dimanche 27 février 2022

Poutine, enfant tragique de l’Occident

L’invasion de l’Ukraine par la Russie est un évènement sans précédent en Europe depuis une génération. Certes, il y avait eu la Yougoslavie, mais, aussi monstrueuse qu’elle ait pu être, c’était une guerre civile. Ici, nous revenons au schéma classique et historique de l’invasion d’un pays voisin par un autre. L’histoire n’est jamais finie et, malheureusement, le retour du pire est toujours possible.


 

Derrière l’horreur que vivent les Ukrainiens

 

Aujourd’hui, je tiens à exprimer mon soutien au peuple ukrainien, agressé sans motif sérieux par la Russie de Vladimir Poutine. Outre l’horreur de la guerre, des bombes, des morts et de l’exode, s’ajoute pour les Ukrainiens la perspective de revenir à un régime totalitaire rappelant les heures sombres de l’URSS. Et après avoir connu la liberté et la démocratie, ce retour en arrière serait trop rapide pour ne pas être terriblement terrifiant. Bien sûr, il y a eu des guerres ailleurs ces dernières années, mais un tel conflit, en Europe, rappelle trop que notre continent a été le théâtre des guerres les plus meurtrières de l’histoire de l’humanité. Et le tempérament de l’hôte du Kremelin n’est pas pour rassurer le reste du continent, fût-il lointain pour nous et même si on croit que ce conflit ne devrait pas (trop) s’étendre.

 

Mais l’horreur de la guerre et de l’invasion ne doit pas empêcher un quetionnement sur les raisons de cette agression, dépassant le seul fait de dire que Poutine est le méchant agresseur, un autocrate cherchant à restaurer par la guerre la place qu’avait l’URSS dans le monde. S’il porte la lourde et entière responsabilité de ce retour de la guerre en Europe, malheureusement, pour qui prend un minimum de recul historique, ce que l’on appelle l’Occident porte une lourde part de responsabilité dans le conflit qui vient de se déclencher. La première raison est sans doute le traitement de la chute de l’URSS. Au lieu de tendre la main à l’ancienne puissance chue de son piédestal, nous avons laissé tomber les anciennes républiques qui la composaient, dans une crise économique d’une violence extrêmement forte.

 

Quand il aurait fallu les accueillir avec un véritable plan Marshall permettant une transition économique douce, et accorder à la Russie un statut de partenaire de premier plan des Etats-Unis et de l’UE, l’Occident a poussé à la mise en place de toutes les potions amères de l’oligarchisme. Ce coktail a réussi l’exploit de permettre à une poignée d’oligarques d’amasser des fortunes indécentes, alors même que l’économie s’effondrait de moitié, avec son lot de malheur pour la population. Le premier message envoyé par l’Occident à la Russie a été de la livrer à la loi du plus fort et à la prédation économique, une humiliation profondre pour un pays qui avait co-dominé le monde pendant des décennies avec les Etats-Unis. Pire, l’Occident a légitimé l’idée que dans ce nouveau monde, le plus fort prend tout ce qu’il veut.

 


Très rapidement, sous Eltsine, comme l’a rapporté Les Crises, le site d’Olivier Berruyer, la Russie a protesté contre l’extension de l’OTAN, alliance clairement conçue contre elle. Mais rien n’y a fait ou presque, l’alliance militaire étatsunienne s’est rapprochée de plus en plus, comme une menace de plus en plus proche pour la sécurité même de la Russie. Même s’il n’était pas illégitime pour l’Ukraine de vouloir rejoindre l’OTAN, comme l’épisode actuel le montre, il n’était pas non plus illégitime pour la Russie de refuser d’y voir entrer l’Ukraine, ce qui aurait permis à des soldats étatsuniens de se rapprocher dangereusement de Moscou. Et on peut légimement penser que s’il avait été dit officiellement que cette perspective était écartée, nous ne serions peut-être pas dans la situation dans laquelle nous sommes…

