L’horreur en Irak et en Libye
Et la
situation de Libye n’est guère plus réjouissante. En effet, dans ce pays,
contrairement à ce qui s’était passé en Irak, l’intervention avait été limitée,
reposait sur un accord de la communauté internationale (incluant la ligue
arabe) et s’appuyait sur une opposition interne. En outre, elle avait pour but
d’éviter un bain de sang dans le cadre d’une guerre civile que le régime de
Kadhafi semblait sur le point de gagner. D’où le fait, qu’après
des hésitations, je l’avais soutenue. Mais la
situation est aujourd’hui très mauvaise avec un gouvernement qui ne parvient
pas à tenir en respect des groupes qui font régner la terreur dans le pays. Du
coup, je pense aujourd’hui que j’ai eu tort de soutenir cette intervention,
comme je l’avais dit lors des débats sur une intervention en Syrie, à
laquelle je m’étais donc alors opposée.
La frontière ténue entre internationalisme et impérialisme