions qui en découlent. Mais la souveraineté suisse et sa capacité d'adaptation restent entière. Le mode de fonctionnement de la Suisse contribuer à l'UE sans y être, lui convient parfaitement car ce mode de fonctionnement lui permet de ne pas aller au-delà de ce que sa neutralité et souveraineté ne pourraient le supporter. Elle pratique le libre-échange en bonne forme. Alors je suis peut-être une brêle, pourquoi pas ? Mais je travaille depuis bien assez longtemps dans le monde du commerce international, auprès des instances européennes et mon champ d'action comprend notamment la Suisse pour savoir encore de quoi je parle. Et les accords de l'UE, merci je les utilise tous les jours et en 4 langues ! En tout cas, je pense que le monde ultra feutré des instances européennes n'apprécierait absolument un défenseur tel que vous. L'insulte on n'aime pas beaucoup cela ! C'est de la très mauvaise publicité !
      Néanmoins, je vous remercie pour les 2 liens. J'invite les autres intervenants à les lire car en effet cela porte contradiction mais le pragmatisme suisse reste encore assez fort.
      Bon samedi à vous (j'espère qu'il se présente ensoleillé)

      Supprimer
    6. @Anonyme 23 septembre 2017 à 13:31

      Vous avez compris je crois que le spécialiste de l'insulte est juste un troll. Lorsqu'on le mouche vigoureusement, il ne tarde pas à se coucher. Je l'ai fait (y compris en alexandrins…) et le referai si nécessaire. Vous l'avez pris sur le bon ton, c'est-à-dire avec sérénité. Mais tout le monde ne peut en faire autant. Je regrette que Laurent n'ait pas le temps de censurer les messages injurieux. Alors, de temps en temps, il faut savoir se défendre.

      Le troll est trop obsédé de prouver qu'il a raison pour comprendre que les textes qu'il cite ne réfutent pas vos observations sur la préservation par la Suisse de l'essentiel de sa souveraineté (c'est en ce sens – politique – que la Suisse ne paie pas ses accords avec l'UE). Évidemment, il lui faudrait comprendre que la souveraineté ne postule pas que l'on s'enferme chez soi et recherche l'autosuffisance. C'est apparemment trop subtil pour lui.

      Bonne journée à vous aussi.

      Supprimer
    7. "Vous avez compris je crois que le spécialiste de l'insulte est juste un troll. Lorsqu'on le mouche vigoureusement"

      Le problème, c'est que vous avez dit que la Suisse ne payait rien concernant ses accords avec l'UE, et vous reconnaissez le contraire maintenant avec mes exemples.

      Du coup, c'est vous qui êtes mouché et ridicule, de votre propre aveu...

      Allez vous coucher, ça sera mieux pour éviter de vous couvrir de ridicule.

      Supprimer
    8. @Anonyme23 septembre 2017 à 14:35

      "Le troll est trop obsédé de prouver qu'il a raison pour comprendre que les textes qu'il cite ne réfutent pas vos observations sur la préservation par la Suisse de l'essentiel de sa souveraineté (c'est en ce sens – politique – que la Suisse ne paie pas ses accords avec l'UE). Évidemment, il lui faudrait comprendre que la souveraineté ne postule pas que l'on s'enferme chez soi et recherche l'autosuffisance. C'est apparemment trop subtil pour lui."

      Je pense qu'il est dans une démarche de performance artistique. Je n'ai pas d'autre explication.

      Il n'est bien évidemment pas question d'un débat sérieux de philosophie politique. Ses références (article en ligne...) et ses aptitudes dialectiques, telles qu'ici exposées en tout cas, n'en attestent t-elles pas ? Dans nos derniers échanges il semblait favorable au maintien de la législation soviétique d'après guerre (décision de 1954 sur la Crimée...). Je lui ai ainsi demandé si son projet, artistique, était une tentative de reconstruction du mur de Berlin. Je n'ai pas eu de réponse.

      Son style créatif est à son début je pense ; tout ça n'est pas encore totalement clair pour lui-même me semble t-il. Néanmoins, quelque chose se construit.

      Il faudrait par ailleurs, dans un schéma de discussion sérieuse, expurgée de toute parole malheureuse - chacun y a eu droit à son tour - et dans un esprit d'échange cordial, lui conseiller une longue liste de livre à lire pour avancer rapidement. Dès lors, lui indiquer que la souveraineté n'est que l'autre nom de la démocratie, est une démarche vaine à court terme. De même, relever qu'un peuple est libre lorsqu'il se donne à lui-même sa propre loi - ce qui invalide l'UE du fait de ce que le peuple européen qui n'existe pas - serait également vain. Nous pourrions également ajouter que le mot autonomie, soit la souveraineté dans ses effets, est composée de auto et nomos - se donner à soi-même sa propre loi -, mais cela ne changerait toujours rien.