 

Enfin, il faut quand même rappeler ici que l’aggression militaire d’un autre pays n’a pas été le seul fait de la Russie de Poutine depuis 20 ans. Les Etats-Unis se sont permis des interventions en Afghanistan et en Irak qui ont fait des centaines de milliers de morts, au mépris des règles internationales. On peut rappeler ici l’opposition, alors, de la France, l’Allemagne, mais aussi la Russie à l’intervention qui a renversé Saddam Hussein. En outre, ces interventions ont laissé ces pays dans un état désastreux, et ont eu un coût humain colossal, tout comme l’intervention en Libye. Bien sûr, les circonstances ne sont pas les mêmes, mais le caractère arbitraire, intéressé et dévastateur de ces interventions rend les pays qui les ont menées moins bien placés pour critiquer aujourd’hui la guerre en Ukraine.

 

Plus globalement, depuis plus de 30 ans, l’Occident a plongé la Russie dans un monde où règne la loi du plus fort, qui peut exercer un arbitraire révoltant, comme Washington l’a démontré en Irak en 2003, sans que la moindre sanction ne soit prise à l’encontre des Etats-Unis, il faut le rappeler… La Russie vit dans un monde de prédation, sous domination de deux pays qui peuvent se permettre beaucoup sans que rien ne soit fait contre eux. Parce que l’Occident s’approchait d’accorder un statut de membre de l’OTAN à l’Ukraine, tout en annonçant à l’avance qu’il n’y aurait aucune intervention militaire en cas d’invasion, la réaction de Poutine était malheureusement en partie prévisible, d’autant plus qu’il a préparé depuis des années son pays à mieux supporter les sanctions économiques, en se dédollarisant.

 

Même si tout ceci ne justifie pas la guerre que mène actuellement Poutine, il est tout de même important de rappeler à quel point le comportement de l’Occident, poussé par des Etats-Unis qui ne sont pas sortis du logiciel de la guerre froide, a une part de responsabilité dans la guerre actuelle. D’autres voies existaient, il y a trente ans comme il y a une semaine, que les artificiers qui nous dirigent ont préféré ignorer. Le pire serait qu’ils parviennent à profiter intérieurement de leurs erreurs diplomatiques.

43 commentaires:

  1. Votre titre ne me paraît pas très bien choisi : selon moi, Poutine serait plutôt l'enfant tragique de la dislocation de l'Union soviétique qui a abouti à ramener les frontières de la Russie grosso modo à celles qui étaient les siennes à la fin du 17ème siècle. Il est exact que l'après-guerre froide a été complètement raté : après le démembrement de l'URSS, les pays occidentaux ont continué (à tort ou à raison - et probablement à tort) à percevoir la Russie comme une menace stratégique et à la traiter, sinon en adversaire potentiel, du moins en rival géopolitique dont il fallait se méfier des ambitions retrouvées.

    Au moins depuis la "révolution de Maïdan" de 2014 en Ukraine et le rattachement de la Crimée qui en est la conséquence directe, sans même parler de l'intervention russe en Syrie (très mal perçue en Occident), l'hostilité à l'encontre de la Russie (et de son président "autocratique") n'a cessé de croître accompagnée de la mise en place de "sanctions" en tout genre.
    Par ailleurs, le conflit dans le Donbass ne pouvait rester éternellement "gelé" et l'Ukraine "post-Maïdan" renforçait considérablement ses capacités militaires avec l'aide - principalement - des Etats-Unis.

    Poutine a probablement estimé qu'une guerre serait inévitable à moyen terme et qu'il valait mieux prendre l'initiative de déclencher les hostilités maintenant. L'avenir dira s'il a eu raison ou tort mais il est indéniable que la menace d'une guerre dévastatrice au coeur de l'Europe (par engrenage) a considérablement augmenté.

