La
diplomatie de ces dernières décennies est souvent teintée de leçons de morale.
Il faudrait boycotter la Russie et son
régime agressif et autoritaire, tout comme le Vénézuela ou la Corée du
Nord. Mais ce qui frappe aussi, c’est le caractère souvent arbitraire de ces
décisions, qui
ne font que refléter des rapports de force et des intérêts bien souvent
déconnectés de toute moralité.
Plus
brutaux et cyniques que véritablement moraux
