lundi 17 décembre 2018

Gilets jaunes : la France refait société, contre Macron

Le mouvement des gilets jaunes sidère littéralement le pouvoir comme la presse étrangère. Malgré les annonces du pouvoir, la mobilisation s'est poursuivie samedi, notamment en Province. Mais même si l’usure venait à l’emporter, ce mouvement aura été extrêmement fécond, faisant reculer Macron, et achevant sa rupture avec l’opinion, seulement 18% des Français lui faisant encore confiance.


Macron récolte ce qu’il a semé

Au début du mouvement, le pouvoir espérait sans doute pouvoir s’en sortir en laissant pourrir la situation, comme il avait pu le faire sur le démantèlement des droits du travail ou la réforme de la SNCF. C’est pour cette raison que la fermeté s’affichait et qu’il annonçait des mesures dérisoires, d’abord le simple report des nouvelles hausses de taxes, puis, devant la pression d’une opinion pas convaincue, leur annulation en bonne et due forme, accompagnée de quelques autres mesures comme le report d’un contrôle technique plus exigeant. Même depuis leur bulle, les macronistes auraient tout de même du comprendre que l’annulation de mauvaises mesures ne serait pas suffisant.

En effet, même s’il révélait une vraie nervosité du pouvoir, qui a enclenché par deux fois la marche arrière, ces annonces n’apportent absolument rien aux gilets jaunes. Dire que l’on ne va pas rajouter des difficultés à celles qui existent est un peu court pour répondre au climat quasiment révolutionnaire actuel. Ce qui est intéressant dans ce mouvement, ridiculement renvoyé à l’extrême-droite à son début, c’est au contraire le message profondément social qui en émane, même dans ses débordements condamnables : le Starbucks dévasté se voit rappeler la désertion fiscale de sa maison mère, les quartiers qui brûlent sont souvent chics et les Porsche semblent être une cible de choix pour le feu


C’est sans doute le sens des Marseilaises entonnées. Le refus des politiques oligo-libérales n’est plus marginal, il est devenu dominant, d’où l’effondrement d’un Macron à 18% d’opinions favorables et 76% d’avis défavorables. La prochaine étape, c’est la remise en cause du cadre européen, cette camisole anti-démocratique et anti-sociale que décrit Coralie Delaume dans le FigaroVox, et notamment l’euro, qui est bien une cause première de la situation des gilets jaunes, comme je l’ai signé avec de nombreux économistes dans une tribune publiée il y a quelques jours. Bien sûr, ce combat reste difficile, mais le lien si étroit qui existe avec la cause des gilets jaunes apparaît.


Ce mouvement pourrait bien être historique en ce qu’il reconstitue le camp vainqueur dans les urnes en 2005. Les méfaits des politiques oligo-libérales étant encore plus clairs et leur incarnation plus assumée par Macron, notre majorité a bien grandi. Mais la traduction politique reste encore à confirmer, comme nous l’avait tristement montré le sinistre traité de Lisbonne de 2008.

29 commentaires:

  1. "La prochaine étape, c’est la remise en cause du cadre européen, cette camisole anti-démocratique et anti-sociale que décrit Coralie Delaume dans le FigaroVox, et notamment l’euro"

    Il n'y a pas une seule revendication ou pancarte brandie des GJ à ce sujet. Vous prenez vos délires pour la réalité et devriez changer de fournisseur de boule de cristal.

    Vu le capharnaüm du Brexit, ça doit en refroidir plus d'un de souhaiter un Frexit et la sortie de l'Euro.

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    1. Ainsi parlait Zarathoustroll (oui, il a lu tout Nietzsche...).

      Sinon, pendant que le troll joue les Nostradamus au petit pied sur le Brexit, il apparaît que les investisseurs étrangers ont continué à faire confiance à l'économie britannique depuis le référendum (http://bilbo.economicoutlook.net/blog/?p=41123) et que les exportations britanniques se portent fort bien (https://www.gov.uk/government/news/exports-continue-to-rise-across-the-uk). Ces gens sont nuls ! Comment osent-ils encore être optimistes et continuer à faire des affaires ? Puisqu'on vous dit que le Brexit (oui, je sais, il n'a pas encore été complètement acté, c'est pour cela que j'en parle au futur...) va précipiter la Grande-Bretagne dans les flots !