      C'est ainsi que nous faisions fausse route je pense. De fait le projet est autre, et il faut le saisir dans sa singularité et le respecter comme tel. Il s'agit manifestement d'une performance en ligne, enfin selon moi, qu'il faut à ce titre respecter pleinement.

      Le débat de fond ne m'apparaît pas être l'origine de sa démarche. En revanche, le caractère de provocation, le recours à des gros mots, démarche un peu infantile peut-être, peut s'inscrire dans un schéma artistique conceptuel contemporain. C'est en tout cas la proposition que je fais.

      Bien cordialement.

      Supprimer
    9. Que pensez vous de l'indépendance de la Catalogne à laquelle s'opposent les souverainiste saucisson-pinard ? Ca sera plus intéressant que vos délires d'expert en art de rien.

      Supprimer
    10. @Anonyme23 septembre 2017 à 16:36

      "Ca sera plus intéressant que vos délires d'expert en art de rien"

      Je refuse que vous sous-estimiez votre travail. Le Mur de Berlin, on en est où ?

      Le thème saucisson-pinard a déjà été exploité (Les Musclés).

      Cela dit, c'est vous qui fixez votre ligne artistique.

      Cordialement.

      Supprimer
  7. Le Brexit aurait pu, je pense, se faire rapidement, mais il y a une volonté de faire traîner les choses. Tout d’abord, entre le référendum de juin 2016 et l’activation de l’article 50 en mars 2017, il s’est écoulé 9 mois ! Et à présent, May demande un délai supplémentaire de 2 ans, ce qui reporte le Brexit à 2021… Quant à l’UE, elle a mis toute une série de préalables avant de commencer à négocier, demandant notamment au RU un chèque de plusieurs dizaines de milliards pour le divorce… Il y a donc de part et d’autre une mauvaise volonté quant à la conclusion du Brexit qui ne peut que nous faire douter que ce processus aille jusqu’à son terme. D’ailleurs, selon un sondage, les Britanniques, lassés de tant de tergiversations, seraient désormais à 52% pour un renoncement au Brexit.

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/brexit-une-majorite-des-britanniques-veut-rester-dans-l-ue-selon-un-sondage_1945986.html

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Le Brexit aurait pu, je pense, se faire rapidement, mais il y a une volonté de faire traîner les choses. "

      Ah ouais, t'es un champion, le Brexit rapide alors qu'il faut négocier et réexaminer des tonnes de lois. Les souverainistes sont des catastrophiques abrutis qui ne comprennent rien aux traités.

      Supprimer
    2. « le Brexit rapide alors qu'il faut négocier et réexaminer des tonnes de lois. »

      D’abord, tout dépend du type de Brexit. Car il y avait 3 possibilités : le Brexit doux (sortie de l’UE sans sortir du marché commun), le Brexit dur (sortie de l’UE sans accord) et le Brexit ni doux ni dur qui nécessite effectivement un nouvel accord et c’est bien ce dernier scénario qui semble retenu pour l’instant. Donc, dans ce cas, et dans ce cas seulement, les négociations prennent du temps. Mais pas des années, tout peut être bouclé en quelques mois. Le problème, c’est que les Britanniques ont voté en juin 2016 et que, plus d’un an plus tard, les négociations n’ont toujours pas commencé…

      Supprimer
  8. @ Tous

    J’étais pris par la réunion de l’UNC, sans la possibilité de faire le tri. Et de plus non seulement je répugne à la censure, mais en outre, j’ai la chance d’avoir des commentateurs qui portent une contradiction bien plus solide, illustrée et courtoise que lui, qui ne fait que démontrer par son ton et les limites de ses arguments que ses idées sont dans une impasse complète.

    Il faut dire que le Brexit nous renforce :
    - les gens comme lui annonçaient une catastrophe post référendum, qui n’a pas eu lieu, ce qui démonétise leurs propos
    - malgré les dires de la majorité des médias, le gouvernement May gère bien les négociations, ayant une bien plus grande intelligence de négociation que cette UE qui croit que sa supériorité lui permet de jouer cartes sur table, alors qu’elle s’expose à contradictions et erreurs

    Il sera très intéressant de voir comment Londres va utiliser le « repeal bill ».

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "que lui, qui ne fait que démontrer par son ton et les limites de ses arguments que ses idées sont dans une impasse complète."

      Pour le moment, l'impasse est complète côté May qui est proche de la porte de sortie. Vous pouvez vous raconter des histoires, mais ce Brexit sera d'une manière ou d'une autre un fiasco complet.

