Affichage des articles dont le libellé est alternative. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est alternative. Afficher tous les articles

mercredi 28 juin 2017

Rendez-vous en septembre !


Le 23 avril 2017, au premier tour de l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan rassemblait sur son nom 1.695.000 suffrages, soit 4,7% des votants. Ce résultat, plus qu’honorable, amenait le fondateur et président de Debout la France à un niveau encore jamais atteint. C’était, enfin, la concrétisation et la consécration de la ligne obstinément et courageusement suivie par celui qui était encore notre candidat. Une ligne claire, indépendante, cohérente, et par-dessus tout une ligne droite.

jeudi 2 mars 2017

Mélenchon est-il une alternative souhaitable ?

Mélenchon fait partie des choix possibles pour ceux qui souhaitent une véritable alternative aux politiques des dits socialistes et de la droite, comme le soutient David Desgouilles. Malgré sa promesse d’une Sixième République, je me suis véritablement intéressé à son discours, lisant son livre programme « L’avenir en commun » et regardant sa prestation à l’Emission Politique. Bilan.



L’internationalisme libertaire tenté par la patrie

vendredi 27 novembre 2015

L’Argentine tourne la page Kirchner




La défaite logique du Kirchernisme

Bien sûr, les politiques menées après le défaut et la dévaluation ont sorti le pays de l’ornière, permettant une envolée du PIB par habitant, après avoir touché le fond en 2002. L’imposition d’un défaut aux créanciers du pays, encore remis en question par des fonds vautours aux Etats-Unis, la dévaluation et le protectionnisme ont nourri une croissance dépassant largement le cadre étroit des matières premières, contrairement à ce que répètent des analystes à courte vue. Buenos Aires continue à se passer des capitaux étrangers après s’être brûlé les ailes dans les années 1990 et s’être vu imposer des programmes d’austérité étrangement proches des récents plans Grecs. En fait, c’est la banque centrale qui finance en partie le gouvernement avec de la création monétaire, comme le fait aussi le Japon.



Cependant, il semble que le gouvernement ait pris un peu trop de liberté avec la planche à billets, poussant l’inflation au-delà des 20%, tout en tentant de nier la réalité en trafiquant les statistiques. En fait, certains ont vu dans les dernières années de présidence Kirchner un reflux d’autoritarisme et de corruption, avec la mort d’un procureur juste avant son témoignage sur une affaire importante. Mais au final, l’alternance qui a été votée démontre non seulement le caractère fondamentalement démocratique du régime déchu (ce qui loin d’être aussi évident au Venézuela), mais aussi que l’Argentine est une démocratie qui fonctionne plutôt bien puisqu’un peuple déçu vote pour l’alternance. Mais, comme le note Romaric Godin dans la Tribune, il ne faut pas s’attendre à un grand soir avec la victoire de Mauricio Macri.

Leçons pour les alternatifs

jeudi 10 septembre 2015

Sur les "fronts" de libération contre l'euro-austérité - les conditions du rassemblement (billet invité)

«  Il y a deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération  ».
Marc Bloch, L'Etrange défaite.

Billet invité de l’œil de Brutus



Dans le courant de ce mois d’août, Jacques Sapir a publié toute une série de billets appelant à la constitution d’un « Front de Libération national » de l’ensemble des forces politiques opposées au couple euro-austérité[i]. Frédéric Lordon lui a rétorqué[ii], vertement, que tout homme de gauche (la vraie gauche, pas l’ersatz néolibéral, faussement dénommé « socialiste » qui ose encore prétendre représenter la « gauche ») ne saurait admettre d’alliance ni avec l’extrême-droite ni même avec toutes forces de droite[iii]. Ce type d’association reviendrait en effet indubitablement, selon lui, à faire le jeu du camp opposé et à fausser, voire à finalement prévenir, toute sortie de l’euro et de son carcan austéritaires « par la gauche ».