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    2. Tiens ! Trollolo Duchmol vient de finir son biberon et nous fait son gros rototo !

      "oui, je sais, il n'a pas encore été complètement acté"

      Ben alors, ferme là !

      N'empêche que les GJ n'ont jamais demandé un Frexit, même dans tes rêves les plus fous.

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    3. "Comment osent-ils encore être optimistes et continuer à faire des affaires ? "

      Mais ouais tout va très bien madame la Marquise, tu devrais en causer aux 20% de GB sous le seuil de pauvreté. Ta réussite économique de la GB se traduit par un accroissement des inégalités et de la pauvreté en GB qui s'accentuera si Brexit.

      Quelle performance !

      https://www.20minutes.fr/monde/2379015-20181123-pauvrete-touche-plein-fouet-royaume-uni-risque-encore-accentuer

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    4. "il apparaît que les investisseurs étrangers ont continué à faire confiance à l'économie britannique depuis le référendum"

      Et ? ...

      Les IDE ne signifient rien, contrairement à tes croyances d'ignare en économie :

      https://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2014/02/01/la-france-linvestissement-et-le-biais-de-narration.html

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    5. Les 20 % ont été atteints alors que la GB était dans l'UE. Ils ne sont pas une conséquence du Brexit, n'est-ce pas ? L'Allemagne fait-elle beaucoup mieux ? Si l'on vérifie (https://www.inegalites.fr/La-pauvrete-en-Europe), la réponse est... Bof ! Quant à prédire que la pauvreté est destinée à s'accentuer après le Brexit... C'est ce qui arrivera si certaines politiques sont appliquées, politiques qui ne sont en rien rendues inévitables par le Brexit. Dans tous les cas, les chiffres de la pauvreté en Europe et son évolution sur la dernière décennie ne laissent pas supposer que l'UE représente une panacée en matière de lutte contre la pauvreté : https://www.alternatives-economiques.fr/europe-lutte-contre-pauvrete-perd-terrain/00087017.

      L'article que tu cites, avec ta légèreté habituelle, est clairement destiné à effrayer le bon peuple et à rappeler que l'Europe c'est trop cool. Rien d'étonnant à ce qu'il présente exclusivement les spéculations sur l'avenir d'analystes hostiles au Brexit. Ceux qui se placent dans une perspective non partisane soulignent les risques liés à la sortie de l'UE, mais concluent qu'en définitive tout dépendra des politiques appliquées, lesquelles ne sont en rien surdéterminées par le Brexit (https://www.jrf.org.uk/solving-poverty-after-brexit).

      Et puis boucle-la toi-même. Tu ne connais rien aux problèmes que tu abordes ; tes références sont misérables ou non maîtrisées ; tu ne sais citer tes contradicteurs que de manière tronquée, en contournant systématiquement les arguments que tu ne peux réfuter ; lorsque tu es démoli sur un point, tu fais semblant de l'ignorer. Chacune de tes affirmations sottement péremptoires est une honte pour l'intelligence.

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    6. "Les IDE ne signifient rien, contrairement à tes croyances d'ignare en économie :

      https://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2014/02/01/la-france-linvestissement-et-le-biais-de-narration.html"

      Tes connaissances en économie, tu les trouves chez Delaigue ? Hé hé hé... T'as raison, continue à citer des tocards de ce niveau (les conneries qu'il pouvait écrire en 2008...), lorsque je cite William Mitchell. Voilà qui m'arrange bien.

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    7. "Les 20 % ont été atteints alors que la GB était dans l'UE."

      Et pas dans l'Euro, donc avec toute la liberté de sa gestion monétaire.

      En quoi William Mitchell contredit Delaigue concernant les IDE ?