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  2. "Parce que l’Occident s’approchait d’accorder un statut de membre de l’OTAN à l’Ukraine"

    C'est totalement faux, les négociations OTAN-Ukraine ont été arrêtées à plusieurs reprises ou reportées aux calendes gresques.

    L'OTAN n'est pas à l'origine des guerres de Lybie, Irak. Par ailleurs, il est totalement ridicule de penser que l'OTAN aurait agressé la Russie sachant que celle ci possède l'arme nucléaire. L'OTAN en europe de l'Est était une force défensive d'alliance militaire pour dissuader la Russie d'attaquer les pays limitrophes qui se sont toujours méfiés de la Russie, à juste titre vu la façon dont ils ont été traités par l'URSS.

    Quant à Berruyer, cette petite raclure ne cesse de raconter depuis des années que l'Ukraine est un pays de nazis, exactement le même discours que Poutine tient pour justifier sa guerre en Ukraine.

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    1. Vous devriez savoir que l’injure insulte d’abord son auteur !

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  3. Vous avez oublié de mentionner la Serbie en 1999.
    Vous avez oublié le sort des Républiques Populaires de Lougansk et Donetsk depuis 8 ans, avec le non respect par l'Ukraine des accords de Minsk. Bombardements quotidiens de ces entités.

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    1. Vous racontez n'importe quoi. Les différentes parties de l'ex yougoslavie avaient commencé à s'entretuer bien avant l'intervention tardive de l'OTAN.

      En Ukraine, il n'y avait aucune guerre entre la Crimée et le Donbass avant que Poutine vienne foutre sa merde. La langue ukrainienne est très proche du russe et la religion est partout orthodoxe en Ukraine.

      L'OTAN n'est pas intervenue en Ukraine depuis 2014, malgré l'ingérence violente Russe, cessez de raconter de la merde poutinophile, connard !

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    2. C'est dommage, j'ai une pote originaire de Donetsk, qui a enseigné le russe à Saint-Cyr et qui est ma source, beaucoup plus fiable que votre propagande de guerre de bouffon.
      Je confirme donc que les soudards de Kiev bombardent Donetsk depuis 8 ans.

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    3. Toi, le gros déchet anonyme, quand tu auras le 10ème de son niveau, que tu enseigneras dans une grande école ou en corrigeras les concours d'entrée, tu pourras ramener ton claque-merde.

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    4. Pauvre naze qui se prétend souverainiste et approuve la violation du territoire ukrainien, prêt à baisser son froc plein de merde pour se faire sodomiser par Poutine. Qu'est ce que ça vient foutre cette histoire de grande école, abruti des Alpes ! Des grandes écoles, j'en suis diplômé de plusieurs et on y trouve de sacrés cons ou connes.

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    5. Comme tous les anonymes, tu es double-major de polytechnique et de Centrale, ah ah ah !

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    6. Le mec obsédé par les grandes écoles tellement son petit sboub est tout mou. J'ai bossé avec des polytechs, supelec, centraliens, doctorat physique, école normale Ulm agreg de maths ingé ponts MBA Insead et ils appréciaient tous mes compétences et avis dont ils tenaient toujours compte.

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    7. J'étais collègue de promo et pote de Gilles Le Borgne, ni polytech, ni centralien, ce qui ne l'a pas empêché d'être directeur RD Peugeot puis ingénierie chez Renault. Alors quand tu mouilles ton zgeg quant à polytech ou centrale, ça me fait doucement marrer.

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    8. Des boudins tout moches et des SUV à la con qui ressemblent à des bouses, le tout fait dans du délocalisé...
      Tout ça pour ça, avec ton niveau de vulgarité, en sus... Et encore, si ce n'est pas affabulé.

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    9. J'adore la confusion entre polytech et polytechnique. On sent l'expert bien bidochon avec une metalité de gros parv', ah ah ah !