      Ce qui démonétise, expression stupide, vos propos, c'est qu'il n'y a toujours pas d'accord ratifié concernant le Brexit. Vous faites mine de l'ignorer, ce qui démontre toute votre bêtise crasse.

      Les français ne sont pas idiots et ne seront pas dupes de votre rhétorique de baltringue.

      En démontre l'effondrement du FN et des souverainistes qui se balkanisent comme des petits rats en fuite.

      Ducongnangnan, votre idole, s'est complètement "démonétisé" avec ses idioties d'adulescent et son ralliement au FN. Vous êtes aussi bête que cet olibrius décervelé.

      Supprimer
    2. Les défections au sein du FN sont une chance pour les souverainiste, Dutroll. Laurent Herblay, qui a toujours vu dans le FN un obstacle au progrès des idées souverainistes, et a régulièrement réaffirmé son scepticisme quant à la possibilité d'une percée politique durable de ce parti, aura d'excellentes raisons d'y voir une confirmation de ses analyses passées.

      Quant au Brexit, il n'a pas échappé à ses partisans que c'était un processus qui s'inscrirait nécessairement dans le temps. Il n'y a que les eurofanatiques pour ne pas l'avoir compris avant le référendum en affectant de croire que la GB sombrerait dans l'océan dès le lendemain du vote en cas de victoire du "leave". Pour l'instant, ce processus n'a entraîné aucune catastrophe et rien de solide ne laisse entrevoir le contraire pour l'avenir. Ces prédiction d'apocalypse, on ne le répètera jamais assez, sont aussi crédibles que l'étaient les promesses mirifiques liées à la mise en place de l'euro, parce qu'elles sont au fond inspirées par les mêmes intérêts, les mêmes croyances, les mêmes présupposés idéologiques, les mêmes calculs foireux.

      J'espère que tu vas traîner encore longtemps sur ce blog : ton numéro est amusant ; l'art d'être à côté de la plaque en multipliant les rodomontades, associé au syndrome de Gilles de la Tourette, pour la monomanie injurieuse. Et quelle somme de frustrations fascinantes on devine derrière les menaces puériles de violence physique que tu finis toujours par adresser, derrière le confort de ton écran, à ceux qui te renvoient dans les cordes, ou les délires morbides de cinglé qui te font fantasmer la mort et visualiser le pourrissement de tes contradicteurs (tu l'as fait dans de nombreux posts qui portaient clairement ta marque et encore ici, le 22 à 20:19)… C'est pas toi par hasard, qui avait annoncé à je sais plus qui sur le blog, il y a quelques années, qu'il finirait bouffé par les vers de terre ? Je crois que Laurent a effacé ce post, mais il m'avait frappé par son absurdité haineuse. Hé hé hé… L'andouille prétentieuse qui ne sait même pas que les vers de terre sont VÉGÉTARIENS…

      Supprimer
    3. "Et de plus non seulement je répugne à la censure, mais en outre, j’ai la chance d’avoir des commentateurs qui portent une contradiction bien plus solide, illustrée et courtoise que lui, qui ne fait que démontrer par son ton et les limites de ses arguments que ses idées sont dans une impasse complète."

      Le problème Mr Herblay c'est ces gens là ont sans doute mieux à faire que de parler à un extrémiste qui sévit depuis des années pour saboter la discussion.
      Il y'a des posts ici qui sont tout simplement honteux pour votre blog. La solution n'est pas forcement la censure elle peut être simplement d'utiliser un blog ou l'identification par un compte est obligatoire. Vous devez comprendre qu'il ne s'agit pas de liberté d'expression dans ce cas mais de défense contre des actions malveillantes. D'ailleurs si je ne viens plus ici c'est à cause de votre inaction à ce sujet.

      Supprimer
  9. @Laurent Herblay23 septembre 2017 à 18:43

    Mélenchon vient de faire un discours qui fera date dans l'amorce d'un reflux des forces libérales (je vous concède néo-libérales dans une perspective de large rassemblement...) c'est à dire européistes. C'est le signal. Il faut rassembler, au plus large. Le slogan de cette réunion était résistance, scandé Place de la République. Ca devrait parler aux gaullistes. Ils peuvent reculer, ils le savent (ça tire la gueule sur BFMTV). Le mouvement doit s'élargir. Si c'est par JLM que cela passe, eh bien allons-y !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. N'attendez rien de Herblay, il n'est qu'un petit pisse vinaigre.

      Supprimer
  10. Je ne comprend vraiment pas quel'est l'intérêt de parler du Brexit qui n'a pas encore eu lieu. De toute façon la situation de la Grande Bretagne est différente. Elle n'était pas dans l'euro.

    RépondreSupprimer