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    8. Mais qu'il est bête !!! Qui soutient que la pauvreté va forcément s'accentuer en GB en cas de Brexit, comme si sa présence dans l'UE l'avait protégée jusqu'alors ? C'est toi, idiot ! La GB a atteint un niveau de pauvreté élevé, alors qu'elle était dans l'UE et rien n'indique que cette pauvreté aurait été pire si elle était restée en dehors. Et tu n'as qu'à lire Mitchell comme j'ai fait l'effort de le faire, feignasse bornée ! Si Mitchell ne contredit pas Delaigue, cela veut dire que tu es idiot de t'appuyer sur Delaigue (qui est en plus un médiocre) pour prétendre réfuter ce que dis Mitchell :

      "[...] I am not saying that these trends are desirable per se.

      The point is that in mainstream terms FDI inflows reflect a confidence from foreign investors in the future of the nation.

      [...]

      That doesn’t look like a loss of confidence in the nation to me.

      Even European investors are growing in their resolve to maintain commercial links with Britain.

      Ask yourself basic questions about why people would put money up to invest in British sectors if they thought it was about to collapse.".

      Tu joues les Cassandre en prédisant une catastrophe économique pour la GB une fois le Brexit acté ; tu signales que le chaos qui accompagne le Brexit est de nature à effrayer les observateurs étrangers... Manifestement, cela ne s'exprime pas dans le comportement des investisseurs. Cela ne signifie pas que les investissements étrangers soient en soi un élément si fondamental, mais indique en tout cas que tes prophéties d'apocalypse reposent sur du vent.

      Le seul argument que tu pouvais mettre en avant est que la prospérité de l'économie britannique n'impliquera pas forcément un recul de la pauvreté si cette économie ne produit que des travailleurs pauvres, ce qui est justement la réflexion que s'efforcent de développer les analystes du rapport JRF que j'ai cité.

      Tu es la caricature du lourdingue besogneux et paresseux qui ne comprend rien, ne veux pas faire l'effort de s'informer finement ou de sortir de ses certitudes, mais qui compense en cherchant à faire passer ses interlocuteurs plus agiles intellectuellement ou mieux informés pour des incapables !

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    9. "qui compense en cherchant à faire passer ses interlocuteurs plus agiles intellectuellement ou mieux informés pour des incapables"

      Faudra que t'arrêtes un jour de te tripatouiller la nouille, tu vas te gangrener la bite.

      "Si Mitchell ne contredit pas Delaigue, cela veut dire que tu es idiot de t'appuyer sur Delaigue (qui est en plus un médiocre) pour prétendre réfuter ce que dis Mitchell"

      C'est quoi ce charabia d'abruti ?

      T'es con, né con et crèvera comme un con, voilà mon pronostic. Va chier, crevure tarée.

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    10. "C'est quoi ce charabia d'abruti ?"

      Oui, oui... On avait compris. T'es pas un littéraire.

      Quant à ton pronostic, il vaut ce que valent tous tes propos : pas un clou. Je note cependant que aimes décidément évoquer la mort des autres. C'est récurrent chez toi. Plus que cela, c'est obsessionnel. Tu en as discuté lors de ton analyse ?

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    11. "Je note cependant que aimes décidément évoquer la mort des autres"

      Surtout ta mort crevure !

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  2. Bonne analyse par L. Herblay du mouvement des Gilets Jaunes, mais un peu trop optimiste pour l'avenir. En effet, si l'euro est bien la cause immédiate de notre misère et si briser le carcan européen est le préliminaire indispensable à toute tentative de redressement, il faut constater que pratiquement personne ne parle ni de l'euro ni de l'UE. Rester dans l'euro, c'est mourir à petit feu. Le mouvement des Gilets Jaunes est-il un spasme d'agonie ou un sursaut de survie? Impossible à dire aujourd'hui.
    A propos des commentaires précédents: une modération efficace améliorerait beaucoup ce petit forum. J'ai déjà fait la remarque, je la refais encore

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    1. On peut effacer mes messages tant que l'on veut, pourvu que leur disparition entraîne avec elle les sottises et les obscénités du troll antisouverainiste qui a décidé de s'incruster ici pour faire chier son monde (combien de fois ce cinglé a-t-il fait connaître son fantasme idiot et morbide d'agresser physiquement ceux qui le contredisaient ?).