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    10. Là, tu te chies trop dessus...
      Polytech diminutif de Polytechnique ? Ben non, personne ne dit ça, sauf chez les cadres moyens ratés en fin de carrière qui se la pètent.
      Le vrai diminutif est beaucoup plus court, c'est l'X.
      Continue à te ridiculiser...

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    11. Oh la la, Polytech au lieu de X, rooo c'est gravos ! Et ça fait que je suis un cadre raté, putain le level d'argumentation du débile, 10 d'âge mental... Est ce que ta mère te met encore des couches pour la nuit pour absorber ton pipi nocturne d'énurétique ?

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    12. Merci Izéa...
      Touché au vif dans sa régression au stade anal...

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    13. "Touché au vif dans sa régression au stade anal..."
      Pauvre taré !

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  4. « Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les déclenchent, mais ceux qui les rendent inévitables » Montesquieu

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    1. Qui rend une guerre invévitable ? Telle est la question, alors Montesquieu botte en touche pour répondre à la question. Votre citation n'a aucun intérêt.

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    2. Mais bien sûr. Faites-vous plus idiot que vous n'êtes.
      A moins que vous ne le soyez vraiment et dans ce cas je ne peux rien pour vous. Bonne journée.

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    3. Me faire traiter d'idiot par un abruti est un plaisir de fin gourmet.

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    4. Voilà ce qu'il en est de Putin l'escroc assis sur un château de sable et de mensonges.

      https://twitter.com/kamilkazani/status/1496711906412933121

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  5. @LH:
    En même temps rayon désir de revanche historique il est plus facile de taper sur la Russie que sur la Chine. Parce qu'il ne faut pas oublier que Hong Kong hier, Taïwan aujourd'hui sont brandies par le régime chinois comme des Alsace Lorraine volées par les traités. Les réactions auraient-elles été aussi franches dans le cas de tentatives chinoises contre Taïwan? Ou auraient-elles mis du temps comme le laisse penser le peu d'entrain de la communauté internationale s'agissant du désir de la Chine de marcher sur l'accord avec le RU à propos de HK?

    Sur l'histoire russe, sans que ça n'excuse rien, il y a des choses que nous ne mesurons pas. Le KGB a utilisé Gorby pour démanteler un système à bout de souffle. La fin du communisme ne s'est pas traduite par un redressement du pays mais par un combo hyperinflation/insécurité. Les privatisations ont engendré l'arrivée de figures arrivistes condamnées par l'opinion russe. Gorby fut considéré comme naïf d'avoir accepté verbalement une promesse de non-élargissement de l'OTAN alors que les States ont intégré beaucoup des ex du Pacte de Varsovie. Le départ d'anciennes républiques fut perçu comme un camouflet par l'opinion. Et Eltsine fut perçu comme un symbole d'incurie au sommet du pouvoir. Avec l'ajout du terrorisme tout ceci permit l'émergence poutinienne.

    Et sur le cas spécifique ukrainien. Pour avoir vite voulu l'indépendance, les Ukrainiens ont laissé dans le flou la situation de Sébastopol. Sébastopol, c'est pour les Russes la Russie repoussant Napoléon puis Hitler. De même que la question des Russes déplacés de force en Ukraine par le régime communiste est restée en suspens. Cela n'innocente pas Poutine mais ces négligences portent en germe l'actuelle crise.

    JZ

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  6. @ Marc-Antoine,

    Enfant de cette dislocation, mais aussi enfant de la manière dont l’Occident a traité cette dislocation. Avec un plan Marshall et une vraie volonté de partenariat, alors, la Russie serait probablement une démocratie alliée qui pencherait de notre côté face à la Chine…

    Le calcul de Poutine, c’est sans doute que c’était le moment de soumettre l’Ukraine. Difficile de juger de la « pertinence » de ce pari.

