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samedi 14 janvier 2017

L’effarant retour du débat sur la légalisation du cannabis

Avec les élections à venir, les libertaires de service relancent le débat sur la libéralisation du cannabis, en évoquant la lutte contre les trafics, comme l’ont fait quelques Marseillais. Pourtant, plus le temps passe, plus des preuves solides démontrent la folie d’une telle idée, entre les dommages faits à la santé ou l’évolution de la situation dans les pays qui légalisent depuis quelques années.


La légalisation : une démission libertaire mortelle

mardi 20 octobre 2015

Cannabis, transaction pénale : l’effarant laxisme du gouvernement




Double sens judiciaire

Bien sûr, l’objectif officiel de la loi Taubira est de « désengorger les tribunaux et sanctionner plus vite. Les petites infractions et les délits passibles de moins d’un an de prison sont concernés ». Depuis le 15 octobre, certains délits sont tranchés contre un paiement comptant trois fois moins important, sans passage devant les tribunaux. Les médias évoquent plusieurs délits relativement mineurs : la consommation de cannabis, qui est passible d’un an de prison et 3800 euros d’amende « des peines rarement appliquées, après des mois d’attente pour être jugés », les graffitis, qui coûteront jusqu’à 1250 euros au lieu de 3750, ou la conduite sans permis ou sans assurance.  Bref, à première vue, on peut penser que c’est du bon sens de sortir de tels délits de la lourde machine judiciaire pour l’alléger.

En effet, on peut penser qu’il n’est pas inutile d’alléger les procédures pour les délits mineurs et permettre un meilleur traitement des délits plus importants et des crimes. Mais cette présentation des choses n’est pas suffisante. Car qui apparaît aussi avec cette réforme, c’est le très fort allègement des peines maximales pour les délits mineurs : plus de prison, une division par trois des amendes maximales. Bien sûr, il semble que les peines maximales n’étaient que cela, maximales, et qu’en pratique, les peines prononcées par les tribunaux n’étaient en général qu’une petite fraction de ces maximums. Cependant, quel message envoie notre société en divisant par trois les amendes maximales pour ces délits ? Diminuer les peines maximales ne revient-il pas à relativiser inutilement la gravité de ces délits ?

Du sens de ces transactions

vendredi 22 mai 2015

Cannabis : toujours plus de raisons de l’interdire

Malgré la tentation d’une partie du PS et le soutien effarant du Monde, les preuves s’accumulent sur la très grande nocivité du cannabis. Le fait qu’il pénalise la croissance des adolescents, outre le fait de réduire leur QI, plaide plus que jamais pour une interdiction extrêmement stricte.



Plus petit et moins intelligent !


Cette étude complète une autre étude publiée en 2012, selon laquelle, sur 20 ans, la consommation de cannabis peut provoquer une baisse du Quotient Intellectuel de 8 points. En outre, le cannabis provoque des troubles de la mémoire et de l’attention, qui perdurent quand les sujets ont commencé à en consommer dès l’adolescence. Le cannabis créé de la dépendance, et peut aussi faire perdre jusqu’à 50% de la mémoire immédiate pour les gros consommateurs. Enfin, cerise sur le gâteau, il peut provoquer une augmentation de 50 à 200% des maladies mentales et des troubles comme la schizophrénie ou les psychoses, ainsi qu’une réduction du cortex ! Bref, le cannabis est très dangereux.

La folie de la dépénalisation

dimanche 21 décembre 2014

Cannabis : le triste et prévisible renoncement du Monde


C’est l’effarant cadeau de Noël du journal qui se veut la référence du journalisme en France : un éditorial soutenant la légalisation du cannabis, avec tout un dossier pour soutenir cette position. Bizarremment, le Monde fait largement l’impasse sur les études scientifiques qui en démontrent tous les dangers



Une aberration pour la santé publique

Le Monde profite du dossier de Terra Nova pour défendre la légalisation du cannabis. Pourtant, il dit que « la consommation précoce et, plus encore, régulière de cannabis est dangereuse, tout particulièrement pour les jeunes ; selon toutes les études scientifiques récentes, elle provoque un ralentissement du développement intellectuel et accentue les risques de troubles psychiques ». Mais ceci ne pèse pas lourd face à l’argent que l’état pourrait gagner en légalisant ce commerce et face à la forte consommation que la pénalisation n’a pas réussie à réduire. En revanche, il est honteux que les décodeurs n’évoquent pas la question de la santé dans son papier « Pourquoi la répression n’est sans doute plus la solution ».

Pourtant, ce n’est pas comme si le Monde n’en avait pas parlé. En septembre 2012, il titrait « Cannabis chez les adolescents : le QI en fumée », au sujet d’une étude démontrant, sur une durée de 20 ans, que la consommation de cannabis pouvait provoquer une baisse du Quotient Intellectuel de 8 points ! Pire, les troubles de la mémoire et de l’attention perdurent si l’on a commencé à l’adolescence. Outre la dépendance, la liste des effets est effrayante : problème de mémoire (jusqu’à une perte de 50% de la mémoire immédiate pour les gros consommateurs), d’attention, augmentation de 50 à 200% des maladies mentales et troubles comme la schizophrénie ou les psychoses, et réduction du cortex.

La démission habillée en laisser-faire