lundi 7 septembre 2020

Le plan-plan de relance, entre postures et impasses

J’ai emprunté à Charlie Hebdo le terme « plan-plan », tant il qualifie bien le pot-pourri énarchique présenté jeudi. Au mieux, on peut y voir la copie passable d’étudiants besogneux et convenus. Mais derrière cet édifice qui additionne des mesures de secrétaires d’état, la communication est bien trop grossière et les impasses bien trop grandes pour que notre pays y gagne grand chose...

 


Copier-coller tout ce qui n’a pas marché

 

samedi 8 août 2020

Coronavirus : la crise d’une époque

Il y a trois mois, nous entrions dans la phase de déconfinement. Depuis, les craintes d’une seconde vague gonflent encore plus vite que le nombre de cas. L’occasion de chercher à faire un premier bilan de cette crise, dont bien des aspects soulignent à quel point elle est la crise de notre époque, cette époque du laisser-passer, du laisser-faire, ou des reculs démocratiques, sociaux et des services publics.

 

Une crise de la globalisation dite néolibérale

 

lundi 3 août 2020

Gisèle Halimi : le féminisme n’est pas compatible avec le voile


La semaine dernière, cette figure du féminisme est morte à 93 ans. Elle s’était distinguée il y a 31 ans par une opposition aussi ferme que calme et positive contre le port du voile à l’école, ce qui l’avait poussé à quitter SOS Racisme, alors trop complaisant avec des comportements incompatibles avec notre vision de la société. Ses propos sonnent toujours aussi justes aujourd’hui.




« Le voile est un apartheid »



lundi 27 juillet 2020

Tesla : la tulipe du 21ème siècle


Plus de 300 milliards ! C’est la capitalisation boursière qu’a atteint Tesla, déclenchant un bonus à 10 chiffres pour Elon Musk. Tesla est tout simplement le constructeur automobile qui vaut le plus en bourse aujourd’hui ! Pourtant, le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats du deuxième trimestre devraient inciter à la prudence. Une nouvelle preuve de la folie des marchés.




Tesla vaut trois fois plus que BMW et Mercedes réunis !


samedi 25 juillet 2020

Ces 750 milliards qui disqualifient l’UE et Macron


L’interprétation de l’accord de mardi n’a pas fini générer des débats entre partisans de l’UE, qui continuent à y voir un moment hamiltonien, et critiques qui y voient une forme de chant du cygne. Même s’il ne faut pas négliger la réelle, même si limitée, évolution fédéraliste, sur le fond l’UE persiste dans la même impasse. Et la France de Macron est bien le dindon de la farce pour reprendre Natacha Polony.




Une UE dérisoire et caricaturale, un Macron qui oublie la France