    @ Anonyme 16h10

    Le fait que la possibilité d’une inclusion de l’Ukraine dans l’OTAN existe était un casus belli pour la Russie de Poutine. En ce début 2022, ce n’était pas exclu. Poutine a sans doute voulu empêcher que l’Ukraine passe dans la sphère occidentale.

    Je n’ai jamais dit que l’OTAN était à l’origine d’autress guerres. Cette digression fantaisiste est sans doute révélatrice sur votre manière de débattre. Je n’ai jamais dit non plus que l’OTAN aurait agressé la Russie. Ici, se joue une question de zone d’influence. La « tentation » occidentale de l’Ukraine a poussé Poutine à agir de cette malheureuse manière.

    Vous lisez sans doute très mal ce qu’il y a sur le site d’Olivier Berruyer, très intéressant, et dont votre synthèse est encore une fois très fantaisiste

    @ Rodolphe

    Il est malheureux que la présentation des choses soit aussi biaisée dans nos médias et ne reflète pas la complexité de la situation

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    1. " En ce début 2022, ce n’était pas exclu. Poutine a sans doute voulu empêcher que l’Ukraine passe dans la sphère occidentale."

      Non, aucune des conditions requises n'étaient satisfaites. Berruyer a passé des des heures à prétendre que l'Ukraine était nazie, c'est vérifiable sur son site depuis la révolution de Maiden. Vous avez la mémoire d'un poisson rouge.

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    2. "Ici, se joue une question de zone d’influence. La « tentation » occidentale de l’Ukraine a poussé Poutine à agir de cette malheureuse manière."

      Souverainiste en carton, quand la GB a fait le Brexit personne ne l'a envahie. Un pays souverain est libre de signer des traités économiques ou militaires avec qui il veut, bordayl ! Vos raisonnements sont tout pourris.

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    3. Herblay, le gaulliste de pacotille, voilà ce que disait de Gaulle.
      https://twitter.com/Inafr_officiel/status/1497270169776709632

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  7. La vérité commence à sortir du bois.
    https://lemediaen442.fr/anne-laure-bonnel-lukraine-bombarde-sa-propre-population-depuis-huit-ans-et-il-y-a-eu-13-000-morts/

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    1. Ah bah non, le Donbass ne fait plus partie de l'Ukraine depuis que Putin y a mis ses troupes qui tirent sur le reste de l'Ukraine qui se défend. Eh ouais, ça fait des dégats des 2 côtés quand y a une guerre, étonnant ?

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    2. On ne voit pas bien en quoi tirer sur des babouchkas est un objectif tactique.
      Vivement que les Russes collent une bombe thermobarique sur ces batteries, car les mecs continuent et visent des institutrices au lieu d'aller défendre Kiev.

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    3. Ta gueule pourriture immonde.

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  8. Enlevez cette photo de Chevènement. Il a définitivement tourné le dos au souverainisme. Son ralliement à Macron est une honte. Le gâtisme a fini son oeuvre.

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    1. Tout à fait. La vieillesse est en naufrage, en particulier en politique. Pathétique.

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  9. De Gaulle et la Russie

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-vif-de-l-histoire/13h54-le-vif-de-l-histoire-du-jeudi-24-fevrier-2022?fbclid=IwAR1H1ph-j2C45loYYFBHCZ3KiNtq33blM94deMXkGH91_836QuCe6h42umU

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  10. Voilà comment Poutine l'enfoiré traite ses soldats qui se font dégommer au front :
    https://twitter.com/mdmitri91/status/1499355164314120195

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  11. Comme le disait Paul Valéry, « les guerres, ce sont des gens qui ne se connaissent pas et qui s’entretuent parce que d’autres gens qui se connaissent très bien ne parviennent pas à se mettre d’accord ».

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  12. Quelques rappels historiques et juridiques:
    https://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/0623-la-russie-l-ukraine-et-le-droit-international

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  13. La raclure Berruyer, cet immonde roquet.

    https://twitter.com/Olivier1Schmitt/status/1500184978356903943

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