La
semaine dernière, les évènements en Italie nous ont fait renouer avec l’état de
nervosité des marchés pendant les pics de cette crise de la zone euro qui
ne finit jamais : une
hausse de 1,5 points de l’emprunt d’Etat Italien à 10 ans et une baisse des
bourses. Mais plus insidieux, le discours selon lequel celui qui
provoquerait cela serait un « charlatan » dans un effarant jugement
de valeur.
Les marchés peuvent-ils être une
boussole pour l’humanité ?

