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lundi 7 décembre 2020

Danone dans le mur du capitalisme actionnarial

Jusqu’au début d’année, Emmanuel Faber était le grand patron champion du « en même temps » : il avait su renouveler l’image sociale du groupe Danone, tout en, chose moins soulignée, générant de la valeur pour ses actionnaires. Las, la machine s’est grippée avec la crise sanitaire. L’annonce d’un plan de licenciement, a fait dire à Marianne que « Le mythe de la gentille entreprise prend l’eau », à quoi la Fondation Concorde a répondu, mais avec un argumentaire très contestable.

 


Communication dissonante et question stratégique

 

samedi 23 avril 2016

Danone, forum des Halles : à quand l’obligation du français pour la publicité ?

On est sans doute jamais mieux trahi que par les siens, comme Peugeot, au slogan énigmatique « Motion et Emotion ». Après nous avoir infligé un « Live Young » pour vendre Evian, Danone fait de la réclame pour Actimel en promettant « Stay Strong ». Encore plus effarant, le nouveau forum des Halles est vendu à Paris par le slogan « Unexpected opening ». A quand la fin de l’invasion de l’anglais ?



Entre snobisme et aplatissement globalisant

dimanche 25 septembre 2011

Les paris du prix Nobel de la paix Muhammad Yunus


Il y a des livres qui marquent plus que d’autres. Celui du prix Nobel de la Paix 2006 Muhammad Yunus, l’inventeur du micro crédit au Bangladesh, fait partie des meilleurs livres d’économie politique que j’ai pu lire, un exemple d’humanisme que je conseille vivement.


La Graamen bank, la banque des pauvres


Muhammad Yunus vient du Bangladesh. Après avoir étudié puis enseigné l’économie aux Etats-Unis, il est revenu dans son pays natal en 1972 et s’est engagé dans la lutte contre la pauvreté. C’est en travaillant sur un programme d’irrigation qu’il a compris l’importance du crédit dans la lutte contre la pauvreté. Il cite le cas d’une femme, Sufiya Begum, qui « avait recours au prêteur local pour obtenir l’argent nécessaire à l’achat du bambou servant à fabriquer les tabourets. Mais le prêteur ne lui donnait de l’argent que si elle acceptait de lui vendre la totalité de sa production au prix qu’il fixerait », dans un « arrangement inéquitable ».