Depuis
l’aube des temps, le progrès scientifique, mais aussi social, a permis une
forte amélioration de la condition humaine. Mais si la tendance reste assez vraie
d’un point de vue global, ce n’est pas toujours vrai sur des cas spécifiques,
souvent parce que l’humain est oublié au passage.
Le
progrès n’a pas de valeur
Si beaucoup
de découvertes ont été postives, certaines ne l’ont pas été. L’utilisation de
carcasses d’animaux morts pour faire des farines pour nourrir d’autres animaux permet
de recycler ce qui n’était qu’un déchet, même on pouvait quand même déjà penser
qu’il n’était peut-être pas sensé de transformer des herbivores en charognards
cannibales. Et nous avons eu la vache folle et l’ESB… Aujourd’hui, on
automatise les caisses dans les supermarchés et sur les autoroutes. Si ce
ne sont peut-être pas les emplois les plus gratifiants, ne vaut-il pas mieux
avoir cet emploi que de ne pas en avoir ? A quoi bon augmenter la productivité si
c’est pour laisser 15% de la population sans emploi ?
De la
destruction créatrice