samedi 17 juillet 2021

Macron toujours plus loin dans l’Absurdistan autoritaire

La majorité des médias a applaudi l’intervention du président lundi soir, et son « acte d’autorité ». Mais, derrière le débat parfois extrêmement vif et excessif, entre soutiens et opposants au passe sanitaire, beaucoup de critiques posées se sont exprimées. En cause : les nombreuses aberrations pratiques de ces annonces, ainsi que la philosophie très autoritaire de la gestion de crise de l’Elysée. Ne sommes-nous pas entrés dans une nouvelle phase de cet Absurdistan autoritaire dénoncé outre-Rhin ?

 


Illibéralisme bureaucratique et arbitraire

 

lundi 12 juillet 2021

samedi 10 juillet 2021

samedi 3 juillet 2021

Xavier Bertrand, la grenouille de 2022

Il est parti le premier, dit refuser se soumettre au processus de sélection de LR, semble le mieux placé dans les sondages et a déclaré dimanche soir que ses « résultats me donnent la force d’aller à la rencontre de tous les Français ». Mais une telle position, celle de Balladur en 1995 ou Juppé en 2017, n’est pas souvent la meilleure pour l’emporter. Et si la bulle Bertrand venait à exploser ?

 


Succès très relatif et postures téléphonées

 

samedi 26 juin 2021

Jacques Attali : avocat superficiel et méprisant de l’immigration

Le patronat a toujours été très accueillant à l’égard des migrants, comme Pierre Gattaz l’avait montré au pic de la crise migratoire en 2015. Avec la reprise économique, alors que les frontières sont moins ouvertes qu’avant, Jacques Attali et dix patrons ont cru bon défendre l’accueil de migrants, avec un argumentaire extraordinairement superficiel et méprisant, totalement contredit par les faits.

 


Des intérêts bien compris contredits de The Economist à Jaurès

 

samedi 19 juin 2021

Les paradoxes de la crainte de l’inflation

C’est la crainte des marchés financiers depuis le début de l’année. Le rebond de l’inflation a même provoqué une remontée sensible des taux d’emprunt d’État à 10 ans depuis les plus bas atteints en 2020. Les 5% d’inflation enregistrés aux États-Unis en mai pourraient en effet être très inquiétants. Pourtant, les marchés financiers n’ont guère réagi. Que cache ce paradoxe ?

 


Crainte court-termiste infondée et vrai enjeu à long terme

 

mardi 15 juin 2021

Sortie de mon premier livre « Le néolibéralisme est un oligarchisme »

Aujourd’hui est le jour de sortie de mon premier livre, disponible en version numérique sur le site de Librinova, qui m’édite. Il devrait être disponible sur les autres librairies numériques sous 48 heures. La version papier devrait sortir d’ici deux à trois semaines.

 


Vous pouvez donc l’acheter pour un peu moins de 5 euros sur le site de Librinova dès à présent. Vous avez gratuitement accès à l’avant-propos et aux deux premières pages de la première partie. Ayant fini par choisir l’auto-édition, je vous remercie chaleureusement de toute aide pour accélérer sa diffusion, ce qui sera clé pour son référencement futur. Je vous tiendrai au courant de la date de sortie de la version papier.

 

Après plus de 14 ans à tenir un blog, je suis convaincu que le combat contre le système économique et politique actuel doit être repensé, tant il semble impossible aujourd’hui d’en sortir. Ce que j’ai cherché à faire c’est proposer une remise à plat de sa critique, sur le fond et sur la forme. Trop négligée, la bataille des mots sera essentielle, tant le lexique oligarchiste s’est imposé, faisant des parasites fiscaux des paradis…

 

Le terme néolibéralisme s’est imposé pour qualifier le système économique et politique en place. Pourtant, cette pensée n’est ni nouvelle, ni tellement libérale. Pire, ce terme biaise le débat public. Et s’il n’était que l’habillage positif de la doctrine du ruissellement, promue par Reagan, Thatcher, ou Macron ? Les quatre dernières décennies ont bien montré que donner aux plus riches ne rapporte rien au reste de la société.

 

En fait, le néolibéralisme n’est qu’un oligarchisme, un système qui fait des intérêts des multinationales et des 1% les plus riches la seule boussole de l’action publique. Et politiquement, c’est une déconstruction de la démocratie : une sortie de décisions politiques du champ démocratique. Elles sont alors gravées dans le marbre de traités envahissants ou confiées à des technocrates dits indépendants.