La réforme des retraites promettait
d’être un moment difficile pour cette majorité arc-boutée sur son bloc
élitaire, sourde aux classes populaires, arrogante et donneuse de leçons,
surtout après la fronde des Gilets Jaunes qui a révélé que son profond rejet
est majoritaire. Mais à tout cela, les marcheurs ont ajouté amateurisme et
communication effarante, comme
le montre la démission de Delevoye.
Les sous-doués oligo-libéraux charcutent nos
retraites








