Il y a une
semaine, Macron s’est défendu dans la
presse italienne d’un « éventuel
retard français ». Encore une fois, il
intervient sans véritable contradiction, refusant le légitime questionnement démocratique
qu’un dirigeant élu devrait accepter. Mais il montre surtout qu’il sait qu’il a tardé,
que cela se voit, et qu’il croit que nier l’évidence pourrait le servir... L’examen du calendrier n’est
pas tendre...
Ce qui
était su, et quand








