Mercredi a
débuté à l’Assemblée Nationale l’examen
du texte destiné à permettre la ratification de la charte européenne des
langues régionales. Une initiative de plus contre la nation, avec
l’alliance traditionnelle entre l’Union Européenne et les régions. Un
projet auquel il faut absolument s’opposer.
L’Europe
et les régions alliées, contre la nation
Pas besoin
d’être un complotiste paranoïaque pour mettre en parallèle les initiatives du
gouvernement pour promouvoir l’usage de
la langue anglaise à l’université ou à la maternelle et sa promotion des
langues régionales. Tout se passe comme si, pour certaines personnes, dans le
futur vers lequel il faudrait tendre, l’anglais remplacerait en partie le
français dans les métropoles ouvertes sur l’international, comme Paris – direction
déjà prise aujourd’hui – et si les anciennes langues régionales, qui
étaient tombées en désuétude, seraient à nouveau les langues d’échange dans le
reste du territoire.
C’est à
croire en effet qu’une certaine élite (qui
vient plutôt de la gauche, du fait de son internationalisme et de son hostilité
innée vis-à-vis de la nation), le français pourrait être une option pour
nos compatriotes qui vivraient alors sur un territoire dont l’unité nationale
et républicaine aurait été dépecée par l’Europe et les régions. Bien sûr, les
textes en cause sembleront anecdotiques par rapport à cette vision d’un futur
anti-national, mais il faut bien admettre qu’ils s’inscrivent dans une tendance
de long terme dont l’issue pourrait bien être la mise à mort de l’idée
nationale par l’europe des régions.
Mobilisation
générale