      Vous constatez que personne ne parle de l'Euro ou de l'UE. C'est vrai pour le grand public et les partis (à l'exception notable de l'UPR, dont je ne suis pas membre) se mettent plus ou moins à l'unisson du discours colporté par les économistes mainstream. Mais lisez un peu le troll et vous comprendrez mieux les raisons de cet état de fait : il nous cite Delaigue... L'éconoclown qui s'est vanté, lors d'un échange sur son blog, de ne rien comprendre ni connaître aux questions monétaires (il ne comprend même pas comment on peut s'intéresser à un sujet aussi ennuyeux...) ! Comment voulez-vous que la compréhension du problème de l'Euro atteigne les gilets jaunes lorsque même des agrégés en économie sont à la masse et n'ont pas peur de s'en vanter ?

      Laurent a souvent insisté sur l'importance de la pédagogie. Elle est plus que jamais nécessaire et ce n'est pas parce qu'elle ne produit pas d'effets immédiats qu'il faut y renoncer.

      Cordialement.

      Antitroll

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    2. "L'éconoclown qui s'est vanté, lors d'un échange sur son blog, de ne rien comprendre ni connaître aux questions monétaires"

      Des sources ? Crétin !

      Si un jour je te rencontre, je te mets des coups de pompes dans ton cul plein de merde.

      Vu la saloperie que tu es, moi ou un autre se chargera de te coller une grosse rouste, crevure !

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    3. Des sources ? T'as qu'à chercher. Ceux qui ont un peu pratiqué Delaigue savent ce qu'il vaut. Et tu as encore commencé une phrase contenant des menaces par "si". Tu n'as toujours pas saisi à quel point cela te rend ridicule.

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    4. "Tu n'as toujours pas saisi à quel point cela te rend ridicule."

      Va chier !

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    5. "Va chier !"

      Là, tu marques un point. L'effet laxatif que produit ta fréquentation sur l'être humain normalement constitué n'est pas contestable.

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  3. Pendant ce temps, Hans Werner Sinn explique que le problème italien ne peut pas être résolu dans le cadre de l'Eurozone : https://scenarieconomici.it/sinn-dalla-sua-propria-voce-non-e-possibile-che-litalia-risolva-il-proprio-problema-nelleuro/

    YPB

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  4. Une opportunité de financement pour les personnes qui disposent des projets, et d'autres besoins de financement personnels. Vous pouvez obtenir un prêt et résoudre vos difficultés financières. C'est rapide et fiable
    E-mail: prouvost816@gmail.com

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  5. La dernière fois que la Belgique s'est retrouvée sans gouvernement cela a duré un an et demi, et elle s'en est très bien portée.

    https://francais.rt.com/international/57016-premier-ministre-belge-demissionne-apres-depart-nationalistes-flamands

    Ne croyez pas que le pacte de Marrakech soit en cause, c'est le retour des attaques incessantes des nationalistes flamands contre le royaume de Belgique et contre leurs compatriotes francophones.

    "Le parti flamand N-VA, dirigé par le maire d'Anvers, Bart De Wever, avait posé certaines conditions pour continuer à soutenir le gouvernement «Michel II» et à voter notamment le projet de budget 2019. Mais ces conditions, parmi lesquelles la possibilité de rouvrir des discussions constitutionnelles, ont été jugées «inacceptables» par le Premier ministre."

    Ivan

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  6. L'ex-ministre Fleur Pellerin est une Young Leader de la promotion 2012, la même promotion que le Young Leader Emmanuel Macron.

    L’ex-ministre Fleur Pellerin soupçonnée de prise illégale d’intérêts.

    La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique s’intéresse à ses liens avec un groupe sud-coréen, avec qui elle fut amenée à traiter au gouvernement.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/12/19/l-ex-ministre-fleur-pellerin-visee-par-des-soupcons-de-prise-illegale-d-interets_5399522_823448.html

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  7. Il n'y a pas de camp vainqueur dans les urnes en 2005.

    Si toutefois vous pensez qu'il y en a un, merci de nous donner son numéro de téléphone, comme disait Kissinger.

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  8. Vous dites :

    "Ce qui est intéressant dans ce mouvement, ridiculement renvoyé à l’extrême-droite à son début, c’est au contraire le message profondément social qui en émane, même dans ses débordements condamnables : le Starbucks dévasté se voit rappeler la désertion fiscale de sa maison mère, les quartiers qui brûlent sont souvent chics et les Porsche semblent être une cible de choix pour le feu…"

    Ce passage est surprenant :
    - car on a l'impression que la seule appartenance à l'extrême droite (quelle définition en donnez-vous ?) serait plus grave que les destructions de magasins ou de voitures
    - car on croirait comprendre que, pour vous, la droite (et l'extrême droite) seraient profondément antisociales par définition.

    Comment comptez-vous faire pour réunir le "camp vainqueur dans les urnes en 2005" sur un candidat commun, avec de tels préjugés ? Ne feriez-vous pas quelque peu partie du problème ?

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  9. Sondage BFMTV : 70 % des Français continuent d'approuver le mouvement des gilets jaunes.

    22 % désapprouvent le mouvement des gilets jaunes.

    8 % sont indifférents.

    https://www.bfmtv.com/politique/sondage-bfmtv-70percent-des-francais-continuent-de-soutenir-les-gilets-jaunes-1591860.html

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  10. 100 Euros c'est encore trop, «Il faut aller au-delà de ce chiffre» de 100 euros.

    On remarquera que dans la novlangue aller au delà veut dire rester en deçà.

    Et bien entendu au nom de la justice sociale.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2018/12/18/25006-20181218ARTFIG00105-prime-d-activite-l-argumentaire-envoye-aux-elus-larem-pour-repondre-aux-doutes.php#xtor=AL-201

    Macron est perdu parce qu'il est fou. Il croit vraiment qu'il peut encore mentir aux français comme cela ?

    Et pour 100 Euros ? Misérable !

    Ivan

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  11. "Le Brexit, dernier sursaut national britannique, s’avère déjà ruineux, autant que pouvait l’être le national-socialisme ou que le fascisme. C’est pourtant toujours les mêmes erreurs qui sont commises depuis des décennies car nulle nation ne peut jamais fièrement rester seule et isolée. Au summum de sa splendeur, l’Angleterre elle-même dut se trouver des alliés pour vaincre Napoléon, ou le Kaiser ! C’est effectivement en forgeant des alliances, en signant des accords et des traités, que l’on peut faire valoir ses idées, ou faire prospérer son économie."

    https://michelsanti.fr/non-classifiee/le-brexit-est-populiste-et-adieu-a-2018

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    1. « Le Brexit, c'est la démocratie. [...] le Brexit est fondamentalement un vote pour ou contre la technocratie bruxelloise néolibérale ayant progressivement transformé l'Europe en une citadelle du mercantilisme » ; ou encore « Avec le Brexit et grâce à lui, les peuples reprendront la main sur leur destinée politique et économique. Espérons que, par son vote, le peuple de Grande Bretagne mette fin au déni de démocratie, marque de fabrique de l'Europe depuis une vingtaine d'années ».

      Qui écrivait cela en 2016 ? Un certain... Michel Santi : https://michelsanti.fr/neo-liberalisme/brexit-cest-democratie.

      Alors ? Le Brexit c'est un réflexe de repli national-chauvin ou au contraire l'expression d'une profonde exigence démocratique ? Le même homme soutient les deux thèses sans expliquer ce qui a changé entre sa première opinion et la seconde... Que le Brexit soit en train de tourner en Grande-Bretagne à la foire d'empoigne politique est un fait qui ne change rien à la valeur de ses motivations initiales. Le Santi de 2016 était plus lucide que celui de 2018.

      YPB

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  12. Une opportunité de financement pour les personnes qui disposent des projets, et d'autres besoins de financement personnels. Vous pouvez obtenir un prêt et résoudre vos difficultés financières. C'est rapide et fiable.
    E-mail: ambrosinigisele@gmail.com

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